<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321</id><updated>2011-07-30T21:46:08.937+01:00</updated><title type='text'>amazigh/racins souples</title><subtitle type='html'>en faite en but de la creatione de se blog c'est de fair connetre eu gant le realité de peuple amazire dens touts ces facaite multiple ,et tous les mutatione qui en sucsider dens toute sent estoire atraver les siecle ,toute en etant objictife et simple , amen niveux bien sur ,et puis parllé de l'algerie bien sur ,et de la repretione que fair la pouvoire algerien sur nautre culture ,</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>31</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-401389203810476808</id><published>2009-06-22T18:53:00.001+01:00</published><updated>2009-06-22T19:00:43.778+01:00</updated><title type='text'>les iles canarie</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj_GYDdG9II/AAAAAAAAAIE/R4IYHE5sJk4/s1600-h/canaries-mapa.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350212998885995650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 112px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj_GYDdG9II/AAAAAAAAAIE/R4IYHE5sJk4/s200/canaries-mapa.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj_GYLArasI/AAAAAAAAAH8/oHl1dp8Z9YY/s1600-h/Canaries-drap.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350213000914234050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 132px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj_GYLArasI/AAAAAAAAAH8/oHl1dp8Z9YY/s200/Canaries-drap.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les îles Canaries&lt;br /&gt;(Islas Canarias)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Espagne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capitale: Las Palmas&lt;br /&gt;Population: 1,7 million (2001)&lt;br /&gt;Langue officielle: castillan&lt;br /&gt;Groupe majoritaire: castillan (80 %)&lt;br /&gt;Groupes minoritaires: espagnol canarien, arabe marocain, amazigh, arabe hassanya, anglais, italien, allemand, néerlandais, français, chinois, etc.&lt;br /&gt;Système politique: l’une des 17 communautés autonomes d’Espagne&lt;br /&gt;Articles constitutionnels (langue): art. 3 de la Constitution espagnole de 1978; aucune disposition dans le Statut d'autonomie de 1982&lt;br /&gt;Lois linguistiques: loi 2/1987 du 30 mars relative à Fonction publique canarienne; loi 3/1990 du 22 février relative au patrimoine documentaire et aux archives des îles Canaries ; décret 46/1993 du 26 mars approuvant le programme d'études de l'enseignement primaire; loi 13/2003 du 4 avril relative à l'éducation et la formation permanente des adultes des Canaries; Décret 363/2007 du 2 octobre instaurant le programme d'études du niveau élémentaire dans l'enseignement du régime spécial des langues anglaise, allemande, française, italienne, espagnole langue étrangère, chinoise, russe et arabe dans la Communauté autonome des îles Canaries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Situation générale&lt;br /&gt;Situées au nord-ouest du Sahara-Occidental, les îles Canaries (en espagnol: Islas Canarias) forment un archipel de l'océan Atlantique et occupent une superficie de 7447 km². L'archipel est distante de quelque 150 km des côtes africaines (Sahara-Occidental) et à plus de 1000 km du sud de l'Espagne. Bien que les Canaries fassent partie de l'une des 17 Communautés autonomes de l'Espagne sous le nom de Comunidad Autónoma de Canarias, elles sont situées en Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'archipel des Canaries se compose de sept îles principales, en plus de quelques îlots déserts (Graciosa, Montaña Clara, Legranza et Lobos): Tenerife, Fuerteventura, la Grande Canarie, Lanzarote, La Palma, La Gomera et Hierro. Au point de vue administratif, les îles sont divisées en deux provinces : Las Palmas (les îles orientales: Gran Canaria, Fuerteventura et Lanzarote) et Santa Cruz de Tenerife (les îles occidentales: Tenerife, La Gomera, Hierro et La Palma). La capitale est Las Palmas. Avec les enclaves de Ceuta (au nord du Maroc) et Melilla (sur sur la côte méditerranéenne du Maroc), c'est tout ce qu'il reste de l'ancien empire d'Espagne. Les îles Canaries sont reconnues par l'Union africaine comme territoire «africain» occupé par une puissance «étrangère».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le drapeau des îles Canaries est formé de trois bandes verticales, blanches, bleue et jaune. Le bleu est composé d'un écusson comportant sept îles d’argent, le tout surmonté d’une couronne d’or et d’un ruban argenté avec la devise «Oceano» et encadré par deux chiens représentant les deux provinces de l'île. Rappelons que le mot Canaries provient du latin canis signifiant «chien», en raison des nombreux chiens qui peuplaient les îles lorsque les Espagnols les ont découvertes au XVe siècle; les chiens du blason rappellent le Prensa Canaria, la race propre aux Canaries, ce qui n'a rien à voir avec les oiseaux appelés «canaris».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Données démolinguistiques&lt;br /&gt;La population des îles était de 1 694 477 habitants. en 2001. La population a augmenté approximativement de 120 % entre 1940 et 1991. Les trois îles les plus peuplées sont Tenerife (838 877), Grande Canarie (802 247) et Lanzarote (123 039).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.1 L'espagnol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La langue officielle est le castillan («espagnol»). C'est la langue de l'Administration et de la plupart des Espagnols résidant dans l'archipel, car plus de 90 % des insulaires sont des ressortissants espagnols parlant généralement le castillan, mais aussi le catalan, le galicien, le basque, etc. Les immigrants en provenance de l'Amérique du Sud parlent une langue espagnole quelque peu différente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.2 Le canarien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, la variété espagnole locale est le canarien (canario en espagnol) qui compte de nombreuses particularités phonétiques apparentées à l'andalou oriental (ou «castillan méridional»). Les îles Canaries ont reçu des apports démographiques provenant de groupes très différents et de tribus berbères continentales; c'est pourquoi il est possible de trouver dans une même île des éléments d'origines ethniques et linguistiques différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Espagne, on utilise généralement l'expression «modalidad lingüística» (''modalité linguistique'') pour désigner ce qu'on appelle davantage en français une «variété linguistique». Dans l'archipel des Canaries, il s'agit de l'espagnol atlantique ou méridional (''español atlántico o meridional''). C'est le plus loin qu'on puisse aller pour désigner la variété particulière du canarien (canario), forcément associée à l'espagnol. D'ailleurs, on utilise généralement l'expression español canario (en français: «espagnol canarien») ou español de Canarias («espagnol des Canaries»), comme quoi il s'agit bel et bien d'une forme d'espagnol et non d'une langue distincte. Sur le continent, on utilise davantage du terme «castillan» plutôt que le mot «espagnol».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, le canarien est relativement similaire à l'andalou oriental parlé dans le sud-est de l'Espagne (en Andalousie, en Extremadure et en Murcie), mais il compte quelques différences phonétiques et grammaticales particulières. Au plan du lexique, le canarien diffère aussi du castillan par ses archaïsmes (les ''arcaísmos'') et ses andalousismes (les ''andalucismos'') particuliers (sardinel, empoyatarse, embelesarse, barcina, etc.), mais aussi par ses emprunts provenant du portugais (les ''portuguesismos'' ou lusophonismes), du galicien (les ''galicianismos''), du guanche (les ''guanchismos''), de l'anglo-américain (les ''americanismos'') et de l'hispano-américain (les ''hispanoamericanismos'') :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ganche Portugais ou galicien Anglais Hispano-américain&lt;br /&gt;Arique au lieu de soga (corde)&lt;br /&gt;Chola au lieu de calzado de playa (chaussure de plage)&lt;br /&gt;Gánigo au lieu de vasija de barro (poterie)&lt;br /&gt;Baifo au lieu de cabrito (cabri)&lt;br /&gt;Mago au lieu de campesino (paysan)&lt;br /&gt;Tagoror au lieu de lugar de reunión (local de réunion) Cañoto au lieu de zurdo (gauche)&lt;br /&gt;Enchumbado au lieu de mojado (mouillé)&lt;br /&gt;Escachar au lieu de aplastar (écraser)&lt;br /&gt;Gago au lieu de tartamudo (bègue) Boncho au lieu de fiesta (&lt;bunch)&gt;Creyón au lieu de lápiz de color (&lt;crayon)&gt;Queque au lieu de bizcocho, bizcochon (&lt;cake).&gt;Moni au lieu de dinero (&lt;money).&gt;Trinque au lieu de bebida (&lt;drink).&gt;Fajarse au lieu de pelearse (battre)&lt;br /&gt;Guagua au lieu de autobús.&lt;br /&gt;Singuango au lieu de bobo (idiot)&lt;br /&gt;Tenis au lieu de zapatillas deportivas (escarpins sportifs)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les arabismes (les ''arabismos'') constituent également un apport lexical intéressant dans cette variété linguistique des îles Canaries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela étant dit, les particularismes canariens semblent en nette régression depuis plusieurs années au profit du castillan. Les moyens modernes de communication, l'immigration et la suppression ou l'abandon de nombreux métiers traditionnels ont eu des effets considérables sur le vocabulaire des insulaires. Cela signifie aussi que les Canariens vont éventuellement perdre une partie de leur identité qu'on percevait dans leur variété linguistique. Certains insulaires dits «nationalistes» estiment qu'il s'agit là un patrimoine qu'il conviendrait de sauvegarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.3 Le guanche, le berbère (amazigh) et l'arabe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On désigne parfois par «guanche» la langue parlée par les anciens habitants des îles. En réalité, cette langue n'était parlée que dans l'île de Tenerife. Il ne subsiste aujourd'hui qu'un certain nombre d'inscriptions gravées sur des rochers et des poteries et attestant cette langue disparue. Il s'agit donc d'une langue morte, puisque les descendants des Guanches ignorent la langue ancestrale. L’existence des inscriptions apparentées au lybico-berbère montre que le guanche utilisait un système d’écriture similaire à celui déjà connu en Afrique du Nord, notamment au berbère. C'est pourquoi on a coutume d'associer le guanche à l'ensemble des variétés berbères. Aujourd'hui, seuls des termes toponymiques témoignent encore de la présence des premiers habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, plusieurs milliers d'habitants de l'archipel proviennent du Maroc et des autres pays du Maghreb. Ils parlent l'arabe marocain, l'arabe tunisien, l'arabe hassanya de Mauritanie, etc., ou l'une des variétés berbères mais surtout l'amazigh. Les immigrants d'Afrique du Nord sont généralement concentrés dans l'île de La Grande-Canarie et l'île de Tenerife.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.4 Les langues immigrantes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que plus de 90 % des Canariens soient des ressortissants espagnols, il reste enciron 10 % de la population provenant de nombreux pays d'Europe, d'Asie et d'Amérique. Les immigrants les plus nombreux sont originaires de l'Europe, soit plus de 48 000 personnes (recensement de 2001). Mentionnons, entre autres, l'Allemagne (15 895), le Royaume-Uni (11 690), l'Italie (5545), la France (2885), la Belgique (1859), les Pays-Bas (1440), le Portugal (1404), etc. Le second contingent d'importance vient de l'Amérique du Sud et de l'Amérique centrale, soit plus de 25 000 personnes): Colombie (10 645), Venezuela (6028), Argentine (3684), Équateur (2198), Cuba (5424), etc. Les autres viennent d'Asie avec 6057 personnes: Inde (2609), Chine (1432), Corée (759), etc. Le total des immigrants serait d'environ 100 000 personnes. La plupart de ces immigrants parlent encore leur langue, c'est-à-dire l'allemand, l'anglais, l'italien, le français, le néerlandais, le portugais, etc., sans oublier l'espagnol sud-américain. On comprendra que l'espagnol sert de langue véhiculaire dans l'ensemble des îles Canaries, mais également l'amazigh et l'arabe à La Grande-Canarie et à Tenerife.