dimanche 10 mai 2009


dossier repris de la Voix du combattant(Magazine de l'U.N.C)
Une désinformation historico-médiatique
Soixante ans après le drame de Sétif du 8 mai 1945, mouvement insurrectionnel armé d'envergure, déclenché encore en pleine Deuxième Guerre mondiale, qui prit fin officiellement le 2 septembre par la capitulation des Japonais à Tokyo, ce qui explique la brutalité des réactions, on est gêné de revenir sur ce sujet alors que tant d'événements graves sollicitent aujourd'hui l'attention du monde.Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel. Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel
Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel notamment à des témoins comme Pierre Pasquini, officier des FFL en permission ce jour-là à Sétif, sa ville de résidence, à Isidore Sala, officier de réserve affecté à la légion Etrangère et présent sur le terrain le lendemain, tous deux adhérents fidèles à l'UNC. Ainsi qu'au général Faivre, historien militaire reconnu, La Voix du Combattant présente ce dossier spécial pour permettre aux lecteurs d'être mieux informés et ainsi de pouvoir intervenir opportunément si nécessaire, pour établir sinon rétablir la vérité. HUGUES DALLEAU
La déclaration - malencontreuse et mal informée de l'Ambassadeur de France à Sétif, le 27 février 2005, n'en finit pas de faire des vagues. Elle a été exploitée par l'ensemble de la presse algérienne par le Président Bouteflika dans ses messages anti-français du 19 mars et du 8 mai et en France par la Ligue des Droits de l'Homme, le PC et les historiens anti-colonialistes qui font campagne pour la repentance unilatérale de la France. Elle accompagne la protestation des professeurs d'histoire contre la Loi du 23 février 2005, et les déclarations xénophobes Républicains intégristes,Nombreux sont les historiens, qui ont fait et refait l'histoire de ces "massacres". Plus rares sont ceux qui ont recherché une vision impartiale des événements, en s'appuyant sur toutes les sources disponibles : - les archives des autorités - les enquêtes officielles - les témoignages des victimes des deux camps, avec une certaine réserve quand ils sont recueillis 50 ans après les faits.

