vendredi 29 mai 2009



amazighTizi-Ouzou est une ville d'Algérie. Elle est le chef-lieu des commune, daïra et wilaya du même nom. La ville est située en Kabylie, à 100 km à l'est d'Alger et à 30 km des côtes méditerranéennes.
Deuxième ville de Kabylie en termes de population, après Béjaia, Tizi Ouzou comptait une population de 100 542 habitants en 1998 (dernier recensement officiel).
Son nom vient du Kabyle Tizi Uzezzu, (en tifinagh ), qui signifie « le col des genêts ». La vocale "Wezzu" provient de la phonetique arabe, son usage n'est pas adéquat et donc non recommandé.
Plusieurs expressions sont utilisées afin de parler de la ville de Tizi Ouzou. Par exemple, "la ville des gênets" ou bien alors "la capitale du Djurdjura".
Sommaire[masquer]
1 Histoire de la ville
2 Géographie
3 Climat
4 La commune et la daïra de Tizi Ouzou
5 Principaux villages de la commune de Tizi Ouzou
6 Principaux quartiers de la ville de Tizi Ouzou
6.1 Economie de la ville de Tizi-Ouzou
7 Industries
8 Transport
8.1 Transport routier
8.2 Transport ferroviaire
8.3 Transport aérien
8.4 Infrastructures
9 Personnalités
10 Sport
11 Voir aussi
12 Liens externes
//

Histoire de la ville [modifier]
L’histoire de Tizi-Ouzou (Tizi-Wezu) est indissociable de celle de la Kabylie et du reste de l'Algérie. Son territoire a subi l'ensemble des expansions coloniales (romaines, ottomanes, françaises) ayant visé le pays.
D'abord, simple village kabyle dans la vallée de l'oued Sébou, Tizi Ouzou est devenue un point d'appui militaire important pour les ottomans après la construction d'un bordj (fort). Ce dernier étant lui-même fondé sur d'anciennes ruines romaines.
L'arrivée des français a considérablement modifié l'aspect du village. D'un coté, Tizi Ouzou est devenue une vraie petite ville abritant quelques services publics, une juridiction, des lieux de culte (l'église Saint-Eustache, des mosquées comme celle de Lalla D'Mamiya), une école de Filles et une autre pour garçons, un hôtel, un bureau de poste.L’ouverture de la voie de chemin de fer Alger-Tizi-Ouzou vers 1888 précipita le développement de la ville.
Mais l'arrivée des français fut aussi synonyme de conflits armés, d'insurrections, de politique de la terre brûlée. Tout ceci contribua à un exode rural massif des villages de Kabylie vers la ville de Tizi Ouzou.
Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, le pays connut un essor démographique très important. Tizi Ouzou ne fut pas en reste. Sa population est passée de 15 000 habitants en 1960 à 118 542 habitants en 1998.
Aujourd'hui, Tizi-Ouzou (Tizi-Wezu)est l'une des villes les plus importantes d'Algérie.C'est aussi l'une des mieux équipées. Elle est très bien desservie en matière de transports et d'infrastructures administratives, hospitalières, universitaires,...C'est aussi une ville où transite une importante partie de l'activité marchande du pays. En raison de la forte émigration kabyle à l'étranger, Tizi Ouzou est aussi l'une des places fortes du commerce de la devise.
Par ailleurs, la ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de nombreux évènements politiques. La plupart d'entre eux sont en rapport avec les revendications culturelles et identitaires portées depuis longtemps par la Kabylie. En effet, cette région berberophone de l'Algérie a très mal vécu les politques d'arabisation forçées imposées par le gouvernement algérien. Cela s'ajoute à la situation politique (diktat)) et économique (chômage élevé, mauvaise redistribution des rentes pétrolières,...) générale du pays subie par l'ensemble du peuple algérien.
Parmi les évènements les plus marquants de la période récente :
Les émeutes du printemps 1980.
La vague de manifestations violentes ayant suivi l'assassinat du chanteur Matoub Lounès.
La tragédie du Printemps noir qui a fait 125 victimes et des centaines de blesses, handicapes a vie. Malgre cela, les assassins sont toujours libres, ainsi que leurs commanditaires.

Géographie [modifier]
Cette ville, de plus de 100 000 habitants , est située au coeur de la Kabylie. Elle est à environ 30 km de plusieurs villes côtières telles que Azazga, Tigzirt, Azeffoun qui font partie intégrante de la wilaya (au nord de la wilaya de Tizi Ouzou).
Tizi Ouzou se trouve à 100 Km à l'est de la capitale algérienne, Alger. Une autoroute, parfois saturée, relie les deux grandes agglomérations.
Tizi Ouzou est située dans la vallée de l'oued Sébaou . Elle est entourée de montagnes. La ville elle-même a été construite à une altitude de 200m.
La ville des gênets est limitée au nord par le Mont Belloua qui culmine à 850m d'altitude. Une partie de la vieille ville de Tizi Ouzou (dite la Haute Ville) est adossée aux flancs de cette montagne. Tout au sommet de la montagne du Belloua se trouve le village de Redjaouna. Ce dernier est rattaché à la commune de Tizi Ouzou.
A l'est de la ville de Tizi-Ouzou (à 40 km du centre-ville) se trouve la foret des Yakouren. Ce massif forestier très connu attirent de nombreux visiteurs venant de tous le pays et de nombreux immigrants pendant la période estivale. Le lieu est très dépaysant de par ses splendides végétations, sources thermales et de par la présence de singes magot ne craignant pas l'homme qui font la renommée de l'endroit et amusent les touristes, on y trouve également des chacals, porc-épics et lièvres.

Climat [modifier]
Tizi Ouzou se situe dans la zone du climat méditerranéen. Toutefois, en raison des massifs montagneux qui entourent la ville, il peut parfois neiger en hiver. En été, la chaleur peut être suffocante car l'air marin se heurte au relief montagneux qui l'empêche d'atteindre la ville.

La commune et la daïra de Tizi Ouzou [modifier]
La daïra de Tizi Ouzou comprend une seule et unique commune. Il s'agit de la commune de Tizi Ouzou. Les deux structures administratives partagent donc la même superficie (102,36 Km2) et le même nombre d'habitants (118 542 en 1998).
Le territoire de la commune de Tizi Ouzou est particulièrement vaste par rapport aux autres communes de la Wilaya de Tizi Ouzou. Il comprend la ville de Tizi Ouzou et toute une série de villages situés à la périphérie de la ville des genêts.