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.5 Le silbo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'île de La Gomera, il existe une curiosité linguistique sous la forme d'une «langue sifflée», le silbo. Il s'agit de l'équivalent sifflé de l'«espagnol local» ou de ''el español canario''. Les Canariens constituent l'une de populations utilisant des formes complémentaires de la langue en ayant recours à des modulations du sifflement à la place de celles des vibrations des cordes vocales. Cette forme de langue, qui conserve la même complexité que toute autre langue en termes de syntaxe et de vocabulaire, permet des communications à plus grande distance que le langage parlé dans les îles Canaries. Cette «langue», qui était en voie de disparition, semble connaître une certaine renaissance avec l'aide d'associations culturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Données historiques&lt;br /&gt;Les îles Canaries furent connues par les Carthaginois et par les Phéniciens, sous le nom des îles Fortunées (Fortunatae Insulae). Les Romains les ont ignorées, puis elles furent fréquentées par les Arabes à partir du XIIe siècle. Ces îles étaient habitées par des populations d'origine incertaine, mais probablement berbère: les Guanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom de «canari» proviendrait du mot latin canis signifiant «chien», dérivé en Canaria à l'une de ces îles à cause de sa population de chiens très gros. Même les oiseaux ont été nommés canarias, mais les chiens sont disparus, alors que les oiseaux ont survécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis des marins français ont redécouvert les îles en 1334. De sa propre initiative, le pape Clément VII accorda les Canaries à la Castille en 1344 avant qu'elles ne soient conquises en 1402 par le gentilhomme normand Jean de Béthencourt. Celui-ci devint roi des Canaries tout en acceptant d'être le vassal de Henri III, roi de Castille. Par la suite, l'archipel des Canaries fut constamment disputé entre le Portugal et l'Espagne, avant d'être définitivement rendu à l'Espagne lors du traité d'Alcáçovas de 1479. Le Portugal conservait les Açores et Madère; l'Espagne, les Canaries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Tratado de Alcaçovas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Además, los antes citados Rey y Reina de Castilla, Aragón, Sicilia, etc., deseosos y resueltos, con el objetivo de que esta paz sea firme, estable y duradera, prometen de ahora en adelante, que ni ellos directamente, ni por medio de otras personas, pública o secretamente, [...] molestarán, dificultarán o impedirán [...] al citado Rey y Príncipe de Portugal o a los futuros soberanos de Portugal (...) en sus posesiones [...] comerciales, territoriales [...] en Guinea, con sus minas de oro, o en cualquiera otras islas, costas o tierra firme, descubiertas o por descubrir, encontradas o por encontrar, o en las islas de Madeira, Porto Santo y Desierta, o en todas las islas Azores [...] así como en las islas de Cabo Verde, o en todas las islas hasta ahora descubiertas, o en las que sean descubiertas o adquiridas por conquista desde las islas Canarias hacia el sur y Guinea. Todo lo encontrado o que sea encontrado en el futuro, adquirido por conquista o descubierto, pertenece al citado Rey y Príncipe de Portugal [...], con la única excepción de las Islas Canarias [...] las cuales pertenecen al Reino de Castilla.&lt;br /&gt;____________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fragmentos del Tratado de Alcaçovas firmado por España y Portugal en 1479.&lt;br /&gt;Le traité d'Alcaçovas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, le roi et la reine précédemment cités de Castille, d'Aragon, de Sicile, etc., désireux et résolus, dans le but de que cette paix soit ferme, stable et durable, promettent dorénavant, que ni directement ni par l'intermédiaire d'autres personnes, publiquement ou secrètement, [...] ne gêneront, ne rendront difficile ou priveront [...] ledit roi et le prince du Portugal ou les futurs souverains du Portugal [...] dans leurs possessions [...] commerciales, territoriales [...], en Guinée avec ses mines d'or, ou dans quelque autre isle, côte ou terre ferme, découvertes ou à découvrir, trouvées ou à trouver, dans les isles du Cap-Vert, ou dans les isles Madère, de Porto Santo et Desierta, et toutes les isles jusqu'à présent découvertes, ou toutes les autres isles découvertes ou acquises par conquête depuis les îles Canaries vers le sud et la Guinée. Tout ce qui est trouvé ou qu'il sera trouvé dans le futur, acquis par conquête ou par découverte, appartient audit roi et au prince du Portugal [...], avec la seule exception pour les isles Canaries [...], lesquelles appartiennent au royaume de Castille.&lt;br /&gt;____________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait du traité d'Alcaçovas signé par l'Espagne et le Portugal en 1479.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la conquête espagnole entraîna également la liquidation rapide des différentes populations indigènes; les maladies et les massacres eurent raison de la population; malgré leur résistance aux conquérants, les Guanches disparurent, ainsi que leur langue et leur culture. Il ne reste pratiquement aucun vestige de cette civilisation éteinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de la fondation de l'Amérique espagnole, les Canaries devinrent un important relais entre l'Europe et le Nouveau Monde, et subirent de nombreux assauts de la part des Britanniques, des Français et des Hollandais. Évidemment, l'archipel des Canaries devint un lieu de prédilection pour la traite des esclaves et servit de comptoir de négoce pour les négriers faisant la navette entre l'Afrique et l'Amérique. Sous la conduite de l'amiral Robert Blake, les Britanniques réussirent à vaincre les Espagnols à Tenerife, mais ceux-ci résistèrent et, en 1821, les Canaries devinrent une province espagnole. Santa Cruz de Tenerife fut choisie comme capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tourisme fit son apparition en 1880, pour prendre davantage d'expansion à partir de 1900. Aujourd'hui, le tourisme demeure l'activité économique principale des îles Canaries, avec plus de huit millions de visiteurs annuels. Ce n'est qu'en 1927 que les Canaries furent partagées en deux provinces (Las Palmas et Santa Cruz de Tenerife), puis elles ont été constituées en Communauté autonome en 1978. En 1985, les Canaries obtinrent un régime spécial au sein de l'Union européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 La politique linguistique&lt;br /&gt;Les îles Canaries constituent une communauté autonome de langue espagnole, même si la population dans son ensemble parle une variété locale appelée le canarien. D'ailleurs, le Statut d'autonomie de 1982 (Estatuto de Autonomía de Canarias) ou Loi organique du 10 août 1982 ne contient aucune disposition linguistique, parce que ce n'était pas perçu comme nécessaire ni utile. L'article 5 des Statut parle des droits et devoirs sans impliquer de quelque manière que ce soit la langue:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Los ciudadanos de Canarias son titulares de los derechos y deberes fundamentales establecidos en la Constitución.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Los poderes públicos canarios, en el marco de sus competencias, asumen como principios rec&amp;shy;tores de su política:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) La promoción de las condiciones necesa&amp;shy;rias para el libre ejercicio de los derechos y liber&amp;shy;tades de los ciudadanos y la igualdad de los indi&amp;shy;viduos y los grupos en que se integran.&lt;br /&gt;b) La defensa de la identidad y de los valores e intereses del pueblo canario.&lt;br /&gt;c) La consecución del pleno empleo y del desa&amp;shy;rrollo equilibrado entre las Islas.&lt;br /&gt;d) La solidaridad consagrada en el artículo 138 de la Constitución.&lt;br /&gt;e) La defensa y protección de la naturaleza y del medio ambiente.&lt;br /&gt;Article 5&lt;br /&gt;1) Les citoyens des îles Canaries sont titulaires des droits et devoirs fondamentaux prévus dans la Constitution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Les pouvoirs publics canaris, dans le cadre de leurs compétences, assument comme principes directeurs de leur politique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) La promotion des conditions nécessaires pour le libre exercice des droits et libertés des citoyens et l'égalité des individus et groupes dans lesquels ils sont intégrés.&lt;br /&gt;b) La défense de l'identité et des valeurs ainsi que les intérêts du peuple canarien.&lt;br /&gt;c) La réalisation du plein emploi et du développement équilibré entre les îles.&lt;br /&gt;d) La solidarité consacrée par l'article 138 de la Constitution.&lt;br /&gt;e) La défense et la protection de la nature et de l'environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au plus, cet article (par. 2.b) mentionne «la défense et l'identité des valeurs ainsi que les intérêts du peuple canarien».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article 7 des mêmes statuts ne mentionne pas d'avantage la langue en matière d'immigration au sein de la Communauté autonome:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 7&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Las comunidades canarias estable&amp;shy;cidas fuera del territorio de la Comunidad Autónoma podrán solicitar como tales el reconoci&amp;shy;miento de su personalidad de origen, entendida co&amp;shy;mo el derecho a colaborar y compartir la vida social y cultural de las Islas. Una Ley del Parlamento de Canarias regulará el alcance y contenido del reco&amp;shy;nocimiento mencionado, sin perjuicio de las com&amp;shy;petencias del Estado, así como la especial conside&amp;shy;ración a los descendientes de canarios emigrados que regresen al Archipiélago, que en ningún caso implicará la concesión de derechos políticos.&lt;br /&gt;Article 7&lt;br /&gt;Les communautés canariennes établies hors du territoire de la Communauté autonome pourront solliciter comme tels la reconnaissance de leur personnalité d'origine, y compris le droit de collaborer et de partager la vie sociale et culturelle des îles. Une loi du Parlement des îles Canaries devra réglementer la portée et le contenu de la reconnaissance mentionnée, sans préjudice des compétences de l'État, ainsi que la considération particulière due aux descendants des émigrés canariens qui retournent dans l'Archipel, ce qui, dans aucun cas, n'implique la cession des droits politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'existe aucun document juridique concernant la variété canarienne ou toute autre langue, ni loi ni décret; même le nouveau statut d'autonomie (Nuevo Estatuto de Autonomía) de 2006 n'y fait pas allusion. Ce nouveau Statut a été approuvé par le Parlement des îles Canaries le 13 septembre 2006; il reste à être adopté par les Cortès de Madrid. L'article 9 de ce nouveau Statut précise que l'intégration sociale suppose la non-discrimination et l'égalité des chances, ce qui inclut l'usage des langues qui permettent de communiquer et d'éliminer pleinement les barrières entre les individus. On peut supposer que cette langue qui éliminerait les barrières est l'espagnol:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 9&lt;br /&gt;Principios rectores de las políticas públicas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Los poderes públicos de la Comunidad Autónoma, en desarrollo de sus competencias, orientarán sus políticas públicas a garantizar y asegurar el ejercicio de los derechos reconocidos en los artículos anteriores, mediante la aplicación efectiva de los siguientes principios rectores:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e) La autonomía y la integración social y profesional de las personas con discapacidad, de acuerdo con los principios de no discriminación, accesibilidad universal e igualdad de oportunidades, incluyendo la utilización de los lenguajes que les permitan la comunicación y la plena eliminación de las barreras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f) El uso de la lengua de signos española y las condiciones que permitan alcanzar la igualdad de las personas sordas que opten por esta lengua, que será objeto de enseñanza, protección y respeto.&lt;br /&gt;Article 9&lt;br /&gt;Principes directeurs des politiques publiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pouvoirs publics de la Communauté autonome, en fonction de leur juridiction, doivent orienter leurs politiques publiques afin de garantir et d'assurer l'exercice des droits reconnus dans les articles précédents au moyen de l'application effective des principes directeurs suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e) L'autonomie et l'intégration sociale et professionnelle des personnes souffrant d'invalidité, en accord avec les principes de non-discrimination, d'accessibilité universelle et d'égalité des chances, y compris l'usage des langues qui leur permettent de communiquer et d'éliminer pleinement les barrières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f) L'usage de la langue des signes espagnols et des conditions permettant d'atteindre l'égalité des personnes malentendantes qui choisissent cette langue, laquelle fera l'objet d'enseignement, de protection et de respect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.1 La langue de l'État&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune loi régionale ne fait une quelconque allusion à la langue utilisée au Parlement local ou dans les tribunaux. Quoi qu'il en soit, seul le castillan est utilisé dans les cours de justice de l'archipel. Les seuls documents écrits et déposés à la cour doivent être rédigés en castillan. Cependant, en raison de l'arrivée des immigrants parlant différentes langues, un service de traduction est prévu lorsqu'il n'y a pas moyen de faire autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui a trait aux services gouvernementaux du pouvoir central, l'Administration s'en tient aux dispositions constitutionnelles qui déclarent que le castillan est la langue officielle. La même politique est appliquée pour l'Administration autonome. Le canarien, lorsqu'il est utilisé, est réservé à l'oral et aux communications informelles, le castillan aux communications formelles et à l'écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les textes législatifs, le seul article de loi dans lequel il est fait allusion à la langue est l'article 58 de la Loi 2/1987 du 30 mars relative à Fonction publique canarienne (Ley 2/1987, de 30 de marzo, de la Función Pública Canaria). Cet article interdit simplement à tout fonctionnaire de pratiquer une discrimination en matière de langue, de race, de religion, de sexe, d'opinion ou de lieu de naissance:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 58&lt;br /&gt;Se considerarán como faltas muy graves:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) El incumplimiento del deber de fidelidad a la Constitución o al Estatuto de Autonomía de Canarias en el ejercicio de la Función Pública.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Toda actuación que suponga discriminación por razón de raza, sexo, religión, lengua, opinión, lugar de nacimiento o vecindad o cualquier otra condición o circunstancia personal o social.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Abandono del servicio.