DEROULEMENT DE L'INSURRECTION

L'historien Mahfoud Kaddache en fait une relation honnête, que confirment les archives militaires. C'est à la suite de la déportation de Messali Hadj à Brazzaville en avril 1945, que le bureau clandestin du parti messaliste (le PPA) décide de démontrer sa représentativité. Après les manifestations du 1er mai, marquées par des heurts avec la police à Alger et Oran, il décide d'organiser le 8 mai des manifestations pacifiques visant, sous prétexte de célébrer la victoire sur le nazisme, à réclamer la libération de Messali. Les cellules du parti préparent cette manifestation en fabriquant des drapeaux et des banderoles qui revendiquent une Algérie libre et indépendante. Les manifestations sont donc politiques, elles ne sont pas spontanées.A Sétif, contrairement à ces consignes pacifiques, les chefs locaux se préparaient à une action armée et les masses rurales étaient venues au marché du mardi, munies de gourdins et de boussaadis (couteaux) en vue du Djihad.
Alors que les autorités administratives interdisent les manifestations à Alger ou Constantine, elles les tolèrent à Sétif et Guelma, à condition qu'il n'y ait ni drapeau ni pancarte. C'est parce que les militants du PPA, noyautant ceux des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML de Ferhat Abbas), ne respectent pas cet engagement, qu'il se produit des heurts ivec la police, le 8 mai vers 9 h. à Sétif, vers 18h. à Guelma. A Sétif, il paraît difficile de savoir qui a tiré le premier, mais 1 est affirmé que le scout porte-drapeau des manifestants a été tué, et qu'il s'en est suivi des appels à tuer les Européens 27 victimes). Le calme fut rétabli à 11 heures du matin. ^'annonce de la répression, répandue dans la Kabylie des îabors, entraîna des appels au djihad ; plusieurs villages urent occupés par les insurgés : Kherrata, Amoucha, Périgotville, Sillègue et Chevreul, où ils se livrèrent à des destructions et à de graves violences (37 tués et au moins une dizaine de viols).A Guelma, l'interruption de la manifestation par le sous- préfet Achiary, le 8 mai au soir, entraîna le 9 mai des massacres d'Européens dans les villages et les fermes isolées, et l'investissement de la ville par des groupes de choc de 30 à 200 hommes armés, venus de Sedrata, Oued Zenati, Ain Beida, Khenchela et Tébessa. Renonçant à engager les compagnies de tirailleurs contre leurs frères musulmans, Achiary constitua le 9 mai une garde civique à base de gaullistes et de syndicalistes, disposant de 70 fusils de guerre ; renforçant la gendarmerie et la police, cette milice interdit la pénétration en ville des commandos extérieurs."Prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tous les agissements anti-français d'une minorité d'agitateurs ", tel est l'ordre du général de Gaulle. Les chefs militaires (Généraux Martin et Duval, colonels Bourdila et Monniot) ne font qu'exécuter cet ordre. Ils n'ont pas été surpris, ils s'attendaient à des manifestations, mais manquaient de moyens d'intervention rapide. Ils firent donc appel à des renforts de légionnaires, de tirailleurs et de sénégalais, venant d'Oranie, de Tunisie et du Maroc, ainsi qu'à la marine et à l'aviation. Environ 10.000 hommes furent engagés dans le Constantinois, appuyés par 12 bombardiers basés à Ain Arnat et 12 à Djedeida en Tunisie, par un croiseur, un torpilleur et trois escorteurs de la marine au large de Bougie et Djidjelli. L'état de siège fut proclamé le 9 mai.A l'exception de Périgotville, Sillègue et Chevreul où l'armée se heurta à des résistances armées, le calme fut rapidement rétabli à Kherrata, les insurgés prenant la fuite à l'arrivée d'un seul half-track. A Guelma en revanche, il fallut trois jours pour que les unités militaires reprennent le contrôle de la zone. Les insurgés évaluaient la menace avec lucidité : « Le canon ne fait du mal que dans la maison, l'avion, ça ne dure pas longtemps, le soldat a un fusil comme toi, s'il avance tu tires et tu t'en vas, mais les chenilles, rien à faire, ça passe partout et ça crache le feu très loin » .Les interventions immédiates furent suivies d'opérations de fouille des massifs du Babor et du Mahouna, qui tombèrent dans le vide et ne découvrirent que des dépôts de vivres. Les populations insurgées furent invitées à participer à des cérémonies humiliantes de pardon (l'aman ), suivies de prières récitées par les muftis. Des plans d'attaque de Constantine et de Bône furent déjoués, et une insurrection générale, fixée par le PPA au 23 mai, fut annulée par crainte de la répression ; mais le contre-ordre ne fut pas reçu partout.
LA BATAILLE DES CHIFFRES On admet le chiffre de 102 Européens dont 14 militaires tués par les émeutiers, mais les évaluations divergent sur les vic- times de la répression. Un tract de l'Humanité du 20 mai, fondé sur de prétendues déclarations d'officiers, indique 6 à 8.000 tués. Le chiffre de 5 à 6.000 est repris par Ageron; mais le major Rice de l'OSS l'estime exagéré. L'évaluation du PCA (15 à 20.000) et des trotskistes (35.000), précède celle de la Fondation de Bachir Boumaza, devenue la vérité officielle de l'Algérie (45.000). Les oulamas et le journal El Moudjahid sont allés jusqu'à 80.000. C'est davantage que le nombre des manifestants, qui ne dépasse pas 50.000. Pour eux, le géno- cide est évident. L'ancien premier ministre Abdesselam ayant estimé que le chiffre de 45.000, officiellement déclaré par le PPA en 1951, était un argument de propagande, on se réfère à un papier non signé et non daté trouvé dans les archives d'outre-mer à Aix-en-Provence. D'autres historiens inventent un rapport de 100 Arabes tués pour une victime européenne, moderne adaptation de la loi du talion.Le commandement militaire, en liaison avec les autorités civiles, fit une estimation de 2.628 tués : 1.500 par les forces civiles, 755 par les unités terrestres, 173 par la Gendarmerie, 196 par l'Aviation et 4 par la Marine. Le dégagement des villages au nord de Sétif a fait 250 victimes, et 150 autour de Guelma. La Marine est intervenue pour interdire la coupure de la route Bougie - Cap Aokas, elle a dispersé quelques rassemblements par des tirs d'intimidation. L'armée de l'air a effectué des vols d'intimidation dans la Kabylie des Babors, et est intervenue par le feu contre les groupes armés de Guelma et des villages environnants.Les estimations des enquêteurs confirment ces données. Pour Sétif, le général Tubert indique 20 à 40 morts, ce qui est loin du massacre décrit par Kateb Yacine en 1984. Les archives du PPA inventoriées par Kaddache et Ainad Tabet indiquent 447 fusillés à Guelma, chiffre réduit par le commissaire Berge à 3 ou 400. Rappelé par le gouvernement, Tubert n'a pas dépassé Constantine, mais il indique que les musulmans de Guelma prétendent avoir eu 700 à 800 tués, chiffre repris par Ferhat Abbas. Pour Chevreul, Kaddache indique 127 tués et Mekhaled 375 ; pour Kherrata, on recueille des témoignages de 10 à 45 fusillés, et de 30 pour Amoucha.