Principaux villages de la commune de Tizi Ouzou [modifier]
Achouba
Bouzeguène
Ain El Hammam
Azazga
Larbaa Nath Irathen
Beni Yenni
Freha
Ouadhias
Ait abdelmoumene
Bouhinoun
Boukhalfa
Hasnaoua
Redjaouna
Oued Aissi
Tala Allam
betrouna
ouadias
Boghni
Draa el mizan
Draa ben kheda
Foret des Yakouren
Bounouh
Tigzirt
Maatkas
Souk El Tenine
Mechtras
LARBA NATH OUCIFS
iferhounéne

Principaux quartiers de la ville de Tizi Ouzou [modifier]
Le Centre-Ville : il comprend différents quartiers tels que Les Bâtiments Bleus, Le quartier des Gênets, Le Djurdjura, La Cité du 20 Août, Le quartier dit du marché,...La plupart de ces quartiers sont situés à proximité de La Grande Rue, principale rue commerçante de la ville.
En périphérie du Centre-Ville : les quartiers de M'douha, Les Cadis, la cité Million, la Cité des Fonctionnaires, la cité Bekkar, lotissement Berchiche, la Cité du 5 juillet, les Tours-Villas, la cité Bouaziz,...
La Haute-Ville ou El Dechra : on a l'habitude de désigner ainsi tout ce qui se trouve au-delà du Boulevard du Nord. Il s'agit de la partie la plus ancienne de la ville. Certains quartiers peuvent donner l'impression de circuler dans une sorte de casbah. Les rues y sont très étroites. El Dechra se décompose elle-même en plusieurs quartiers (Zellal, Ain Halouf, Ain El Soltane,Thazougarte,...)
La Nouvelle-Ville : elle est composée de plusieurs cités, elle se trouve au sud de la ville. A l'origine, cette nouvelle partie de la ville, construite en grande partie après l'indépendance du pays, devait supplanter en termes d'activité commerciale la partie du Centre-Ville. Toutefois, il convient de constater que le Centre-Ville demeure le coeur de toute l'activité marchande de la ville de Tizi Ouzou. La Nouvelle-Ville est surtout une zone résidentielle. C'est dans la Nouvelle-Ville que se trouve une grande partie des infrastructures de l'Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
Les lotissements du Sud Ouest et du Nord Est : Tizi Ouzou s'est beaucoup agrandit dans ces deux directions. De nombreux lotissements de villas ont été construits. Citons parmi eux : le lotissement Salhi, lotissement Hamoutène, lotissement Malouli,...

Economie de la ville de Tizi-Ouzou [modifier]

Industries [modifier]
De grandes entreprises ont élues domiciles dans la wilaya de Tizi-Ouzou notamment dans la zone industrielle de Oued Aissi situé à 10 km du centre-ville de Tizi Ouzou et celle de Freha à 30 km à l'est :
Laboratoire Novo Nordisk: Entreprise pharmaceutique danoise, un des leaders mondiaux dans le traitement du diabète, production de médicaments, Z.I Oued Aissi.
Eniem: Entreprise nationale, le plus grand complexe africain de l'électroménager, Z.I Oued Aissi.
Frigor: Entreprise Algérienne de production de petit et gros électroménager, Z.I Oued Aissi.
Gini Glaces: Leader Algérien des sorbets et crèmes glacées, Z.I Freha.
Tizi Pâte: fabricant de spaghetti,Z.I Tizi Ouzou
ENEL Freha: Complexe des équipements électriques.
IRDJEN : - Complexe de produits rouges.
Complexe de produits laitiers de Draâ Ben Khedd
Complexe d'eau minérale LALA KHADIDJA de CEVITAL des Ouadias.
usine national de fabrication de meubles à taboukirte

Transport [modifier]

Transport routier [modifier]
La ville de Tizi Ouzou possède une gare routière. La ville est reliée à Alger, Béjaïa et plusieurs localités kabyles par le biais d'un important réseau routier.
En raison de l'encombrement et des embouteillages provoqués par la traversée de la ville, une rocade a été récemment construite afin de contourner Tizi Ouzou.
La wilaya de Tizi Ouzou est l'une des wilayas d'Algérie qui possède le plus important parc automobile. De plus, c'est aussi l'une des wilayas qui enregistre le plus grand nombre de tués sur la route.

Transport ferroviaire [modifier]
Tizi Ouzou possède une gare ferroviaire. Toutefois, la ligne Tizi Ouzou-Alger a été interrompue à la suite des différents attentats ayant ciblé la région dans les années 1990 et 2000. Pour le moment, la ligne n'a toujours pas été rouverte aux voyageurs.
Par ailleurs, un projet de train de banlieue a vu le jour il y a plusieurs années. Cette nouvelle ligne doit relier Tizi Ouzou à sa proche banlieue (la région de Oued Aissi). Les travaux se sont accélérés ces dernières années après une longue période de tergiversation.

Transport aérien [modifier]
Tizi Ouzou ne possède pas d'aéroport contrairement aux villes voisines d'Alger, Béjaïa et Sétif.

Infrastructures [modifier]
Le barrage de Taksebt qui s'étend sur une surface de 550 ha, se situe à 10 Km à l’Est de la ville de Tizi-Ouzou sur Oued Aissi, il a nécessité un investissement de 540 millions d'euros et à été officiellement mis en service le 5 juillet 2007, Il est alimenté par les eaux de pluie, de fonte du manteau nival du Djurdjura et des eaux usées du grand bassin collecteur. Il comprend une station de traitement, une station de pompage, des tunnels dont une canalisation de 95 km pour permettre le transfert de 150 millions de m3 par an. Situé dans la région à forte pluviométrie, ce barrage est une aubaine pour des millions de gens. Mais il est aussi un extraordinaire écosystème déjà perceptible, qui peut changer significativement la région. Ses fonctions biologiques confèrent déjà à cette zone humide potentielle (non classée) une capacité à produire et à nourrir de la matière vivante et devenir un réservoir de la biodiversité. Le barrage est doté d'une capacité de stockage de 175 millions de m3 et il alimente la wilaya de Tizi-Ouzou à raison de 20 000 m3/jour, ce barrage alimente également les wilayas de Alger et Boumerdes.

Personnalités [modifier]
Frik Mohand intellectuel et professeur de français, né en 1924 et décédé en 1986.
Enseignant à l'école Gambetta pendant la colonisation française, il a marqué des générations d'élèves par sa maitrise du verbe, et son humour philosophique; Il fait parti de la mémoire collective des anciens de la ville.
Matoub Lounes lui a rendu hommage sur la pochette de l'une de ses cassettes.