&lt;br /&gt;Article 58&lt;br /&gt;Seront considérés comme des fautes très graves :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Le non-accomplissement du devoir de fidélité à la Constitution ou au Statut d'autonomie des îles Canaries dans l'exercice de la Fonction publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Toute activité qui suppose une discrimination pour des motifs de race, de sexe, de religion, de langue, d'opinion, de lieu de naissance ou de voisinage ou de toute autre condition ou circonstance personnelle ou sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) L'abandon du service.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est probable que la discrimination en matière de langue concerne davantage l'arabe ou les langues immigrantes que le canarien. La Loi 3/1990 du 22 février relative au patrimoine documentaire et aux archives des îles Canaries (Ley 3/1990 de 22 de febrero, de Patrimonio Documental y Archivos de Canarias) ne mentionne pas davantage de langue particulière. À l'article 1er, le paragraphe 1 précise que «le Patrimoine documentaire canarien fait partie intégrante du Patrimoine documentaire espagnol», ce qui en dit long sur la spécificité canarienne. Quant au paragraphe 2, il énonce que «toute expression en langue orale» est considérée comme un «document»:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 1&lt;br /&gt;1) El Patrimonio Documental Canario es parte integrante del Patrimonio Documental Español y esta constituido por todos los documentos reunidos o no en archivos, procedentes de las instituciones o personas que se declaren, conforme a las previsiones de esta Ley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Se entiende por documento, en los términos de la presente Ley, toda expresión en lenguaje oral o escrito, natural o codificado recogida en cualquier tipo de soporte material, incluidos los mecánicos o magnéticos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Se entiende por archivos el conjunto orgánico de documentos o la reunión de varios de ellos, completos o fraccionados, producidos, recibidos o reunidos por las personas físicas o jurídicas, públicas o privadas, con fines de gestión administrativa, información o investigación histórica, científica o cultural.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Asimismo, se entiende por archivos los centros que institucionalmente recogen, organizan, conservan y sirven para los fines mencionados, los conjuntos orgánicos de documentos.&lt;br /&gt;Article 1&lt;br /&gt;1) Le Patrimoine documentaire canarien fait partie intégrante du Patrimoine documentaire espagnol et il est constitué de tous les documents réunis ou non dans les archives, les institutions ou par les personnes reconnues, conformément aux dispositions prévues dans la présente loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Sont considérés comme un document, selon les termes de la présente loi, toute expression en langue orale ou tout document, naturel ou codifié recueilli dans tout type de support matériel, y compris les moyens mécaniques ou magnétiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Sont considérés comme des archives l'ensemble organique de documents ou la réunion de plusieurs d'entre eux, complets ou fractionnés, produits, reçus ou réunis par des personnes physiques ou morales, publiques ou privées, à des fins de gestion administrative, d'information ou de recherche historique, scientifique ou culturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) De même, sont considérés comme des archives les centres institutionnels reconnus qui organisent, conservent et desservent pour les fins mentionnées tout ensemble organique de documents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juridiquement parlant (de jure), le canarien n'existe pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.2 L'éducation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte tenu de la législation espagnole en vigueur, les écoles publiques des îles Canaries sont dans l'obligation de dispenser un enseignement en castillan. Il n'existe donc aucune école primaire ou secondaire dispensant un enseignement en canarien. D'après les articles 13 et 14 de la loi espagnole 1/1990 du 3 octobre relative à l'éducation, il apparaît clairement que toutes les écoles primaires publiques doivent enseigner «la langue castillane» et, selon le cas, «la langue officielle propre de la Communauté autonome»:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 13&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La educación primaria contribuirá a desarrollar en los niños las siguientes capacidades:&lt;br /&gt;a) Utilizar de manera apropiada la lengua castellana y la lengua oficial propia de la Comunidad Autónoma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Comprender y expresar mensajes sencillos en una lengua extranjera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) La educación primaria comprenderá tres ciclos de dos cursos académicos cada uno y se organizará en áreas que serán obligatorias y tendrán un carácter global e integrador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Las áreas de este nivel educativo serán las siguientes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Conocimiento del medio natural, social y cultural.&lt;br /&gt;b) Educación Artística.&lt;br /&gt;c) Educación Física.&lt;br /&gt;d) Lengua castellana, lengua oficial propia de la correspondiente Comunidad Autónoma y Literatura.&lt;br /&gt;e) Lenguas extranjeras.&lt;br /&gt;Article 13&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éducation primaire contribuera à développer chez les enfants les capacités suivantes :&lt;br /&gt;a) Utiliser de manière appropriée la langue castillane et la langue officielle propre de la Communauté autonome.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Comprendre et exprimer des messages simples dans une langue étrangère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article 14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) L'éducation primaire comprendra trois cycles de deux cours académiques chacun et il sera organisé dans des unités qui seront obligatoires et auront un caractère global et intégrateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Les unités de ce niveau éducatif seront les suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) La connaissance de l'environnement naturel, social et culturel.&lt;br /&gt;b) L'éducation artistique.&lt;br /&gt;c) L'éducation physique.&lt;br /&gt;d) La langue castillane, la langue officielle propre de la Communauté autonome correspondante et la littérature.&lt;br /&gt;e) Les langues étrangères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la loi no 1/1990 a été remplacée par la Loi organique 2/2006 du 3 mai sur l'éducation (Ley Orgánica 2/2006, de 3 de mayo, de Educación). Dorénavant, il faut tenir compte de l'article 17 pour l'enseignement primaire:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 17.&lt;br /&gt;Objetivos de la educación primaria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La educación primaria contribuirá a desarrollar en los niños y niñas las capacidades que les permitan:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e. Conocer y utilizar de manera apropiada la lengua castellana y, si la hubiere, la lengua cooficial de la Comunidad Autónoma y desarrollar hábitos de lectura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f. Adquirir en, al menos, una lengua extranjera la competencia comunicativa básica que les permita expresar y comprender mensajes sencillos y desenvolverse en situaciones cotidianas.&lt;br /&gt;Article 17&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Objectifs de l'éducation primaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éducation primaire doit contribue à développer chez les files et les garçons des habiletés qui leur permettent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e. De connaître et d'utiliser de manière appropriée la langue castillane et, s'il y a lieu, la langue co-officielle de la Communauté autonome et de développer des habitudes de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f. D'acquérir dans au moins une langue étrangère les compétences de base en communication, qui leur permettent d'exprimer et de comprendre des messages simples et de fonctionner dans des situations quotidiennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'enseignement secondaire, c'est l'article 23:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 23.&lt;br /&gt;Objetivos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La educación secundaria obligatoria contribuirá a desarrollar en los alumnos y las alumnas las capacidades que les permitan:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;h. Comprender y expresar con corrección, oralmente y por escrito, en la lengua castellana y, si la hubiere, en la lengua cooficial de la Comunidad Autónoma, textos y mensajes complejos, e iniciarse en e conocimiento, la lectura y el estudio de la literatura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;i. Comprender y expresarse en una o más lenguas extranjeras de manera apropiada.&lt;br /&gt;Article 23&lt;br /&gt;Objectifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'éducation secondaire obligatoire doit contribuer à développer chez les élèves les habiletés qui leur permettent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;h. De comprendre et d'exprimer correctement, à l'oral et à l'écrit, dans la langue castillane et, s'il y a lieu, dans la langue co-officielle de la Communauté autonome, des textes et des messages complexes, et débuter leurs connaissances par la lecture et l'étude de la littérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;i. De comprendre et de s'exprimer dans une ou plusieurs langues étrangères de manière appropriée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la Communauté autonome des îles Canaries n'a pas de «langue co-officielle», puisque la seule langue officielle est le castillan. De plus, dans toutes les écoles canariennes, on n'enseigne que la langue et l'histoire de la Castille, en ignorant généralement l'histoire et la culture spécifiques des îles Canaries. Le Décret 46/1993 du 26 mars approuvant le programme d'études de l'enseignement primaire (Decreto 46/1993, de 26 de marzo, por el que se establece el currículo de la Educación Primaria) ne mentionne d'ailleurs aucune contrainte particulière en ce qui concerne la langue. En effet, l'article 6 du décret 46/1993 reprend simplement les dispositions de la loi nationale espagnole:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 6.&lt;br /&gt;1) Las áreas de la Educación Primaria serán las que se relacionan a continuación, de acuerdo con lo establecido en el artículo 14 de la Ley Orgánica 1/1990, de 3 de octubre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Conocimiento del medio natural, social y cultural.&lt;br /&gt;b) Educación Artística.&lt;br /&gt;c) Educación Física.&lt;br /&gt;d) Lengua Castellana y Literatura.&lt;br /&gt;e) Lenguas Extranjeras.&lt;br /&gt;f) Matemáticas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Article 6&lt;br /&gt;1) Les disciplines de l'enseignement primaire seront celles qui sont en relation de continuité et en conformité avec les les dispositions de l'article 14 de la Loi organique 1/1990 du 3 octobre :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Connaissance du milieu naturel, social et culturel.&lt;br /&gt;b) Éducation Artistique.&lt;br /&gt;c) Éducation physique.&lt;br /&gt;d) Langue et littérature castillane.&lt;br /&gt;e) Langues étrangères.&lt;br /&gt;f) Mathématiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décret est en effet en tous points conforme à l'article 14 de la loi espagnole 1/1990. Dans les écoles secondaires, le décret 129/1998 de 6 août approuvant le règlement organique des établissements d'enseignement secondaire (Decreto 129/1998, de 6 de agosto, por el que se aprueba el Reglamento Orgánico de los Institutos de Educación Secundaria) autorise la création de «départements didactiques»:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 53&lt;br /&gt;Departamentos didácticos. Competencias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) En los institutos de educación secundaria se podrán constituir los siguientes departamentos didácticos: alemán, artes plásticas, ciencias naturales, educación física y deportiva, filosofía, física y química, francés, geografía e historia, griego, inglés, latín, lengua castellana y literatura, matemáticas, música, tecnología, religión y formación y orientación laboral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Article 53&lt;br /&gt;Départements didactiques. Compétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Dans les établissements d'enseignement secondaire, il est possible d'instituer les départements didactiques suivants : allemand, arts plastiques, sciences naturelles, éducation physique et sportive, philosophie, physique et chimie, français, géographie et histoire, grec, anglais, latin, langue et littérature castillanes, mathématiques, musique, technologie, religion et formation ainsi que orientation au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela signifie que l'enseignement des langues étrangères concerne le français, l'anglais, l'allemand, le latin et le grec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve des précisions relatives à l'identité canarienne dans la Loi 13/2003 du 4 avril relative à l'éducation et la formation permanente des adultes des Canaries (Ley 13/2003, de 4 de abril, de Educación y Formación Permanente de Personas Adultas de Canarias). L'article 8 mentionne cet aspect de l'enseignement pour les adultes et en fait même une question de priorité:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 8&lt;br /&gt;De la identidad canaria&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) En el marco de un mundo multicultural