L'addition de ces chiffres partiels aboutit à un total de 2.000 à 3.000 tués. 3.000 tués sur 50.000 manifestants disposant de 1.400 fusils de guerre et 12.000 fusils de chasse, c'est beaucoup, c'est trop, mais ce n'est pas un génocide ; ce fut sans doute une réaction de panique face à la violence des émeutiers qui assaillaient les fermes et les villages avec le dessein de tuer les roumis. C'est encore la peur qui provoqua le communiqué du parti communiste, exigeant de passer par les armes les instigateurs de la révolte, dénoncés comme des provocateurs hitlériens.Le général Martin a constamment démenti les évaluations des nationalistes, en se référant aux tickets de rationnement, dont la diminution en juin n'a pas été massive. Un autre argument est celui des orphelins, dont 1.370 sont inventoriés avec préci- sion ; pour une moyenne de 4 enfants par famille, cela donne 340 chefs de famille. Enfin un décompte des disparus, effectué au moment de l'amnistie, en mars 1946, indique un chiffre de 142, dont certains se sont enfuis en Tunisie.
LES EXCES DE LA RÉPRESSION Alors que Achiary reconnaît avoir ordonné 11 exécutions, il n'est pas douteux que la milice de Guelma se livra à des exé- cutions sommaires, qui lui furent reprochées par plusieurs officiers (Schmidt, Mignotte, Gobillot, Morache) et par le ministre de l'Intérieur, Tixier ; elles sont confirmées par le Commissaire Berge, et par le préfet Lestrade-Carbonnel : «Je couvre tout, même les sottises ». Dans ce genre de conflit, où les soldats constatent des atro- cités, les bavures étaient inévitables. Les pillages furent sanctionnés. Les colonels Bourdila et Monniot donnent l'ordre formel de ne pas ouvrir le feu, sauf en cas de légitime défense. Dès le 12 mai, le général Du val interdit le tir des avions, il prescrit d'agir par intimidation, d'éviter les repré- sailles, et de ne pas détruire les mechtas. Le 19 mai, il demande que l'on prenne contact avec les dissidents, pour éviter les effusions de sang. Il ordonne le 20 mai une enquête sur les représailles des militaires et des civils.. Les pertes, écrit-il, engendrent le mépris et la haine. Il demande enfin que l'on désengorge les prisons. Son but est de rétablir la paix et la confiance, ce que confirme son message final :« Je vous donne la paix pour dix ans, à vous de vous en servir pour réconcilier les deux communautés ». A son départ de Constantine en novembre 1945, il reçoit la visite du Cadi Ben Saci, accompagné du Comité de rapprochement franco- musulman, qui lui expriment la reconnaissance de la grande masse des musulmans, sensibles à l'intérêt affectueux qu'il leur a témoigné en toutes circonstances et à ses efforts humains pour ne pas confondre les innocents avec les coupables lors des troubles de mai. Les anciens combattants musulmans lui adressent des messages de fidélité.Le rapporteur Toujas de la loi d'amnistie de mars 1956 pré- cise ce que fut la répression judiciaire : 4.500 arrestations, 99 condamnations à mort dont 22 ont été exécutées, et 329 condamnations aux travaux forcés. Les archives de la Justice militaire font état de 33 exécutions.
CONTRE-VÉRITÉS
Certaines affirmations des historiens et des témoins sont des contre-vérités :• le tir des canons de marine sur Kherrata (par dessus le Takoucht.à 1.896m),• le colonel Jouhaud cité par J.Jurquet comme un des pilotes des bombardiers,• une évaluation de 15.000 victimes de la répression par le rapport Tubert,• une historienne émérite observe les avions qui le 8 mai survolent Alger et voit les bombes tomber au-delà du Djur- djura, à plus de 200 km. Elle décuple le nombre des vic- times musulmanes, et des soldats engagés dans la répression. Plus lucidement, elle admet que les rumeurs, souvent fantaisistes mais toujours inquiétantes, alimentent les fantasmes des militants,• certains commentateurs de la répression de Sétif et de Guelma ont fait référence aux nazis, aux fours crématoires et au procès de Nuremberg. Il faut se méfier des fausses analogies historiques. Le message xénophobe et ultra-nationaliste diffusé à Sétif le 19 mars et le 8 mai 2005 rappelle un autre Nuremberg, pas celui du procès, mais celui de la manipulation des foules.Le colonel Monniot conclut que l'attitude ferme des autorités a ramené dans les esprits un respect salutaire de la souveraineté française. Mais il observe que l'indigène s'est replié sur lui- même et n'a pas renoncé. Les témoignages de non-renoncement sont donnés chaque jour... On entend les consignes suivantes : l'affaire a raté mais on la reprendra. L'historien Ageron note que la tentative insurrectionnelle avortée en mai 1945 devait servir de répétition générale à l'insurrection de 1954 -1962.• Maurice Faivre
Lire l'article de M. Pasquani 'Traités d'Amitié'