Sport [modifier]
La Jeunesse sportive de Kabylie (J.S.K) est le club de la ville de Tizi-Ouzou (et adopté par la Kabylie toute entière). C'est le club le plus titré du football algérien (14 titres de champion d'Algérie et 4 Coupes d'Algérie) et l'un des meilleurs clubs africains (6 titres continentaux).
Les couleurs du club sont le vert et le jaune, représentant les couleurs naturelles du Genêt. Arbuste symbole de la ville de Tizi-Ouzou.
Un nouveau stade de 50 000 places dédié à la JSK est en cours de travaux à Boukhalfa (à 4 km du chef-lieu de la commune), ce stade ultra moderne qui s'étendra sur une surface de 44 hectares répondra aux normes internationales de la FIFA et disposera également de magasins, hôtels, restaurants et d'un parking de 5000 places. Il remplacera partiellement le stade historique de la JSK, le "stade du 1er Novembre 1954" qui commence à se faire vétuste.

Voir aussi [modifier]

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Tizi-Ouzou.
Wilaya de Tizi-Ouzou
Daïras de la Wilaya de Tizi-Ouzou
Communes de la wilaya de Tizi-Ouzou

Liens externes [modifier]
Tiziouzou.eu, site de la wilaya de Tizi-Ouzou avec annonces GRATUITES
Tiziouzou-dz.com, site officiel de la wilaya de Tizi-Ouzou
Tafsutn80.free.fr, histoire de Tizi-Ouzou
Ait Abdelmoumen, site de du village Aitabdelmoumen situé en grande Kabylie près de Tizi-ouzou
Portail de la Kabylie
Portail de l’Algérie
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou ».
Catégories : Kabylie Ville d'Algérie Commune de la wilaya de Tizi-Ouzou [+]
Catégories cachées : Wikipédia:ébauche Algérie Wikipédia:ébauche Kabylie Wikipédia:ébauche commune algérienne

mercredi 27 mai 2009







amazighLa composante juive de l’identité marocaine est malheureusement encore méconnue et c’est bien dommage. L’Islam et le Judaïsme marocains possèdent plusieurs similitudes (traditions, liturgie,….) ce qui a permet Je n’ai jamais pourquoi Dieu a infligé ce châtiment aux mecs, mais toujours est-il qu’enfants de juifs ou de musulmans tout le monde passe par la case circoncision. La Brit Mila chez les juifs, Thara chez les musulmans. Le calendrier est assez serré pour les premiers puisque la circoncision doit être pratiquée par le père au huitième jour de la naissance tandis que les seconds ne sont pas tenus par une limite de temps (mais quand même… faut pas tarder). De nos jours, musulmans et juifs trichent un peu et délèguent la délicate opération d’ablation du prépuce aux hôpitaux et aux médecins.d’entretenir, dans le passé, une belle symbiose judéo-musulmane au Maroc. En voici quelques Une Kétouba : l’acte de mariage juif marocain. Comme le veut la tradition il est rédigé en ancre et en araméen. Vous remarquerez la grande ressemblance avec l’acte de mariage musulman : Les deux sont illisibles et signés par des officiants religieux.A propos du mariage, le rituel est à peu prés le même pour les deux communautés : Leghrama (les cadeaux et offrandes), la cérémonie du Henné, les zgharit et même la rétrograde cérémonie d’exhibition du drap blanc taché de sang et prouvant la virginité de l’épouse.exemples.

amazighLES GRANDS ARTISTES NE MEURENT JAMAIS Ni star ni vedette Jamais aussi un grand artiste « inconnu » des médias n’ont autant de succès . L feu MATOUB LOUANES qui s’est imposé par son talent et son franc parler c’est un peu le franc tireur de la chanson berbère d’expression kabyle , ceci ou moment la musique populaire prise a bras le corps par des géant comme AIT MENGUELLAT , FERHAT, IDIR Etc.…Chez le feu LOUANES on trouvait d’emblée un énorme potentiel de spontanéité de mélodies travaillées de textes d’une grande poétique C’est l’un des rares chanteur a pouvoir enrichi la chanson berbère en lui donnant une immense place , KATEB YACINE l’appelait le maquisard de la chanson algérienne . LOUANES devient une figure emblématique de la chanson berbère une légende de la chanson engagées . La chanson engagée était le seul et unique moyen de lutter contre un régime oppresseur et répressif , le feu LOUANES fut l’un des animateur au soulèvement du printemps berbère . Beaucoup trouveront ces propos exagérés ,si je parle de feu LOUANES non pas comme artiste mais aussi comme repère historique pour es futures générations ;le chikh LOUANES A assuré eu plus de son mondât d’artiste , un autre éminent politique . Le feu LOUANES est un exemple de bravoure , d’audace de lutte pour l’instauration de la démocratie en ALGERIE ainsi que l’identité AMAZIGH . Son assassinat par les chasseurs de lumières, les ennemis de la nation a affecter tous les amoureux de la culture, de la démocratie et de liberté . Louanes tu resteras toujours présent dans nos cœurs , gravé a jamais. A dieu nous appartenons , a lui nous retournons , repose en paix LOUANES

samedi 16 mai 2009


amazigh

amazigh

La Conférence nationale pour la libération de l'Azawad voit le jourVu les circonstances difficiles que vit ces derniers temps le mouvement de la résistance touarègue dans le Tiniri, il a été décidé, à Rabat, la création de la Conférence nationale pour la libration de l'Azawad, une sorte d'aile politique de la résistance touarègue. Cette initiative vient à point nommé pour, d'une part, lever le voile sur les pérsécutions que fait subir, en catimini, les forces malienes aux populations civiles touarègues, et d'autre part, contrecarrer le terrible black out imposé par les médias régionaux ou internationaux. ... Auteur: Lahsen Oulhadj Date : 2006-06-16 00:00:00