y de un estado autonómico, la cultura y la identidad de la nacionalidad canaria, por su alcance y dimensión, se tendrán en cuenta en el desarrollo y aplicación de la presente Ley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Tendrán la consideración de actuaciones prioritarias en este campo las conducentes a promover la preservación y evolución de la identidad cultural canaria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Las administraciones públicas canarias promoverán que las entidades y los centros dedicados a actividades educativas para personas adultas desarrollen iniciativas y enseñanzas relacionadas con la identidad cultural, económica y social de Canarias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Article 8&lt;br /&gt;De l'identité canarienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Dans le cadre d'un monde multiculturel et d'un État autonome, la culture et l'identité de la nationalité canarienne, en raison de sa portée et de sa dimension, doivent être tenue en compte dans le développement et l'application de la présente loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Tout ce qui sert à promouvoir la préservation et l'évolution de l'identité culturelle canarienne sera considéré comme des activités prioritaires dans ce domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) L'Administration publique canarienne doit promouvoir les organismes et les centres consacrés à des activités éducatives pour les adultes, qui développent des initiatives et des enseignements en rapport avec l'identité culturelle, économique et sociale des îles Canaries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article 9 de la même loi précise clairement que la langue d'enseignement est le castillan (par. 2), tout en tenant compte des particularités de la culture canarie:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 9&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la igualdad&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) Las administraciones públicas canarias pro&amp;shy;moverán la igualdad de oportunidades en el acceso a las actividades educativas y formativas, especialmente las encaminadas a superar las condiciones de lejanía e insularidad y garantizar la promoción, la integración e inserción laboral y social de las personas con necesidades educativas especiales de los colectivos en situación de desigualdad, discriminación, exclusión o marginación social y laboral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Se priorizarán programas que faciliten la in&amp;shy;tegración de inmigrantes, en especial en lo refe&amp;shy;rente al aprendizaje de la lengua castellana y el conocimiento de los elementos básicos de nuestra cultura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Se considerarán igualmente prioritarios los programas que promuevan la participación socio&amp;shy;cultural, la educación intercultural y la superación de todo tipo de discriminaciones.&lt;br /&gt;Article 9&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'égalité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) L'Administration publique canarienne doit promouvoir l'égalité des conditions d'accès aux activités en éducation et en formation, spécialement celles destinées à résoudre les difficultés reliées à la distance et à l'insularité, et à garantir la promotion, l'intégration et l'insertion sociale au travail à l'égard des personnes ayant des besoins éducatifs particuliers, et des groupes en situation d'inégalité, de discrimination, d'exclusion ou de marginalisation sociale et au travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Il est accordé la priorité aux programmes qui facilitent l'intégration des immigrants, spécialement en ce qui concerne l'apprentissage du castillan et de la connaissance des éléments de base de notre culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Seront considérés comme également prioritaires les programmes qui servent la promotion de la participation socioculturelle, de l'éducation interculturelle et la résolution de tout type de discriminations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, les particularismes culturels dont il est question ne semblent pas passer par la langue locale, mais uniquement par le castillan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, comme en Andalousie, il existe une diglossie généralisée chez ceux qui parlent le canarien comme langue maternelle. Cette diglossie est du type appelé «orthographique» ("ortográfico"), c'est-à-dire que la population s'exprime dans une langue (canarien), alors qu'elle reçoit son instruction et écrit dans une autre (castillan). Cette situation provoque quantité de problèmes linguistiques en compliquant le processus d'apprentissage scolaire, ce qui entraîne une qualité inférieure en éducation, crée un fort complexe d'infériorité et fait qu'un grand nombre d'élèves canariens terminent avec un maîtrise souvent insatisfaisante de l'écriture espagnole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.3 Les médias et la publicité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Canaries font partie de l'Espagne. En conséquence, c'est un archipel massivement hispanophone. Les affiches commerciales sont quasi exclusivement en espagnol (castillan), hormis de rarissimes exceptions pour certains types de commerces. La photo de gauche a été prise dans une rue commerciale de Santa Cruz de Tenerife. Évidemment, toutes les affiches relevant de la Communauté autonome sont en castillan, de même que les noms des rues et autres toponymes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les quotidiens et la plupart des magazines publiés dans l'archipel des Canaries sont en castillan, à l'exception de certains journaux internationaux (US Today, The Boston Globe, Chicago-Sun-Times, Le Monde, La Tribune, etc.). Les principaux jopurnaux canariens sont les suivants: Canarias 7, La Provincia, Indice Siete, Diario El Progreso, La Gazeta de Canarias, Ultima Hora, Tribuna, La Voz de Gran Canaria, etc. Évidemment, l'archipel bénéficie de l'apport des journaux nationaux de l'Espagne tels que El Pais, El Mundo, La Vanguadia, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La radio et la télévision nationale (Televisión Española) ne diffusent qu'en castillan, de même que les stations locales. La Loi 8/1984 du 11 décembre sur la radiodiffusion et la télévision dans la Communauté autonome des îles Canaries (Ley 8/1984, de 11 de diciembre, de Radiodifusión y Televisión en la Comunidad Autónoma de Canarias) ne contient aucune disposition en matière de langue:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 2&lt;br /&gt;La presente Ley se interpretará y aplicará con arreglo a los criterios de respeto, promoción y defensa de la libertad, la justicia, la igualdad, el pluralismo político y demás valores del ordenamiento constitucional y estatutario.&lt;br /&gt;Article 2&lt;br /&gt;La présente loi doit être interprétée et appliquée en conformité avec les critères de respect, de promotion et de défense de la liberté, de la justice, de l'égalité, du pluralisme politique et des autres valeurs de l'ordre constitutionnel et statutaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les stations émettrices espagnoles sont représentées aux Canaries: SER, Onda Cero, Punto Radio, Radio Nacional de España y COPER. Il existe aussi de nombreuses radios locales, dont Radio San Borondón (du Centro de la Cultura Popular Canaria) et la Radio Taoro à Tenerife; la Radio Guiniguada à Las Palmas et la Radio Sol, la Radio Archipiélago à Puerto Cabras, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.4 La protection des variétés linguistiques canariennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement, c'est l'État espagnol qui semble protéger le canarien ou «l'espagnol canarien» (''español canario''), non le gouvernement autonome des Canaries. Cette langue a fait l'objet d'un projet de recherche sous le nom de Proyecto de Investigación Lingüística: Estudio Global (fónico, gramatical y léxico) del español de Canarias, financé par la Direction générale de recherche scientifique et technique de l'Espagne (''Dirección General de Investigación Científica y Técnica de España''). Le résultat de la recherche constitue notamment en un dictionnaire des canarismes (Diccionario de canarismos) publié en 1995. L'importance du Dictionnaire des canarismes provient du fait qu'il ne se réfère pas seulement une île ou une localité particulière, mais à la totalité des îles canariennes. Évidemment, il s'agit ici d'une intervention sur le code, non sur le statut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains politiciens ont réclamé de Madrid la création de l'Academia Canaria de la Lengua (''Académie canarienne de la langue'') à l’exemple de la Real Academia Española (''Académie royale espagnole''), afin de conserver et de développer la spécificité culturelle des îles. Finalement, cette fameuse académie a été créée en 2004. Les statuts de l'Académie canarienne de la langue permettent d'en savoir davantage sur une éventuelle politique linguistique. L'article 2 nous apprend que l'Académie canarienne de la langue est une institution non lucrative poursuivant des fins exclusivement scientifiques, d'information et de consultation. Pour la première fois, dans un texte officiel, on peut lire que «la ''canariennité'' est un fait linguistique et culturel défini et expliqué comme hispanique»:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fundación Canaria de la Academia Canaria de la Lengua (en adelante, la Fundación) es una institución no lucrativa, con fines exclusivamente científicos, divulgativos y consultivos, que somete su actuación a los principios institucionales siguientes:&lt;br /&gt;a) Reconocer y respetar la libertad idiomática e intelectual de las personas, evitando cualquier actitud excluyente;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Rechazar y condenar todo dogmatismo lingüístico o intelectual, pues no existe ninguna modalidad idiomática superior o inferior a las demás.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Reconocer que la Canariedad es un hecho lingüístico y cultural que se define y se explica como hispánico, por lo que proclama como propias tanto la rica variedad de la lengua que nos une, como la de sus literaturas, y se compromete a estimular y difundir el conocimiento de unas y otras.&lt;br /&gt;Article 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation canarienne de l'Académie canarienne de la langue (désormais «la Fondation») est une institution non lucrative poursuivant des fins exclusivement scientifiques, d'information et de consultation, qui soumet ses activités en vertu des principes institutionnels suivants :&lt;br /&gt;a) Reconnaître et respecter la liberté idiomatique et intellectuelle des personnes, en évitant toute attitude d'exclusion;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Rejeter et condamner tout dogmatisme linguistique ou intellectuel, parce qu'il n'existe aucune variété idiomatique supérieure ou inférieure aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Reconnaître que la «canariennité» est un fait linguistique et culturel défini et expliqué comme hispanique, pour lequel il est proclamé comme propre tant pour la variété riche de la langue qui nous unit que pour celle de ses littératures, et que la Fondation s'engage à stimuler et à en diffuser la connaissance parmi tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut supposer que cette «Canariedad» (''canariennité'') concerne l'espagnol canarien, tout autant que le guanche, le silbo, voire l'amazigh ou l'arabe, mais il faut considérer que le fait linguistique canarien est défini comme «hispanique», ce qui exclurait le guanche (au grand dam de ses défenseurs), l'amazigh, l'arabe et toutes les langues immigrantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, l'article 3 des statuts de l'Académie canarienne de la langue prévoit au paragraphe b) «l'étude scientifique de toutes les variétés linguistiques canariennes»:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Artículo 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fundación Canaria tendrá los siguientes objetivos:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) Será responsabilidad fundamental y básica de la Fundación elaborar una Gramática de la Lengua y un Diccionario, ambos de ámbito universal, destinados al uso de los canarios. El conocimiento de la lengua propia nunca estará terminado sin el concurso de toda su variedad histórica, tanto en el dominio de la Gramática, como en el del Léxico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Fomentar y estimular el estudio científico de todas las modalidades lingüísticas canarias, tanto en lo que respecta a su estado actual, como en lo relativo a su historia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Fomentar y estimular el estudio científico de la literatura canaria, oral y escrita, tanto en lo que respecta a su estado actual, como en lo relativo a su historia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d) Divulgar, mediante publicaciones autorizadas, los resultados de las investigaciones a que se refieren los párrafos anteriores.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e) Resolver cuantas consultas lingüísticas se le hagan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f) Aconsejar en todo lo que atañe a la enseñanza del español en el Archipiélago, así como organizar o propiciar Cursos destinados no sólo a los Profesores, sino también al público en general.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;g) Colaborar con las Entidades Educativas y Científicas tanto en lo que atañe a la enseñanza de la lengua materna, como en lo que se refiere a su uso en los diversos ámbitos de la vida y del conocimiento.