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amazigh8 mai 1945
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Le 8 mai 1945, jour de la victoire en Europe, Winston Churchill salue la foule à Londres.
Le 8 mai 1945 est la date commémorative de deux événements historiques marquants en Europe et en Algérie :
La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, ce jour est appelé par les Anglophones le "V-E Day" pour Victory in Europe Day.
Le massacre de Sétif en Algérie.
Sommaire[masquer]
1 Capitulation de l'Allemagne
1.1 Jour férié en France
2 Massacre de Sétif
3 Liens externes
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Capitulation de l'Allemagne [modifier]

1945

Wilhelm Keitel signe la capitulation de l'Allemagne

Le premier acte de capitulation signé à Reims le 7 mai 1945.
Le 7 mai 1945, à 2 h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt) abritant le Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force par le maréchal allemand Alfred Jodl. Cette date correspond donc à la fin des combats en Europe de l'Ouest.
Les journalistes occidentaux répandirent prématurément la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuèrent cependant sur le front de l'Est jusqu'à ce que les Allemands signent à nouveau un acte de capitulation spécifique avec les Soviétiques à Berlin. C'est donc peu avant minuit, le 8 mai qu'une seconde reddition sans condition fut signée dans une villa de Karlshorst dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivèrent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, furent invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23 h 01, heure d'Europe centrale (CET).
Il faudra attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tokyo pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.

Jour férié en France [modifier]
Le 8 mai a été déclaré jour férié de commémoration en France le 20 mars 1953. Le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du 11 avril 1959. Pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée en 1945. C'est le président François Mitterrand qui rétablira à la fois cette commémoration et ce jour férié le 1er juin 1981.

Massacre de Sétif [modifier]
Article détaillé : Massacres de Sétif et Guelma.
Cette date est aussi celle de la répression sanglante des manifestations populaires qui se sont déroulées à Setif et à Guelma (Algérie) pour réclamer l'indépendance du pays et la libération du chef du Parti populaire algérien (PPA), Messali Hadj.
Ces massacres de Sétif qui ont fait plusieurs milliers de morts (chiffres variants entre 20 000 et 45 000 morts selon les Algériens) sont passés inaperçus dans la métropole, focalisée sur la célébration de la capitulation de l'Allemagne. Le journal communiste L'Humanité en parle pour les qualifier « d'émeutes de sympathisants nazis ».
Cet évènement est commémoré chaque année en Algérie.

Liens externes [modifier]

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur 8 mai 1945.

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur 8 mai 1945.
(fr) 8 mai : histoire d'une commémoration très politique (Politique.net)
(fr) Fin de la guerre en Europe (herodote.net)
(fr) Répression sanglante à Sétif (herodote.net)
(fr) Sombre 8 mai 1945 en Algérie (LeMonde.fr)
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945 ».
Catégories : Seconde Guerre mondiale Gouvernement provisoire de la République française Guerre d'Algérie 1945