Mali : Deux Touaregs assassinésLe 10 avril dernier, deux Touaregs, Barka Cheikh Ag Belkheir, Commandant de l’armée malienne et son chauffeur Mohamed Ag Moussa, ont été retrouvés égorgés et enterrés à quelques kilomètres de Kidal (nord-Mali). D’après les témoignages, le Commandant muni d’une permission réglementaire, devait se rendre dans le campement de sa famille. Les deux hommes ont disparu après qu’ils aient été interceptés en fin de journée, par des militaires maliens au poste de contrôle situé à la sortie de la ville de Kidal. Pour l’opinion publique locale, il est certain que ce double assassinat prémédité, est l’oeuvre des militaires maliens hostiles à la paix. ... Auteur: CMA Date : 2008-04-22 00:00:00 amazigh

dimanche 10 mai 2009


dossier repris de la Voix du combattant(Magazine de l'U.N.C)
Une désinformation historico-médiatique
Soixante ans après le drame de Sétif du 8 mai 1945, mouvement insurrectionnel armé d'envergure, déclenché encore en pleine Deuxième Guerre mondiale, qui prit fin officiellement le 2 septembre par la capitulation des Japonais à Tokyo, ce qui explique la brutalité des réactions, on est gêné de revenir sur ce sujet alors que tant d'événements graves sollicitent aujourd'hui l'attention du monde.Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel. Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel
Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel notamment à des témoins comme Pierre Pasquini, officier des FFL en permission ce jour-là à Sétif, sa ville de résidence, à Isidore Sala, officier de réserve affecté à la légion Etrangère et présent sur le terrain le lendemain, tous deux adhérents fidèles à l'UNC. Ainsi qu'au général Faivre, historien militaire reconnu, La Voix du Combattant présente ce dossier spécial pour permettre aux lecteurs d'être mieux informés et ainsi de pouvoir intervenir opportunément si nécessaire, pour établir sinon rétablir la vérité. HUGUES DALLEAU
La déclaration - malencontreuse et mal informée de l'Ambassadeur de France à Sétif, le 27 février 2005, n'en finit pas de faire des vagues. Elle a été exploitée par l'ensemble de la presse algérienne par le Président Bouteflika dans ses messages anti-français du 19 mars et du 8 mai et en France par la Ligue des Droits de l'Homme, le PC et les historiens anti-colonialistes qui font campagne pour la repentance unilatérale de la France. Elle accompagne la protestation des professeurs d'histoire contre la Loi du 23 février 2005, et les déclarations xénophobes Républicains intégristes,Nombreux sont les historiens, qui ont fait et refait l'histoire de ces "massacres". Plus rares sont ceux qui ont recherché une vision impartiale des événements, en s'appuyant sur toutes les sources disponibles : - les archives des autorités - les enquêtes officielles - les témoignages des victimes des deux camps, avec une certaine réserve quand ils sont recueillis 50 ans après les faits.

DEROULEMENT DE L'INSURRECTION

L'historien Mahfoud Kaddache en fait une relation honnête, que confirment les archives militaires. C'est à la suite de la déportation de Messali Hadj à Brazzaville en avril 1945, que le bureau clandestin du parti messaliste (le PPA) décide de démontrer sa représentativité. Après les manifestations du 1er mai, marquées par des heurts avec la police à Alger et Oran, il décide d'organiser le 8 mai des manifestations pacifiques visant, sous prétexte de célébrer la victoire sur le nazisme, à réclamer la libération de Messali. Les cellules du parti préparent cette manifestation en fabriquant des drapeaux et des banderoles qui revendiquent une Algérie libre et indépendante. Les manifestations sont donc politiques, elles ne sont pas spontanées.A Sétif, contrairement à ces consignes pacifiques, les chefs locaux se préparaient à une action armée et les masses rurales étaient venues au marché du mardi, munies de gourdins et de boussaadis (couteaux) en vue du Djihad.
Alors que les autorités administratives interdisent les manifestations à Alger ou Constantine, elles les tolèrent à Sétif et Guelma, à condition qu'il n'y ait ni drapeau ni pancarte. C'est parce que les militants du PPA, noyautant ceux des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML de Ferhat Abbas), ne respectent pas cet engagement, qu'il se produit des heurts ivec la police, le 8 mai vers 9 h. à Sétif, vers 18h. à Guelma. A Sétif, il paraît difficile de savoir qui a tiré le premier, mais 1 est affirmé que le scout porte-drapeau des manifestants a été tué, et qu'il s'en est suivi des appels à tuer les Européens 27 victimes). Le calme fut rétabli à 11 heures du matin. ^'annonce de la répression, répandue dans la Kabylie des îabors, entraîna des appels au djihad ; plusieurs villages urent occupés par les insurgés : Kherrata, Amoucha, Périgotville, Sillègue et Chevreul, où ils se livrèrent à des destructions et à de graves violences (37 tués et au moins une dizaine de viols).A Guelma, l'interruption de la manifestation par le sous- préfet Achiary, le 8 mai au soir, entraîna le 9 mai des massacres d'Européens dans les villages et les fermes isolées, et l'investissement de la ville par des groupes de choc de 30 à 200 hommes armés, venus de Sedrata, Oued Zenati, Ain Beida, Khenchela et Tébessa. Renonçant à engager les compagnies de tirailleurs contre leurs frères musulmans, Achiary constitua le 9 mai une garde civique à base de gaullistes et de syndicalistes, disposant de 70 fusils de guerre ; renforçant la gendarmerie et la police, cette milice interdit la pénétration en ville des commandos extérieurs."Prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tous les agissements anti-français d'une minorité d'agitateurs ", tel est l'ordre du général de Gaulle. Les chefs militaires (Généraux Martin et Duval, colonels Bourdila et Monniot) ne font qu'exécuter cet ordre. Ils n'ont pas été surpris, ils s'attendaient à des manifestations, mais manquaient de moyens d'intervention rapide. Ils firent donc appel à des renforts de légionnaires, de tirailleurs et de sénégalais, venant d'Oranie, de Tunisie et du Maroc, ainsi qu'à la marine et à l'aviation. Environ 10.000 hommes furent engagés dans le Constantinois, appuyés par 12 bombardiers basés à Ain Arnat et 12 à Djedeida en Tunisie, par un croiseur, un torpilleur et trois escorteurs de la marine au large de Bougie et Djidjelli. L'état de siège fut proclamé le 9 mai.A l'exception de Périgotville, Sillègue et Chevreul où l'armée se heurta à des résistances armées, le calme fut rapidement rétabli à Kherrata, les insurgés prenant la fuite à l'arrivée d'un seul half-track. A Guelma en revanche, il fallut trois jours pour que les unités militaires reprennent le contrôle de la zone. Les insurgés évaluaient la menace avec lucidité : « Le canon ne fait du mal que dans la maison, l'avion, ça ne dure pas longtemps, le soldat a un fusil comme toi, s'il avance tu tires et tu t'en vas, mais les chenilles, rien à faire, ça passe partout et ça crache le feu très loin » .Les interventions immédiates furent suivies d'opérations de fouille des massifs du Babor et du Mahouna, qui tombèrent dans le vide et ne découvrirent que des dépôts de vivres. Les populations insurgées furent invitées à participer à des cérémonies humiliantes de pardon (l'aman ), suivies de prières récitées par les muftis. Des plans d'attaque de Constantine et de Bône furent déjoués, et une insurrection générale, fixée par le PPA au 23 mai, fut annulée par crainte de la répression ; mais le contre-ordre ne fut pas reçu partout.
LA BATAILLE DES CHIFFRES On admet le chiffre de 102 Européens dont 14 militaires tués par les émeutiers, mais les évaluations divergent sur les vic- times de la répression. Un tract de l'Humanité du 20 mai, fondé sur de prétendues déclarations d'officiers, indique 6 à 8.000 tués. Le chiffre de 5 à 6.000 est repris par Ageron; mais le major Rice de l'OSS l'estime exagéré. L'évaluation du PCA (15 à 20.000) et des trotskistes (35.000), précède celle de la Fondation de Bachir Boumaza, devenue la vérité officielle de l'Algérie (45.000). Les oulamas et le journal El Moudjahid sont allés jusqu'à 80.000. C'est davantage que le nombre des manifestants, qui ne dépasse pas 50.000. Pour eux, le géno- cide est évident. L'ancien premier ministre Abdesselam ayant estimé que le chiffre de 45.000, officiellement déclaré par le PPA en 1951, était un argument de propagande, on se réfère à un papier non signé et non daté trouvé dans les archives d'outre-mer à Aix-en-Provence. D'autres historiens inventent un rapport de 100 Arabes tués pour une victime européenne, moderne adaptation de la loi du talion.Le commandement militaire, en liaison avec les autorités civiles, fit une estimation de 2.628 tués : 1.500 par les forces civiles, 755 par les unités terrestres, 173 par la Gendarmerie, 196 par l'Aviation et 4 par la Marine. Le dégagement des villages au nord de Sétif a fait 250 victimes, et 150 autour de Guelma. La Marine est intervenue pour interdire la coupure de la route Bougie - Cap Aokas, elle a dispersé quelques rassemblements par des tirs d'intimidation. L'armée de l'air a effectué des vols d'intimidation dans la Kabylie des Babors, et est intervenue par le feu contre les groupes armés de Guelma et des villages environnants.Les estimations des enquêteurs confirment ces données. Pour Sétif, le général Tubert indique 20 à 40 morts, ce qui est loin du massacre décrit par Kateb Yacine en 1984. Les archives du PPA inventoriées par Kaddache et Ainad Tabet indiquent 447 fusillés à Guelma, chiffre réduit par le commissaire Berge à 3 ou 400. Rappelé par le gouvernement, Tubert n'a pas dépassé Constantine, mais il indique que les musulmans de Guelma prétendent avoir eu 700 à 800 tués, chiffre repris par Ferhat Abbas. Pour Chevreul, Kaddache indique 127 tués et Mekhaled 375 ; pour Kherrata, on recueille des témoignages de 10 à 45 fusillés, et de 30 pour Amoucha.