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;h) Fomentar la colaboración científica e institucional con el resto de las Academias de la Lengua del dominio lingüístico hispánico y, en particular, con las americanas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;i) Estimular el desarrollo de las perspectivas culturales de los canarios, mediante el estudio y la difusión de lo esencial de las literaturas de nuestra lengua -tanto escritas como orales-, no sólo en el ámbito canario, sino también en el nacional y en internacional. En este sentido, la Fundación creará una Biblioteca Básica en la que figurarán todas las obras literarias que debe conocer cualquier hispanohablante culto. Article 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Fondation canarienne a les objectifs suivants :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;a) La Fondation a la responsabilité fondamentale et essentielle d'élaborer une grammaire de la langue et un dictionnaire, tous les deux de niveau universel, destinés à l'usage des Canariens. La connaissance de la langue propre ne sera jamais réalisée sans le concours de toute ses variétés historiques, tant dans le domaine de la grammaire que dans celui du lexique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;b) Favoriser et stimuler l'étude scientifique de toutes les variétés linguistiques canariennes, tant en ce qui concerne son état actuel que son histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c) Favoriser et stimuler l'étude scientifique de la littérature canarienne, orale et écrite, tant en ce qui concerne son état actuel que son son histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;d) Divulguer, au moyen de publications autorisées, les résultats des recherches auxquelles réfèrent les paragraphes précédents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;e) Résoudre autant de consultations linguistiques qu'il soit possible de faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f) Conseiller dans tout ce qui concerne l'enseignement de l'espagnol dans l'archipel, et organiser ou rendre propices des cours destinés non seulement aux professeurs, mais aussi au public en général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;g) Collaborer avec les organismes éducatifs et scientifiques tant en ce qui concerne l'enseignement de la langue maternelle qu'en ce qui concerne son usage dans les divers domaines de la vie et de la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;h) Favoriser la collaboration scientifique et institutionnelle avec le reste des Académies de la langue dans le monde linguistique hispanique et, en particulier, avec les Amériques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;i) Stimuler le développement des perspectives culturelles des Canariens, par l'étude et la diffusion de l'essentiel des littératures de notre langue - tant écrites qu'orales -, non seulement dans le cadre canarien, mais aussi au plan national et international. En ce sens, la Fondation créera une bibliothèque fondamentale dans laquelle figureront toutes les oeuvres littéraires que doit connaître tout hispanophone cultivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, le paragraphe f) ne mentionne que «l'enseignement de l'espagnol dans l'archipel», alors que le paragraphe g) parle de façon ambiguë de «l'enseignement de la langue maternelle» (laquelle?). De plus, le paragraphe h) précise bien qu'il convient de «favoriser la collaboration scientifique et institutionnelle avec le reste des Académies de la langue dans le monde linguistique hispanique et, en particulier, avec les Amériques». Cela signifierait que l'Académie canarienne de la langue compte effectuer des travaux de recherche relatifs à toutes les «variétés linguistiques canariennes» et appliquer une politique de l'enseignement de la langue espagnole dans les écoles et établissements publics des îles Canaries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, les statuts de l'Académie canarienne de la langue ne mentionnent guère la dimension culturelle guanche et l’avenir de celle-ci dans l'archipel. Tout au plus peut-on croire que les «variétés linguistiques canariennes» (''las modalidades lingüísticas canarias'') doivent correspondre à des variantes très proches de la langue castillane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire, l’intérêt manifesté aux langues et civilisations étrangères, telles que l'anglais, l'arabe, l'allemand, etc., semblent beaucoup plus préoccuper les autorités canariennes. On peut même affirmer que l'héritage linguistique spécifiquement canarien ne bénéficie d’aucune protection particulière de la part des institutions canariennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue de la politique linguistique, le gouvernement des Canaries n'a jamais fait d'efforts pour même tenter de valoriser la variété canarienne. Il est probable que personne parmi les autorités n'a pensé à une quelconque reconnaissance du canarien. Il n'existe pas davantage de programmes permettant une attribution de prix dans l'emploi de la variété linguistique canarienne. Il n'existe pas non plus Cela signifie que le canarien ne bénéficie d'aucun prestige. Pour ce faire, il faudrait réussir à changer les mentalités des insulaires, ce qui n'est pas une mince tâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, la politique linguistique de la Communauté des îles Canaries correspond à une politique de non-intervention tant à l'égard du castillan que du canarien. Il n'en demeure pas moins que les autorités canariennes tiennent à maintenir la «culture canarienne», même si celle-ci ne passe pas par la langue. Quoi qu'il en soit, le canarien n'est pas considéré comme une «langue», mais seulement une «modalidad lingüística», c'est-à-dire une «variété linguistique» qu'il n'apparaît pas nécessaire de protéger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière mise à jour: 14 avr. 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Espagne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'État espagnol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Andalousie (castillan) Castille-et-Léon (castillan) Murcie (castillan)&lt;br /&gt;Aragon (castillan) Castille-La Manche (castillan) Navarre (castillan-basque)&lt;br /&gt;Asturies (castillan) Catalogne (castillan-catalan) Pays basque (castillan-basque)&lt;br /&gt;Baléares (castillan-catalan) Estrémadure (castillan) Rioja (castillan)&lt;br /&gt;Canaries (castillan) Galice (castillan-galicien) Valence (castillan-catalan)&lt;br /&gt;Cantabrie (castillan) Madrid (castillan) Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accueil: aménagement linguistique&lt;br /&gt;dans le monde&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-401389203810476808?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/401389203810476808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/les-iles-canarie.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/401389203810476808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/401389203810476808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/les-iles-canarie.html' title='les iles canarie'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj_GYDdG9II/AAAAAAAAAIE/R4IYHE5sJk4/s72-c/canaries-mapa.gif' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-6655065794073456769</id><published>2009-06-20T16:37:00.001+01:00</published><updated>2009-06-20T16:41:39.783+01:00</updated><title type='text'>akli d (le kabyle montal</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj0C4-E3LBI/AAAAAAAAAHc/YWQfVG8WFE4/s1600-h/akli-portraitweb.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349435110145338386" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 309px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj0C4-E3LBI/AAAAAAAAAHc/YWQfVG8WFE4/s400/akli-portraitweb.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh&lt;br /&gt;AKLI D. (Kabyle Mental)&lt;br /&gt;« MA YELA »&lt;br /&gt;BIOGRAPHIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Itinéraire d’un Kabyle mental&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi loin qu’il s’en souvient, « AKLI D. », né dans un petit village de Kabylie en Algérie, a grandi en musique. Très jeune, il est bercé par les mélodies de sa mère, interprète de chants spirituels traditionnels, et entouré d’une famille de musiciens. C’est en Kabylie, dans son village natal qu’il participe pour la première fois, à l’âge de 13 ans, à un concert de lycée, à partir de là il décide de ne plus quitter sa guitare, elle sera son passeport pour les voyages et les rencontres qui jalonneront son itinéraire de « troubadour des temps modernes ».&lt;br /&gt;Il écoute les grands noms de la chanson kabyle comme Idir, Cheikh El Hasnaoui et Slimane Azem, mais une autre oreille est restée attentive aux « protest-songs » de Bob Dylan ou Neil Young, au rock déjanté de Jacques Higelin, au mouvement rasta, au blues du Mississipi et autres échos du m’balax.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé en France au début des années 80, Akli D. fuit alors une Algérie amère réprimant les velléités identitaires de la Kabylie. « Le printemps berbère», marqué par la répression armée cause des dizaines de morts et des centaines de prisonniers politiques.&lt;br /&gt;Akli, acteur témoin des événements doit prendre le chemin de l’exil. Il débarque, par un beau matin d’été, à Paris, avec peu de sous en poche et quelques adresses de compatriotes. Il est sans grandes illusions et conscient des difficultés qui l’attendent, mais il compte bien enrichir ses connaissances par des rencontres de qualité. Alors qu’il se balade à Beaubourg, il emprunte le banjo d’un musicien de rue et s’essaie à cet art. Ainsi commence la longue aventure des places publiques et des couloirs du métro parisien. Il s’essaiera progressivement aux musiques de tous horizons : le blues, le rock, le reggae, le folk … qui viendront plus tard alimenter ses compositions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque franc gagné nourrit un rêve, le cinéma ! Passionné du 7ème art, Il fait escale au Café de la Gare à Paris avec la formation « Actor Studio ». avant de s’envoler, avec l’aide d’une mécène américaine déposée devant lui par le « mektoub » (le destin), aux Etats-Unis. C’est à San Francisco, ville de toutes les audaces créatrices, qu’il atterrit et c’est là, notamment, au café INTERNATIONALE, qu’il étonne le public par des mélodies jusque-là inconnues outre Atlantique. Une expérience irlandaise, tout aussi passionnante et plus familière sur le plan musical, succèdera à l’aventure américaine…&lt;br /&gt;De retour à Paris, la tête encore pleine de trésors artistiques, il accompagne deux charmantes chanteuses versant dans le blues chaâbi-saharien, au sein du combo « El Djazira », puis fonde sa première formation, pertinemment nommée « Les Rebeuhs des Bois ». Cela lui permet de tourner dans plusieurs lieux underground de Paris et d’ailleurs. Il navigue alors entre « La guinguette Pirate », le café « La Liberté » ou « Le Lou Pascalou », situés dans des quartiers où l’on brasse autant de styles et de mélanges que de bières&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-6655065794073456769?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/6655065794073456769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/akli-d-le-kabyle-montal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6655065794073456769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6655065794073456769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/akli-d-le-kabyle-montal.html' title='akli d (le kabyle montal'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sj0C4-E3LBI/AAAAAAAAAHc/YWQfVG8WFE4/s72-c/akli-portraitweb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-1803586901359559773</id><published>2009-06-17T18:44:00.000+01:00</published><updated>2009-06-17T18:44:30.003+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>amazighAmazigh Kateb, arrivé en France en 1988, est la figure principale du groupe grenoblois Gnawa Diffusion (groupe né en 1992) et fils du célèbre écrivain Kateb Yacine, fondateur de la littérature algérienne moderne (Nedjma, Le cercle des représailles…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Gnaouas ou Gnawas sont, uniquement pour une partie d'entre eux, des descendants d'anciens esclaves issus de populations d'origine d'Afrique noire (Sénégal, Soudan, Ghana...). Le terme Gnawa identifie spécifiquement des Marocains,en algérie le terme utilisé est Diwane.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique Gnawa ( mot qui vient de « Guinéen ») est une musique noire africaine qui a été exportée vers le Maghreb (essentiellement vers le centre du sahara et le Maroc) où elle a été malaxée avec les rythmes locaux d'influence arabe ou turque. Amazigh revendique d’ailleurs l’africanité et le mélange de cultures de l’Algérie qui n'est ni blanche ni noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjkrV4ewwuI/AAAAAAAAAHU/Bw8ij5RAMVo/s1600-h/images.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjkrV4ewwuI/AAAAAAAAAHU/Bw8ij5RAMVo/s320/images.jpg" tj="true" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-1803586901359559773?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/1803586901359559773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighamazigh-kateb-arrive-en-france.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/1803586901359559773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/1803586901359559773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighamazigh-kateb-arrive-en-france.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjkrV4ewwuI/AAAAAAAAAHU/Bw8ij5RAMVo/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-8179015384985157827</id><published>2009-06-16T18:11:00.001+01:00</published><updated>2009-06-16T18:14:42.290+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjfS9areyoI/AAAAAAAAAHE/1MA1m8_79Is/s1600-h/Taos_Amrouche.