L'addition de ces chiffres partiels aboutit à un total de 2.000 à 3.000 tués. 3.000 tués sur 50.000 manifestants disposant de 1.400 fusils de guerre et 12.000 fusils de chasse, c'est beaucoup, c'est trop, mais ce n'est pas un génocide ; ce fut sans doute une réaction de panique face à la violence des émeutiers qui assaillaient les fermes et les villages avec le dessein de tuer les roumis. C'est encore la peur qui provoqua le communiqué du parti communiste, exigeant de passer par les armes les instigateurs de la révolte, dénoncés comme des provocateurs hitlériens.Le général Martin a constamment démenti les évaluations des nationalistes, en se référant aux tickets de rationnement, dont la diminution en juin n'a pas été massive. Un autre argument est celui des orphelins, dont 1.370 sont inventoriés avec préci- sion ; pour une moyenne de 4 enfants par famille, cela donne 340 chefs de famille. Enfin un décompte des disparus, effectué au moment de l'amnistie, en mars 1946, indique un chiffre de 142, dont certains se sont enfuis en Tunisie.
LES EXCES DE LA RÉPRESSION Alors que Achiary reconnaît avoir ordonné 11 exécutions, il n'est pas douteux que la milice de Guelma se livra à des exé- cutions sommaires, qui lui furent reprochées par plusieurs officiers (Schmidt, Mignotte, Gobillot, Morache) et par le ministre de l'Intérieur, Tixier ; elles sont confirmées par le Commissaire Berge, et par le préfet Lestrade-Carbonnel : «Je couvre tout, même les sottises ». Dans ce genre de conflit, où les soldats constatent des atro- cités, les bavures étaient inévitables. Les pillages furent sanctionnés. Les colonels Bourdila et Monniot donnent l'ordre formel de ne pas ouvrir le feu, sauf en cas de légitime défense. Dès le 12 mai, le général Du val interdit le tir des avions, il prescrit d'agir par intimidation, d'éviter les repré- sailles, et de ne pas détruire les mechtas. Le 19 mai, il demande que l'on prenne contact avec les dissidents, pour éviter les effusions de sang. Il ordonne le 20 mai une enquête sur les représailles des militaires et des civils.. Les pertes, écrit-il, engendrent le mépris et la haine. Il demande enfin que l'on désengorge les prisons. Son but est de rétablir la paix et la confiance, ce que confirme son message final :« Je vous donne la paix pour dix ans, à vous de vous en servir pour réconcilier les deux communautés ». A son départ de Constantine en novembre 1945, il reçoit la visite du Cadi Ben Saci, accompagné du Comité de rapprochement franco- musulman, qui lui expriment la reconnaissance de la grande masse des musulmans, sensibles à l'intérêt affectueux qu'il leur a témoigné en toutes circonstances et à ses efforts humains pour ne pas confondre les innocents avec les coupables lors des troubles de mai. Les anciens combattants musulmans lui adressent des messages de fidélité.Le rapporteur Toujas de la loi d'amnistie de mars 1956 pré- cise ce que fut la répression judiciaire : 4.500 arrestations, 99 condamnations à mort dont 22 ont été exécutées, et 329 condamnations aux travaux forcés. Les archives de la Justice militaire font état de 33 exécutions.
CONTRE-VÉRITÉS
Certaines affirmations des historiens et des témoins sont des contre-vérités :• le tir des canons de marine sur Kherrata (par dessus le Takoucht.à 1.896m),• le colonel Jouhaud cité par J.Jurquet comme un des pilotes des bombardiers,• une évaluation de 15.000 victimes de la répression par le rapport Tubert,• une historienne émérite observe les avions qui le 8 mai survolent Alger et voit les bombes tomber au-delà du Djur- djura, à plus de 200 km. Elle décuple le nombre des vic- times musulmanes, et des soldats engagés dans la répression. Plus lucidement, elle admet que les rumeurs, souvent fantaisistes mais toujours inquiétantes, alimentent les fantasmes des militants,• certains commentateurs de la répression de Sétif et de Guelma ont fait référence aux nazis, aux fours crématoires et au procès de Nuremberg. Il faut se méfier des fausses analogies historiques. Le message xénophobe et ultra-nationaliste diffusé à Sétif le 19 mars et le 8 mai 2005 rappelle un autre Nuremberg, pas celui du procès, mais celui de la manipulation des foules.Le colonel Monniot conclut que l'attitude ferme des autorités a ramené dans les esprits un respect salutaire de la souveraineté française. Mais il observe que l'indigène s'est replié sur lui- même et n'a pas renoncé. Les témoignages de non-renoncement sont donnés chaque jour... On entend les consignes suivantes : l'affaire a raté mais on la reprendra. L'historien Ageron note que la tentative insurrectionnelle avortée en mai 1945 devait servir de répétition générale à l'insurrection de 1954 -1962.• Maurice Faivre
Lire l'article de M. Pasquani 'Traités d'Amitié'


Retour au sommaire de 'Point de vue
Pour quitter ce dossier, cliquez sur le lien de votre choixdu menu ci-joint à gauche,merci


amazigh8 mai 1945
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

Le 8 mai 1945, jour de la victoire en Europe, Winston Churchill salue la foule à Londres.
Le 8 mai 1945 est la date commémorative de deux événements historiques marquants en Europe et en Algérie :
La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, ce jour est appelé par les Anglophones le "V-E Day" pour Victory in Europe Day.
Le massacre de Sétif en Algérie.
Sommaire[masquer]
1 Capitulation de l'Allemagne
1.1 Jour férié en France
2 Massacre de Sétif
3 Liens externes
//

Capitulation de l'Allemagne [modifier]

1945

Wilhelm Keitel signe la capitulation de l'Allemagne

Le premier acte de capitulation signé à Reims le 7 mai 1945.
Le 7 mai 1945, à 2 h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt) abritant le Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force par le maréchal allemand Alfred Jodl. Cette date correspond donc à la fin des combats en Europe de l'Ouest.
Les journalistes occidentaux répandirent prématurément la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuèrent cependant sur le front de l'Est jusqu'à ce que les Allemands signent à nouveau un acte de capitulation spécifique avec les Soviétiques à Berlin. C'est donc peu avant minuit, le 8 mai qu'une seconde reddition sans condition fut signée dans une villa de Karlshorst dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivèrent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, furent invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23 h 01, heure d'Europe centrale (CET).
Il faudra attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tokyo pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.

Jour férié en France [modifier]
Le 8 mai a été déclaré jour férié de commémoration en France le 20 mars 1953. Le président Charles de Gaulle supprime le caractère férié de ce jour par le décret du 11 avril 1959. Pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'Allemagne, le président Giscard d'Estaing supprime également la commémoration de la victoire alliée en 1945. C'est le président François Mitterrand qui rétablira à la fois cette commémoration et ce jour férié le 1er juin 1981.

Massacre de Sétif [modifier]
Article détaillé : Massacres de Sétif et Guelma.
Cette date est aussi celle de la répression sanglante des manifestations populaires qui se sont déroulées à Setif et à Guelma (Algérie) pour réclamer l'indépendance du pays et la libération du chef du Parti populaire algérien (PPA), Messali Hadj.
Ces massacres de Sétif qui ont fait plusieurs milliers de morts (chiffres variants entre 20 000 et 45 000 morts selon les Algériens) sont passés inaperçus dans la métropole, focalisée sur la célébration de la capitulation de l'Allemagne. Le journal communiste L'Humanité en parle pour les qualifier « d'émeutes de sympathisants nazis ».
Cet évènement est commémoré chaque année en Algérie.

Liens externes [modifier]

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur 8 mai 1945.

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur 8 mai 1945.
(fr) 8 mai : histoire d'une commémoration très politique (Politique.net)
(fr) Fin de la guerre en Europe (herodote.net)
(fr) Répression sanglante à Sétif (herodote.net)
(fr) Sombre 8 mai 1945 en Algérie (LeMonde.fr)
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945 ».
Catégories : Seconde Guerre mondiale Gouvernement provisoire de la République française Guerre d'Algérie 1945

jeudi 7 mai 2009


amazigh une fete henorme pour la presse ,les journaliste ,les la liberté d'pretion en algerie ,(pluto sur canal algerie) en faite j'ai choisie eujourduis de vous parllér d'une tele algerien tres libre ,en faite se matin je me suis reveiller comme d'abitude a 7h15m du mat ,et comme d'abitude j'ai jeuter ma main vair ma clacete majique (le commend) pourvoir se qui se passe de pir dens le mend ,je zaper et soudin j'ai tomber sur une emissin qui passe sur (la fameuse chenne canal algerie ) la matinnal de la chenne qui sapelle (benjour d'algerie ),l'emessine comence avec une musuque tipiquement algerien ( du loriontal) et puis un jeune pluto sampatique beux avec une voir tres radiofonique (benjour a toute et tout ben reveielle a tous et a se qui sent sur la table de peutit dejene je leur dit ben apetie) et il debute l'emessin avec le sommer ,jesque eci toute est normal (pour location de la selebration de la semmene internationalet de la presse ,jornaliste , et la liberté dexpretion en as choisie de vous fair une emesissin spicieleliberté d'expretion) alor la !! je me suis diet :enfin un sujer interessen sur la chenne algerien ,sourtous que l'algerie comeme ,né pas le peye qui respecte le plus les jornalist ,et il continus (pour nous eclerer un peux plus ,en as dicider d'invite un journaliste de la tele algeriene qui conner tres bien le sujes) la je me suis diet : en fin un homme qui as des couille et qui euse afrente linjustice qui egzerse sur les jornalise dens nautr peye, en suis l'animateur aceulle le( fament jornaliste ) alor la !? pour bien vous decrir se mensieur : il es abier (clasic 3 piece) une geule qui es plutaux jontie le souirire jousque aus oreille ,une tete de premier de la classe en faite est il salus l'animateur(benjour mehrez cava bien ,bien dormie )l'autr repend (tres bien et toi ) (et il luis repend a sent tour tres bien merci) ,la la la men entosiesm comence a besser lentement,est il comenc ca cronoque que latender de puis un car d'heur , la il as commencer a parlle desc deferen secteur de jornalisme spartif,culture; politique , il aprend eu telespectateur les deferent filier du jornalisme il as continuer comme a faire chier 35 milion d'algerien pendent 20 menute ,il as oublier tout les jornaliste qui sent tenber pour leur plume serin egorger en plin terorisme ,et eujourduis ils sent torturé dens les presen homage a tahar djaoud qui es tenber pour c'est meux ,et je soutien benchicco qui es en presenner depuis 5ans .