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347975035101301378" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 180px; CURSOR: hand; HEIGHT: 182px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjfS9areyoI/AAAAAAAAAHE/1MA1m8_79Is/s400/Taos_Amrouche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighTaos, fille de &lt;a title="Fadhma Aït Mansour Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fadhma_AÃ¯t_Mansour_Amrouche"&gt;Fadhma Aït Mansour Amrouche&lt;/a&gt; et sœur de &lt;a title="Jean Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Amrouche"&gt;Jean-El Mouhoub Amrouche&lt;/a&gt;, est la première femme &lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AlgÃ©rie"&gt;algérienne&lt;/a&gt; romancière, avec Jacinthe noire, publié en 1947. Son œuvre littéraire, écrite dans un style très vif, est largement inspirée de la culture orale dont elle est imprégnée, et de son expérience de femme. En signe de reconnaissance envers sa mère, Marguerite-Fadhma Aït Mansour, qui lui a légué tant de chansons, contes et éléments du patrimoine oral, elle signe Marguerite-Taos le recueil &lt;a title="Le Grain magique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Grain_magique"&gt;Le Grain magique&lt;/a&gt;, en joignant à son prénom celui de la mère.&lt;br /&gt;Parallèlement à sa carrière littéraire, elle interprète de très nombreux chants &lt;a class="mw-redirect" title="Amazigh" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazigh"&gt;amazigh&lt;/a&gt;, qu'elle tient de sa mère. Ces textes sont par ailleurs traduits par son frère &lt;a title="Jean Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Amrouche"&gt;Jean Amrouche&lt;/a&gt;. Douée d'une voix exceptionnelle, elle se produit dans de nombreuses scènes, comme au Festival des Arts Nègres de &lt;a title="Dakar" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar"&gt;Dakar&lt;/a&gt; en &lt;a title="1966" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1966"&gt;1966&lt;/a&gt;. Seule l'Algérie lui refuse les honneurs : elle n'est pas invitée au Festival culturel panafricain d'&lt;a title="Alger" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alger"&gt;Alger&lt;/a&gt; en &lt;a title="1969" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1969"&gt;1969&lt;/a&gt;. Elle s'y rend tout de même pour chanter devant les étudiants d'Alger.&lt;br /&gt;Taos Amrouche a œuvré pour la culture amazigh : elle participe à la fondation de l'&lt;a title="Académie berbère" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AcadÃ©mie_berbÃ¨re"&gt;Académie berbère&lt;/a&gt; à &lt;a title="Paris" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris"&gt;Paris&lt;/a&gt; en 1966.&lt;br /&gt;&lt;a id=".C5.92uvres" name=".C5.92uvres"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Œuvres [&lt;a title="Modifier la section : Œuvres" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Taos_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a id=".C5.92uvres_litt.C3.A9raires" name=".C5.92uvres_litt.C3.A9raires"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Œuvres littéraires [&lt;a title="Modifier la section : Œuvres littéraires" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Taos_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Jacinthe noire, roman, &lt;a title="1947" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1947"&gt;1947&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="Le Grain magique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Grain_magique"&gt;Le Grain magique&lt;/a&gt;, recueil de contes et de poèmes, &lt;a title="1966" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1966"&gt;1966&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Rue des tambourins, roman, &lt;a title="1969" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1969"&gt;1969&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;L'Amant imaginaire, roman autobiographique, &lt;a title="1975" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1975"&gt;1975&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Solitude ma mère, roman posthume, &lt;a title="1995" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1995"&gt;1995&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a id="Discographie" name="Discographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Discographie [&lt;a title="Modifier la section : Discographie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Taos_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Chants berbères de Kabylie, &lt;a title="1967" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1967"&gt;1967&lt;/a&gt;, Grand prix du disque.&lt;br /&gt;Chants de processions, méditations et danses sacrées berbères, &lt;a title="1967" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1967"&gt;1967&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Chants de l'&lt;a title="Atlas (massif)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Atlas_(massif)"&gt;Atlas&lt;/a&gt;, &lt;a title="1971" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1971"&gt;1971&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Chants espagnols archaïques de la Alberca, &lt;a title="1972" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1972"&gt;1972&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Incantations, méditations et danses sacrées berbères, &lt;a title="1974" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1974"&gt;1974&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Chants berbères de la meule et du berceau, &lt;a title="1975" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1975"&gt;1975&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a id="Liens_externes" name="Liens_externes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens externes [&lt;a title="Modifier la section : Liens externes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Taos_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="external autonumber" title="http://jean.amrouche.free.fr/" href="http://jean.amrouche.free.fr/" rel="nofollow"&gt;[1]&lt;/a&gt; Site dédié a son frère Jean Amrouche.&lt;br /&gt;&lt;a class="external autonumber" title="http://ighilali.free.fr/taos-amrouche.html" href="http://ighilali.free.fr/taos-amrouche.html" rel="nofollow"&gt;[2]&lt;/a&gt; Site Internet du village natal de Taos Amrouche. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-8179015384985157827?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/8179015384985157827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazightaos-fille-de-fadhma-ait-mansour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8179015384985157827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8179015384985157827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazightaos-fille-de-fadhma-ait-mansour.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjfS9areyoI/AAAAAAAAAHE/1MA1m8_79Is/s72-c/Taos_Amrouche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-7738984606692187394</id><published>2009-06-16T18:07:00.001+01:00</published><updated>2009-06-16T18:10:52.654+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjfSBjfubHI/AAAAAAAAAG8/1lvtRQLg44U/s1600-h/images.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347974006675762290" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 97px; CURSOR: hand; HEIGHT: 129px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjfSBjfubHI/AAAAAAAAAG8/1lvtRQLg44U/s400/images.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighConvertie au &lt;a title="Christianisme" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Christianisme"&gt;christianisme&lt;/a&gt;, la famille de Jean Amrouche s'installe à &lt;a title="Tunis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tunis"&gt;Tunis&lt;/a&gt;. Après de brillantes études secondaires, Jean Amrouche entre à l'École normale de Saint-Cloud. Il est ensuite professeur de Lettres dans les lycées de &lt;a title="Sousse" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sousse"&gt;Sousse&lt;/a&gt;, &lt;a class="mw-redirect" title="Bône" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BÃ´ne"&gt;Bône&lt;/a&gt; et Tunis, où il se lie avec le poète Armand Guibert, et publie ses premiers poèmes en 1934 et 1937. Pendant la Seconde Guerre, il rencontre &lt;a title="André Gide" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AndrÃ©_Gide"&gt;André Gide&lt;/a&gt; à Tunis, et rejoint les milieux gaullistes à Alger.&lt;br /&gt;Jean Amrouche est, de février 1944 à février 1945, à Alger, puis de 1945 à juin 1947 à Paris, le directeur de la revue L'Arche, éditée par &lt;a title="Edmond Charlot" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Charlot"&gt;Edmond Charlot&lt;/a&gt;, qui publie les grands noms de la littérature française (&lt;a title="Antonin Artaud" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_Artaud"&gt;Antonin Artaud&lt;/a&gt;, &lt;a title="Maurice Blanchot" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Blanchot"&gt;Maurice Blanchot&lt;/a&gt;, &lt;a title="Henri Bosco" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Bosco"&gt;Henri Bosco&lt;/a&gt;, &lt;a title="Joë Bousquet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/JoÃ«_Bousquet"&gt;Joë Bousquet&lt;/a&gt;, &lt;a title="Roger Caillois" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Caillois"&gt;Roger Caillois&lt;/a&gt;, &lt;a title="Albert Camus" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Camus"&gt;Albert Camus&lt;/a&gt;, &lt;a title="René Char" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/RenÃ©_Char"&gt;René Char&lt;/a&gt;, &lt;a title="Jean Cocteau" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cocteau"&gt;Jean Cocteau&lt;/a&gt;, &lt;a title="André Gide" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AndrÃ©_Gide"&gt;André Gide&lt;/a&gt;, &lt;a title="Julien Green" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Green"&gt;Julien Green&lt;/a&gt;, &lt;a title="Pierre Jean Jouve" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Jean_Jouve"&gt;Pierre Jean Jouve&lt;/a&gt;, &lt;a title="Jean Lescure (écrivain)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lescure_(Ã©crivain)"&gt;Jean Lescure&lt;/a&gt;, &lt;a title="Henri Michaux" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Michaux"&gt;Henri Michaux&lt;/a&gt;, &lt;a title="Jean Paulhan" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Paulhan"&gt;Jean Paulhan&lt;/a&gt;, &lt;a title="Francis Ponge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Ponge"&gt;Francis Ponge&lt;/a&gt; …).&lt;br /&gt;Jean Amrouche réalise simultanément de très nombreuses émissions littéraires, sur Tunis-R.T.T. (1938-1939), Radio France Alger (1943-1944), et surtout Radio France Paris (1944-1958), dans lesquelles il invite philosophes (&lt;a title="Gaston Bachelard" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Bachelard"&gt;Gaston Bachelard&lt;/a&gt;, &lt;a title="Roland Barthes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Barthes"&gt;Roland Barthes&lt;/a&gt;, &lt;a title="Maurice Merleau-Ponty" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Merleau-Ponty"&gt;Maurice Merleau-Ponty&lt;/a&gt;, &lt;a title="Edgar Morin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Morin"&gt;Edgar Morin&lt;/a&gt;, &lt;a title="Jean Starobinski" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Starobinski"&gt;Jean Starobinski&lt;/a&gt;, &lt;a title="Jean Wahl" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Wahl"&gt;Jean Wahl&lt;/a&gt;), poètes ou romanciers (&lt;a title="Claude Aveline" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Aveline"&gt;Claude Aveline&lt;/a&gt;, &lt;a title="Georges-Emmanuel Clancier" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-Emmanuel_Clancier"&gt;Georges-Emmanuel Clancier&lt;/a&gt;, &lt;a title="Pierre Emmanuel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Emmanuel"&gt;Pierre Emmanuel&lt;/a&gt;, &lt;a title="Max-Pol Fouchet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Max-Pol_Fouchet"&gt;Max-Pol Fouchet&lt;/a&gt;, &lt;a title="Jean Lescure (écrivain)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lescure_(Ã©crivain)"&gt;Jean Lescure&lt;/a&gt;, &lt;a title="Kateb Yacine" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kateb_Yacine"&gt;Kateb Yacine&lt;/a&gt;) et peintres (&lt;a title="Charles Lapicque" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Lapicque"&gt;Charles Lapicque&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Il est l'inventeur d'un genre radiophonique nouveau dans la série de ses entretiens, notamment ses 34 Entretiens avec &lt;a title="André Gide" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AndrÃ©_Gide"&gt;André Gide&lt;/a&gt;(1949), 42 Entretiens avec &lt;a title="Paul Claudel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Claudel"&gt;Paul Claudel&lt;/a&gt; (1951), 40 Entretiens avec &lt;a title="François Mauriac" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FranÃ§ois_Mauriac"&gt;François Mauriac&lt;/a&gt; (1952-1953), 12 Entretiens avec &lt;a title="Giuseppe Ungaretti" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Ungaretti"&gt;Giuseppe Ungaretti&lt;/a&gt;(1955-1956).&lt;br /&gt;Après avoir été mis à la porte de Radio France par le Premier ministre de l'époque, alors qu'il sert d'intermédiaire entre les instances du &lt;a title="Front de libération nationale (Algérie)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_de_libÃ©ration_nationale_(AlgÃ©rie)"&gt;Front de libération nationale&lt;/a&gt; algérien et le &lt;a class="mw-redirect" title="Général de Gaulle" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/GÃ©nÃ©ral_de_Gaulle"&gt;général de Gaulle&lt;/a&gt; dont il est un interlocuteur privilégié, Jean Amrouche ne cesse à la radio suisse, Lausanne et Genève, de plaider de 1958 à 1961 la cause algérienne. Il meurt d'un cancer quelques semaines après l'accord du cessez-le-feu.&lt;br /&gt;Jean Amrouche a tenu de 1928 à 1961 un journal qui demeure inédit.