mercredi 6 mai 2009

amazigh
Répartition des Berbères en Afrique du Nord.
Chleuhs
Zayanes (Berbères du Moyen Atlas)
Rifains
Chenouis
Kabyles
Chaouis
Touaregs
Sahariens (Zenagas, Mozabites, Siwis)

amazigh
amazighLes Berbères
Berbères

Pays :
Maroc : 22 000 000Algérie : 11 500 000France : 2 300 000Niger : 1 500 000Mali : 700 000Libye : 350 000+Belgique : 200 000Pays-Bas : 200 000Liban, Israël, Syrie et Jordanie : 100 000Tunisie : 100 000Mauritanie : 80 000Burkina Faso : 50 000Espagne : 50 000Égypte : 10 000
Population totale :
estimée à 40 millions
Populations significatives en :
{{{poplieu}}}
Langues :
variantes berbères
Religions :
islam, christianisme, judaïsme
Groupes ethniques reliés :

Les Berbères sont une ethnie d'Afrique du Nord.
Ils sont répartis en différents groupes sur près de cinq millions de kilomètres carrés, depuis les îles Canaries jusqu'à l'ouest de l'Égypte, ('Siwa) groupes de culture et de langue commune, le berbère (tamazight), quoique déclinée en dialectes locaux.
Les Berbères sont également et largement représentés dans les populations issues de l'immigration vers la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, les États-Unis et le Canada. À l'exception des Touaregs, les Berbères sont sédentaires.
Les Berbères se donnent le nom d'Imazighen, le pluriel d'Amazigh, qui signifie « hommes libres ». Tamzgha : c'est le mot qui désigne l'espace géographique nord africain (Pays)
//

Origines
La question de l'origine des Berbères a fait couler beaucoup d'encre. Dès l'Antiquité, les historiens se sont penchés sur l'histoire des Berbères. Aujourd'hui encore, la question des origines est au cœur de débats passionnés, nourris par le conflit actuel entre les Berbères régionalistes, les militants de la cause identitaire berbère et leurs opposants.
La science a fait beaucoup de progrès ces dernières années, et ce notamment en génétique, les tests ADN effectués sur les différentes ethnies d'Afrique du Nord (Berbères et Arabes) ont permis de confirmer ou d'infirmer certaines théories. Ainsi, les observations en génétique appuient la théorie de Ibn Khaldoun selon laquelle les Nord-Africains sont de souche majoritairement berbère .
Tous les récits de l'Antiquité et du Moyen Âge remontent l'origine des Berbères à des époques relativement récentes de l'Humanité, certains des auteurs se basent sur des récits bibliques, islamiques (Hadiths) comme Ibn Khaldoun, ou helléniques comme Salluste.
Recherches modernes
Génétique
Le chromosome Y est uniquement transmis de père en fils, l'étude génique du chromosome Y permet de suivre la lignée mâle - directe - d'une famille, d'une ethnie ou d'une espèce.
La majorité des Berbères (et des Arabes nord-africains) ont le chromosome Y E3b2 (m81). Cet haplogroupe est spécifique aux Berbères et sa fréquence décroît quand on va à l'est [2]. Son origine est l'haplogroupe E3b d'Afrique orientale.
L'ADN mitochondrial est essentiellement transmis de mère à fille. L'étude génique de l'ADN mitochondrial permet de suivre la lignée maternelle - directe - d'une famille, d'une ethnie ou d'une espèce. La majorité des Berbères ont un ADN mitochondrial d'origine ouest-eurasienne . La lignée maternelle directe des Berbères la plus ancienne date du paléolithique (30 000 ans avant notre ère) représenté par l'haplogroupe U6 (d'origine ouest-eurasienne) . Cet haplogroupe est spécifique aux Berbères et sa fréquence s'accroît quand on va à l'ouest.
l'ADN Autosomal représente les 22 pairs de chromosomes (sur les 23), L'étude génique de l'ADN Autosomal permet de déterminer l'affinité génétique de certaines populations humaines par rapport à d'autres. A l'exception des touareg, la majorité des berbères sont plus proche génétiquement des européens et des moyen-orientaux que des autres populations humaines, les touareg se situent dans une position intermediaire entre les sub-sahariens et le reste des berbères.
Anthropologie
Au Paléolithique, vivait l'Homme de Tafoghalt et celui d'Afalou : ils étaient de type « cromagnoïde ». Des tests génétiques sur les squelettes de Tafoghalt ont confirmé l'origine ouest-eurasienne de ce type anthropologique .
Au Néolithique, l'Afalou fut remplacé par le capsien de type « méditerranoïde » venant de l'est de la Tunisie. La culture capsienne est souvent décrite comme proto-berbère.
Linguistique
Les langues berbères appartiennent à la famille des langues afro-asiatiques (sémitique, couchitiques, Copte, tchadiques...).
La majorité des linguistes sont arrivés à la conclusion que l'afro-asiatique vient d'Afrique orientale. L'une des langues les plus proche du berbère est la langue copte (qui vient de l'égyptien ancien).
Récits de l'Antiquité
Selon Hérodote
Hérodote décrit plusieurs peuples dans le Livre quatrième - Melpomène en commençant par l'Égypte, jusqu'au lac Triton avant d'arriver aux peuples libyens et gétules .
Selon Salluste
Salluste consacra les chapitres XVII et XIX de son ouvrage La Guerre de Jugurtha à une digression sur le pays de l'Afrique du Nord et ses habitants, d'après les traditions numides et les livres puniques du roi Hiempsal.
Après une description du pays - limites, climat, faune et flore, l'historien présente les Gétules et les Libyens comme les premiers habitants de l'Afrique, « rudes, grossiers, nourris de la chair des fauves, mangeant de l'herbe comme des bêtes. ».
Le demi-dieu Hercule mourut en Espagne selon la « croyance africaine », et son armée composée de divers peuples se démantela. Les Mèdes, les Perses, les Arméniens de son armée passèrent par bateau en Afrique et s'établirent sur la côte.
Les Perses s'établirent à l'ouest, « plus près de l'Océan », habitant dans les coques renversées de leurs bateaux, faute de matériel de construction. Ils s'allièrent par mariage avec les Gétules. Conduits à se déplacer sans cesse, ils se donnèrent le nom de Nomades (Numides). Salluste tient pour preuve de ce récit les habitations des paysans numides, rappelant celles des coques renversées de l'armée d'Hercule.
Les Mèdes et les Arméniens s'unirent aux Libyens. Ils « bâtirent des places fortes » et « pratiquaient des échanges [commerciaux] avec l'Espagne ». Altérant le nom des Mèdes, les Libyens indigènes se seraient mis à les appeler Maures.
Par la suite, les Perses et les Gétules grandirent en puissance et s'installèrent à l'ouest de Carthage sous le nom de Numides. Enfin, ils annexèrent la Libye. La presque totalité du nord de l'Afrique fut annexée par les Numides, « les vaincus se fondirent avec les vainqueurs, qui leur donnèrent leur nom [de Numides]».
Récits du Moyen Âge
Selon Ibn Khaldoun
Histoire des berbères et généalogie selon Ibn Khaldun.
Selon Gabriel CampsGabriel Camps, directeur de l'Encyclopédie berbère, préhistorien et anthropologue s'est penché sur les origines des Berbères. S'il relevait la diversité des dialectes et le fractionnement des populations sur plusieurs États, ou encore l'absurdité d'une interprétation raciale du terme berbère :
« En fait il n’y a aujourd’hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d’une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère. Sur ces aspects négatifs tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent. » in Islam : société et communauté. Anthropologies du Mahgreb, sous la direction de Ernest Gellner, les Cahiers C.R.E.S.M, Éditions CNRS, Paris, 1981, il n'en affirmait pas moins l'existence d'un groupe humain bien identifiable auquel il était profondément attaché, et dont il chercha à montrer la permanence sur le temps long. Sur la base de ses observations anthropologiques et linguistiques, il plaçait les origines des Berbères dans les proto-méditerranéens capsiens dont l'arrivée avait précédé le néolithique, ce qui faisait de leurs descendants de vrais autochtones. L'apparentement linguistique de la langue berbère avec le groupe chamito-sémitique leur conférait en outre une très lointaine origine orientale. Il insistait aussi sur la diversité des apports de peuplement que connut par la suite le Maghreb et qui vinrent se fondre dans ce premier fonds de peuplement.
Histoire
Antiquité
Le nom de « berbère » est issu de barbarus, donné par les gréco-romains à tout ce qui n'était pas de coutumes et de civilisation gréco-romaine. Les Romains n'ont jamais réussi à soumettre ces peuples même après la prise de Carthage au IIe siècle av. J.-C., d'où leur nom. Parmi quelques grands noms de l'histoire amazighe, on peut citer : Mesnsen (Massinissa), Yugurthen (Jugurtha), Juba II, Apulée, Saint Cyprien, Saint Augustin, Septime Sévère, Sénèque, Dihya (Kahena), Kuseilan.
Époque moderne

Répartition des Berbères en Afrique du Nord.
Chleuhs
Zayanes (Berbères du Moyen Atlas)
Rifains
Chenouis
Kabyles
Chaouis
Touaregs
Sahariens (Zenagas, Mozabites, Siwis)
La culture et les langues berbères ont survécu depuis les grandes conquêtes vandales, romaines, byzantines, arabes (VIIe siècle) jusqu'à l'occupation française, en passant par la présence turque.
Cette culture reste vivante en Algérie et au Maroc, qui comprennent une grande partie des Berbères. Elle est aussi présente en Libye et en Tunisie et dans une grande partie du Sahara (Touaregs en Algérie, Burkina Faso, Libye, Mali, Maroc, Niger).
En 1980, les manifestations du Printemps berbère éclatent, au cours desquelles les berbérophones de Kabylie et d'Alger réclament l'officialisation de leur langue.
En 1996, une réforme de la Constitution algérienne reconnaît la dimension berbère du pays aux côtés de l'arabe et de l'islam. Parallèlement, les autorités fondent un Haut commissariat à l'amazighité.
En 2000, Berbère Télévision commence à émettre dans cette langue depuis Paris. Le 17 octobre 2001, le roi Mohammed VI du Maroc crée un Institut royal de la culture amazigh (IRCAM) (site Internet) pour promouvoir la culture berbère.
Vie et culture
Traditionnellement, les hommes s’occupent du bétail, de leur côté les femmes confectionnent l’artisanat et les biens de la famille, tout d’abord pour leur usage personnel et ensuite pour la vente dans les souks de leur localité.
Ils élèvent du bétail et émigrent suivant le cycle naturel des pâturages, des sources d’eau et d’un abri. Ils sont ainsi assurés d’une abondance de laine, de coton et de plantes pour la teinture.
Les kilims des tribus ont conservé l’apparence et le caractère distincts de leur région. Le mode de vie nomade des Berbères convient très bien au tissage des kilims. Chaque tribu a son répertoire individuel de dessins. Les kilims sont des tapisseries; le tissage d’armure toile est représenté par une grande variété de bandes et plus rarement par des motifs géométriques tels les triangles et le losange. Les décorations additionnelles comme les paillettes et les franges sont typiques de tissés berbères au Maroc.
amazigh

mardi 5 mai 2009

Tamusni

Tamusni

amazigh

amazigh
pour men premier article j'ai choisie de vous presente le drapeux amazigh se cempose de troix couleure le bleux qui sampolise le bacin medeteranien et le vair qui sampolise les teere de l'etoral de l'afrique du north et le jaun qui sambolise bien sur le grand saahra du sud qui rasenbl le polisariox ,maroc ,algerie moritanie
lebiy,jusqu sud de la tunisie et le roug c'est la letre (z) en amazigh qui sambolise la liberte et la robiliene du peuple amazigh centre les sisteme des etas qui domine et oprime nautr peuple .