&lt;br /&gt;Une part de son œuvre encore non publiée se découvre progressivement, révélant un poète de portée universelle. En exprimant en français les Chants &lt;a title="Berbères" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BerbÃ¨res"&gt;berbères&lt;/a&gt; de &lt;a title="Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt;, il en fait un trésor de la poésie universelle.&lt;br /&gt;&lt;a id="Jugements" name="Jugements"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jugements [&lt;a title="Modifier la section : Jugements" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;"L'œuvre poétique de Jean Amrouche ne vaut pas par son abondance : elle s'arrête pratiquement en 1937 alors que le poète vivra jusqu'en 1962. La majeure partie de sa vie est consacrée au déchiffrement du monde et à la recherche du territoire natal (Chants berbères de Kabylie, 1939), au questionnement du travail intellectuel (ses entretiens avec J. Giono, F. Mauriac, P. Claudel, A. Gide, G. Ungaretti) et au combat politique (ses interventions dans la presse écrite et à la radio). (…) La figure de l'Absent, au départ imprécise et mystérieuse, s'impose peu à peu et resplendit dans sa pureté et sa grandeur. Elle devient présence obsessionnelle. Mais elle n'est pas l'unique. (…) Présence douloureuse de l'enfance et de l'espace natal doublement perdu (par la distance et par la foi) - qu'on se rappelle dans Cendres ce poème sur la mort dédié aux tombes ancestrales qui ne m'abriteront pas, présence du corps jubilant et des fruits terrestres apaisants. (…) L'inspiration de Jean Amrouche est avant tout mystique, d'un mysticisme qui transcende la religion pour créer ses religions propres : celle de l'amour éperdu, celle de la contemplation cosmique, celle de l'harmonie des éléments. S'éloignant de l'ascétisme religieux, le verbe de Jean Amrouche éclate en des poèmes opulents, gorgés de ciels, de sèves, d'orages, de fruits et de femmes."&lt;br /&gt;&lt;a title="Tahar Djaout" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tahar_Djaout"&gt;Tahar Djaout&lt;/a&gt;, Amrouche, Etoile secrète ,L'enfance de l'homme et du monde, dans Algérie Actualité n° 921, Alger, 9-15 juin 1983, p. 21&lt;br /&gt;« Les enregistrements des entretiens de ce véritable créateur du genre qu'est Amrouche avec Gide, puis avec Claudel, Mauriac, Ungaretti sont des œuvres dont l'histoire de la littérature ne se passera qu'avec dommage, et dont la perte serait aussi grave que celle du manuscrit des Caves du Vatican, de Protée, de Génitrix, ou de l'Allegria. (…) Ce qui est bouleversant ici et à jamais digne de l'attention des hommes, ce sont précisément les voix humaines, en leur origine même, à ce point où elles ne sont pas encore distinctes des mots qu'elles prononcent. Ce sont les soupirs traqués de Gide devant l'impitoyable question que lui inflige Amrouche, ce sont les roulements massifs de Claudel, les essoufflements torturés d'Ungaretti, les murmures difficiles de Mauriac. Et neuf fois sur dix Amrouche trouve la question qui contraint son interlocuteur à faire aveu de lui-même, et à renoncer à se protéger du masque que l'existence mondaine a autorisé sa voix à se former. »&lt;br /&gt;&lt;a title="Jean Lescure (écrivain)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lescure_(Ã©crivain)"&gt;Jean Lescure&lt;/a&gt;, Radio et Littérature, dans Histoire des littératures, tome 3, sous la direction de Raymond Queneau, Encyclopédie de la Pléiade, Paris, Gallimard, 1963, p. 1711&lt;br /&gt;&lt;a id="Citations" name="Citations"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Citations [&lt;a title="Modifier la section : Citations" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;« La France est l'ame de mon esprit, et l'Algérie l'esprit de mon âme.»&lt;br /&gt;« L'homme ne peut vivre s'il ne s'accepte tel qu'il est,s'il ne se sent pas accepté par la société ou il vit, s'il ne peut avouer son nom. »&lt;br /&gt;&lt;a id="Bibliographie_s.C3.A9lective" name="Bibliographie_s.C3.A9lective"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie sélective [&lt;a title="Modifier la section : Bibliographie sélective" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a id="Po.C3.A9sie" name="Po.C3.A9sie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Poésie [&lt;a title="Modifier la section : Poésie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Cendres, poèmes (1928-1934). 1re édition, Tunis, Mirages, &lt;a title="1934" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1934"&gt;1934&lt;/a&gt;. 2e édition, Paris, L'Harmattan, présentation de Ammar Hamdani, 1983&lt;br /&gt;Étoile secrète. 1re édition, Tunis, "Cahiers de barbarie", &lt;a title="1937" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1937"&gt;1937&lt;/a&gt;. 2e édition, Paris, L'Harmatan, présentation de Ammar Hamdani, 1983&lt;br /&gt;Chants berbères de Kabylie. 1re édition, Tunis, Monomotapa, &lt;a title="1939" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1939"&gt;1939&lt;/a&gt;. 2e édition, Paris, collection "Poésie et théâtre", dirigée par &lt;a title="Albert Camus" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Camus"&gt;Albert Camus&lt;/a&gt;, Editions Edmond Charlot, &lt;a title="1947" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1947"&gt;1947&lt;/a&gt;. 3e édition, Paris, L'Harmattan, préface de Henry Bauchau, 1986. 4e édition (édition bilingue), Paris, L'Harmattan, préface de &lt;a title="Mouloud Mammeri" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouloud_Mammeri"&gt;Mouloud Mammeri&lt;/a&gt;, textes réunis, transcrits et annotés par Tassadit Yacine, 1989&lt;br /&gt;Tunisie de la grâce, gravures de Charles Meystre, impression et typographie de Henri Chabloz à Rénens (Suisse), tirage limité, &lt;a title="1960" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1960"&gt;1960&lt;/a&gt;. Republié dans la revue Études méditerranéennes, n° 9, Paris, mai 1961&lt;br /&gt;Les poèmes Ébauche d'un chant de guerre (à la mémoire de &lt;a title="Larbi Ben M'hidi" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Larbi_Ben_M"&gt;Larbi Ben M'hidi&lt;/a&gt;, mort en prison le 4 mars 1957) et Le combat algérien (écrit en juin 1958), publiés en revues, ont été repris dans Espoir et Parole, poèmes algériens recueillis par Denise Barrat, Paris, &lt;a title="Pierre Seghers" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Seghers"&gt;Pierre Seghers&lt;/a&gt; éditeur, &lt;a title="1963" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1963"&gt;1963&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Essai" name="Essai"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Essai [&lt;a title="Modifier la section : Essai" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=6"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;L'éternel &lt;a title="Jugurtha" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jugurtha"&gt;Jugurtha&lt;/a&gt;, dans L'Arche, n°13, Paris, &lt;a title="1946" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1946"&gt;1946&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Entretiens" name="Entretiens"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entretiens [&lt;a title="Modifier la section : Entretiens" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=7"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="Giuseppe Ungaretti" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giuseppe_Ungaretti"&gt;Giuseppe Ungaretti&lt;/a&gt; / Jean Amrouche, Propos improvisés (texte mis au point par &lt;a title="Philippe Jaccottet" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Jaccottet"&gt;Philippe Jaccottet&lt;/a&gt;, Paris, Gallimard, &lt;a title="1972" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1972"&gt;1972&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entretiens avec &lt;a title="Paul Claudel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Claudel"&gt;Paul Claudel&lt;/a&gt;, 10 cassettes, Editions du Rocher, &lt;a title="1986" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986"&gt;1986&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Extraits des Entretiens Gide / Amrouche in Eric Marty, &lt;a title="André Gide" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AndrÃ©_Gide"&gt;André Gide&lt;/a&gt;, qui êtes-vous?, Lyon, La Manufacture, &lt;a title="1987" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1987"&gt;1987&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Jean Giono" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Giono"&gt;Jean Giono&lt;/a&gt;, Entretiens avec Jean Amrouche et Taos Amrouche, Paris, Gallimard, &lt;a title="1990" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1990"&gt;1990&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pierre-Marie Héron, Les écrivains à la radio: les entretiens de Jean Amrouche, Montpellier, Université Paul Valéry, &lt;a title="2000" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2000"&gt;2000&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;André Gide Vol. 1. Les jeunes années. Entretiens avec Jean Amrouche André Gide Vol. 2. Les années de maturité. Entretiens avec Jean Amrouche. &lt;a class="external text" title="http://www.wat.tv/audio/cahiers-andre-walter-jhxl_jhop_.html" href="http://www.wat.tv/audio/cahiers-andre-walter-jhxl_jhop_.html" rel="nofollow"&gt;À écouter en intégralité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a id="Sur_Jean_Amrouche" name="Sur_Jean_Amrouche"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sur Jean Amrouche [&lt;a title="Modifier la section : Sur Jean Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=8"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Jean Déjeux, Bibliographie méthodique et critique de la littérature algérienne de langue française 1945-1977, SNED, Alger, 1979.&lt;br /&gt;Jean Déjeux, Dictionnaire des auteurs maghrébins de langue française, Paris, Editions Karthala, 1984 (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2865370852"&gt;ISBN 2-86537-085-2&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Jean Amrouche, l'éternel &lt;a title="Jugurtha" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jugurtha"&gt;Jugurtha&lt;/a&gt;, Rencontres méditerranéennes de Provence, 1985, Marseille, Jeanne Lafitte, &lt;a title="1987" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1987"&gt;1987&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean-Louis Joubert, Jean Amrouche, dans Dictionnaire de Poésie de Baudelaire à nos jours, sous la direction de Michel Jarrety, Paris, Presses Universitaires de france, &lt;a title="2001" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2001"&gt;2001&lt;/a&gt; (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2130509401"&gt;ISBN 2130509401&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Réjane Le Baut, Jean El-Mouhoub Amrouche, Algérien universel, biographie, [avec une bibliographie de L'œuvre écrite publiée, de L'œuvre parlée éditée et l' Analyse et inventaire des inédits], Alteredit, &lt;a title="2003" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2003"&gt;2003&lt;/a&gt; (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2846330522"&gt;ISBN 2846330522&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Colloque "Jean Amrouche et le pluralisme culturel" 31 janvier-1er février 2003, Paris - IHESS - Revue AWAL n° 30, décembre 2004.&lt;br /&gt;Réjane Le Baut, "Jean El-Mouhoub Amrouche, Algérien universel" 2e édition Alteredit, mars 2006 [&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2845330956"&gt;ISBN 2-84533-095-6&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Réjane Le Baut, "Jean El-Mouhoub Amrouche, Muthe et réalité"; éditions du Tell, 3 rue des Frères Torki - 09000 Blida - Algérie - août 2005 - 400 DA.&lt;br /&gt;&lt;a id="Autour_de_Jean_Amrouche" name="Autour_de_Jean_Amrouche"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Autour de Jean Amrouche [&lt;a title="Modifier la section : Autour de Jean Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=9"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="Fadhma Aït Mansour Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fadhma_AÃ¯t_Mansour_Amrouche"&gt;Fadhma Aït Mansour Amrouche&lt;/a&gt; [sa mère], Histoire de ma vie, &lt;a title="1968" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1968"&gt;1968&lt;/a&gt;; Paris, &lt;a title="François Maspero" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FranÃ§ois_Maspero"&gt;François Maspero&lt;/a&gt;, 1972&lt;br /&gt;&lt;a title="Taos Amrouche" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Taos_Amrouche"&gt;Taos Amrouche&lt;/a&gt; [sa sœur], Moisson de l'exil, I, Jacinthe noire. 1re édition, Paris, &lt;a title="Edmond Charlot" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Charlot"&gt;Edmond Charlot&lt;/a&gt;, &lt;a title="1947" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1947"&gt;1947&lt;/a&gt;; réédition, Paris, Maspero. Moisson de l'exil, II, Rue des Tambourins, Paris, La Table Ronde, &lt;a title="1960" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1960"&gt;1960&lt;/a&gt;. L'amant imaginaire, Nouvelle société Morel, 1975&lt;br /&gt;&lt;a id="Notes" name="Notes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Notes [&lt;a title="Modifier la section : Notes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=10"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Amrouche#cite_ref-0"&gt;↑&lt;/a&gt; Il ne fut déclaré à l'état civil que 7 jours plus tard soit le 13 Février 1906, à cause du temps neigeux, dans le versant Nord de la vallée de la Soummam, dans l'un des villages &lt;a title="Kabyles" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyles"&gt;kabyles&lt;/a&gt; de la commune d'&lt;a title="Ighil Ali" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ighil_Ali"&gt;Ighil Ali&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Lien_interne" name="Lien_interne"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lien interne [&lt;a title="Modifier la section : Lien interne" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=11"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="Littérature algérienne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LittÃ©rature_algÃ©rienne"&gt;Littérature algérienne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Liens_externes" name="Liens_externes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens externes [&lt;a title="Modifier la section : Liens externes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean_Amrouche&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=12"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="external autonumber" title="http://jean.amrouche.free.fr" href="http://jean.amrouche.free.fr/" rel="nofollow"&gt;[1]&lt;/a&gt; Site dédié à Jean El Mouhouv Amrouche.&lt;br /&gt;&lt;a class="external autonumber" title="http://dzlit.free.fr/amrouche.html" href="http://dzlit.free.fr/amrouche.html" rel="nofollow"&gt;[2]&lt;/a&gt; Articles sur Jean Amrouche, images et poèmes.&lt;br /&gt;&lt;a class="external autonumber" title="http://ighilali.free.fr/jean-el-mouhouv-amrouche.html" href="http://ighilali.free.fr/jean-el-mouhouv-amrouche.html" rel="nofollow"&gt;[3]&lt;/a&gt; Site Internet du village natal de Jean El Mouhouv Amrouche. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-7738984606692187394?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/7738984606692187394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighconvertie-au-christianisme-la.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/7738984606692187394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/7738984606692187394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighconvertie-au-christianisme-la.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjfSBjfubHI/AAAAAAAAAG8/1lvtRQLg44U/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-6981108272296877315</id><published>2009-06-15T19:03:00.002+01:00</published><updated>2009-06-15T19:06:45.013+01:00</updated><title type='text'>la decouvere des juif berbere</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjaNnh-SkcI/AAAAAAAAAG0/njs_ObzqsQ4/s1600-h/1958_tineghir_p.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347617317823091138" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 161px; CURSOR: hand; HEIGHT: 252px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjaNnh-SkcI/AAAAAAAAAG0/njs_ObzqsQ4/s320/1958_tineghir_p.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjaNnccGrSI/AAAAAAAAAGs/D7N5Oj2o21o/s1600-h/1953_illigh_p.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347617316337528098" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 272px; CURSOR: hand; HEIGHT: 192px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjaNnccGrSI/AAAAAAAAAGs/D7N5Oj2o21o/s320/1953_illigh_p.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh&lt;br /&gt;Parmi les travaux et domaines d’études concernant le passé des Juifs marocains, l’histoire des Juifs dans les régions à dominance berbère occupe une très faible place. Cela provient en partie de la nature fragmentaire des sources historiques provenant des zones rurales du pays [1]. Comparée à la documentation sur les Juifs parlant arabe, vivant dans les régions urbaines du Maroc et qui ont produit un nombre considérable d’écrits, les données historiques sur la vie des Juifs berbères ou vivant parmi les Berbères, avant la période coloniale, sont très éparses, presque toujours de seconde main, et sont souvent basées sur des mythes d’origines et des légendes. Les voyageurs étrangers en visite au Maroc dans la période pré-coloniale, qui ont établi, quoique de façon inexacte, les listes des tribus et des " races " du pays ont rarement fait la distinction entre Juifs berbérophones et Juifs arabophones [2]. Les Juifs ont été considérés comme une catégorie à part, aux côtés des Maures ou Andalous, des Arabes, des Berbères et shleuh. Peu d’Européens ont voyagé à l’intérieur du Maroc avant le XXe siècle, et ceux qui le firent, comme John Davidson (qui fut tué) en rapportèrent des informations peu fiables. James Richardson, un militant anti-esclavagiste britannique, qui a visité le Maroc en 1840, a poussé plus loin les observations de Davidson ; il a été le premier à désigner les Juifs de l’Atlas comme des " juifs shelouh ", parlant berbère et dont les coutumes et caractéristiques étaient les mêmes que celles de leurs voisins non-juifs [3].&lt;br /&gt;Cette référence aux Juifs berbères est, cependant, encore très inhabituelle et de fait, elle n’a pas donné lieu à des hypothèses hasardeuses sur les origines berbères des Juifs. D’après la plupart des visiteurs européens du XIXe siècle, les communautés juives elles-mêmes se revendiquent fermement comme descendant des Juifs de l’Ancien Israël. Les seules distinctions qu’on y trouve sont celles relatives aux clivages entre Juifs espagnols et Juifs autochtones, un clivage que les Juifs du Maroc eux-mêmes mentionnent par les termes " d’expulsés " et de " résidents " (megorashim et toshavim).&lt;br /&gt;A la fin du XIXe et au XXe siècles, les voyageurs et ethnographes " découvrent " un grand nombre de communautés dispersées et donnent de ces Juifs vivant parmi les Berbères une image totalement différente de celle des communautés juives des régions urbaines. Sous le protectorat français, l’image des Juifs berbères va être définitivement établie conformément aux études qui leur seront consacrées par l’ethnographie coloniale, ainsi que par les hommes de l’Alliance israélite universelle. Enfin, la société israélienne va y ajouter sa touche, reflétant l’apport sioniste et le développement de stéréotypes à l’égard des Juifs marocains, dont la plupart ont immigré en Israël entre 1950 et 1960.&lt;br /&gt;Mon propos concerne la façon dont a été formulée la perception des relations judéo-berbères aux XIXe et XXe siècles en me référant tout particulièrement à la documentation sur les Juifs d’Iligh, une communauté qui vivait avec les Berbères dans une région de langue tashelhit, du Sous [4].&lt;br /&gt;La découverte des Juifs berbères&lt;br /&gt;L’intérêt des Européens pour les Juifs des régions apparemment " éloignées " du monde n’est pas une invention du XIXe siècle ; ce qui est nouveau, c’est la signification conférée à cet intérêt. La recherche sur les tribus perdues n’est plus motivée uniquement par des considérations d’ordre messianique, car à l’ère du colonialisme triomphant, la recherche ethnographique sur les communautés lointaines d’Orient est devenue un moyen de gouvernement.&lt;br /&gt;De plus, pour les Juifs européens, la découverte de coreligionnaires primitifs n’évoque pas seulement le souvenir des tribus perdues mais leur révèle aussi d’anciennes coutumes disparues, à un moment où eux-mêmes commencent à se considérer comme une nation et se tournent vers les terres bibliques du Levant pour restaurer la souveraineté juive [5].&lt;br /&gt;Au début du XXe siècle, l’orientaliste et hébraïsant Nahum Slouschz parcourut l’Afrique du Nord pour y étudier les origines et l’histoire des communautés juives. Il a été le premier à étudier sérieusement l’histoire des communautés vivant dans les régions intérieures du Maghreb. Slouschz croyait que pendant les siècles qui ont précédé l’expansion arabe en Afrique du Nord, les Juifs, originaires de Palestine, se sont répandus parmi la population berbère et en sont devenus un élément dominant [6]. Durant l’époque coloniale, ses opinions sur les origines berbères des Juifs vont avoir force de loi [7]. En 1906, Slouschz fut envoyé en mission au Maroc par la Mission scientifique du Maroc, grâce à ses relations avec son directeur, Le Chatelier [8]. La mission, parrainée par le Comité de l’Afrique française, a publié les premiers travaux importants sur la société marocaine. Slouschz faisait partie de ce cercle et ses idées influencèrent largement la vision française du judaïsme marocain. Après l’établissement du protectorat français, il retourna au Maroc et fut chargé par les autorités coloniales d’étudier les communautés juives et de soumettre ses conclusions au Résident-Général Lyautey en vue de leur réorganisation. Slouschz était sioniste et, en tant que tel, voulut " régénérer " le judaïsme marocain et réveiller sa conscience nationale juive. C’est en partie à cause de ses idées sionistes que les autorités françaises décidèrent de le relever de ses fonctions officielles [9].&lt;br /&gt;Les tendances sionistes de Slouschz et ses efforts pour découvrir le passé juif berbère pré-arabe du Maroc procédaient d’une vision très cohérente. La population juive urbaine des grandes villes arabes du Maroc était très attachée à ses savants autant qu’à ses traditions. Pour Slouschz, ce sont les Juifs descendant des Berbères (comme il le croyait), avec leurs manières primitives et pénétrées d’influences locales, qui représentent les " vrais " Juifs nord-africains&lt;br /&gt;" maintenant que l’Afrique est entrée également sous l’égide de l’influence occidentale ", écrit-il, " la pénétration de la civilisation française et l’émancipation de nos frères de Tunisie et du Maroc, suivant en cela l’exemple des Juifs algériens, vont faire disparaître le caractère spécifique du juif africain. Comme c’est déjà le cas dans les grandes villes françaises d’Afrique, les changements sociaux ont eu un effet radical sur les masses de la population, qui perdent rapidement leur individualité et leurs traditions millénaires [10] ".&lt;br /&gt;Une fois ces coutumes abandonnées, grâce aux bienfaits de l’éducation occidentale, le judaïsme marocain aura-t-il une autre alternative que celle de rejoindre la nation juive moderne ?&lt;br /&gt;C’est H. Z. Hirschberg qui le premier a mis en doute la thèse admise – établie d’abord par Slouschz et adoptée ensuite par de nombreux chercheurs de l’époque coloniale – selon laquelle les Juifs d’Afrique du Nord descendraient des tribus berbères converties au judaïsme dans 1’Antiquité. Hirschberg étudia systématiquement les traditions anciennes et parvint à la conclusion qu’il y a peu de preuves confirmant la thèse des Berbères judaïsés. D’après lui, la plupart des communautés se formèrent beaucoup plus tard, grâce à l’arrivée de commerçants juifs à l’intérieur du pays. Bien qu’il n’exclut pas qu’il ait pu exister des Berbères judaïsés, Hirschberg est sceptique quant à l’importance de ce phénomène [11]. Dans une étude récente basée sur des données linguistiques et ethnographiques importantes, Paul Wexler a réexaminé cette question, pour aboutir à la conclusion que la grande majorité des Juifs sépharades descendraient d’habitants d’Afrique du Nord convertis au judaïsme et installés en Espagne12. Si l’hypothèse de Wexler était exacte, il en découlerait que la plupart des Juifs marocains (toshavim comme megorashim) descendraient de Berbères convertis.&lt;br /&gt;Les rares preuves contemporaines de l’existence de communautés juives en Afrique du Nord à l’époque pré-islamique ne permettent pas d’affirmer avec assurance l’importance démographique et culturelle du judaïsme parmi les Berbères. La première source historique évoquant des tribus juives berbères date du XIVe siècle. C’est le Kitab al-cibar d’Ibn Khaldoun [13]. Certes il y a également de nombreuses légendes locales sur les Juifs berbères au Sud marocain préislamique. Jacques Meunié, par exemple, est convaincu de l’authenticité de ces traditions et légendes, même si nombre d’entre elles n’ont été consignées que récemment [14]. Quelle que soit notre opinion au sujet de la conversion des tribus berbères au judaïsme dans l’Antiquité, on peut affirmer que des mythes sur les Juifs berbères ont existé au Moyen Age et que ces mythes concernaient également l’origine des Berbères dans leur ensemble. Ces mythes ont été élaborés afin de légitimer le pouvoir mérinide au XIVe siècle [15], avant d’être reformulés durant la période coloniale. L’historicité des légendes sur l’expansion du christianisme et du judaïsme parmi les Berbères à l’époque pré-islamique a pu servir les besoins de l’administration coloniale dans sa volonté de séparer les Berbères des Arabes. Comme l’écrit Jacques Meunié : " malgré la précarité des indications que nous possédons sur l’extension ancienne du christianisme et du judaïsme dans le Sud marocain, [ces traditions] méritent cependant d’être retenues parce qu’elles peuvent aider à connaître les divers éléments de populations berbères et leurs usages anté-islamiques, au cours de siècles plus récents, et même jusqu’à l’époque actuelle [16] ".&lt;br /&gt;Exhumer les séquelles du passé berbère judéo-chrétien est un moyen parmi d’autres visant à justifier le régime colonial au Maroc.&lt;br /&gt;Relations judéo-berbères : un cas particulier ?&lt;br /&gt;Les études sur le Maroc des premières années du Protectorat français soulignent les différences existant entre les régions contrôlées par le Makhzen et les régions non soumises au contrôle du gouvernement central : bilad al makhzen / bilad al-siba. Considérée comme une division entre Arabes et Berbères, cette perception prédominante de la société marocaine développée par les ethnographes coloniaux et perpétuée – largement – par l’ethnographie post-coloniale, a été sérieusement remise en question [17]. Peu d’attention a été accordée à la façon dont ce dualisme simpliste entre makhzen et al-siba a influencé les débats sur le judaïsme marocain.&lt;br /&gt;L’affirmation selon laquelle les relations judéo-berbères étaient complètement différentes des relations arabo-juives est liée de très près à cette vision d’une dichotomie entre makhzen et siba. On cite en exemple la protection efficace des commerçants juifs par les chefs tribaux, ou les patrons berbères, au point de les rendre intouchables. " Tout juif de bilad al-siba appartient corps et biens à son seigneur, son sid ", écrit Charles de Foucauld, dont les relations avec les communautés juives du Maroc font partie du corpus historique sur le judaïsme marocain [18]. Bien que le Juif soit protégé, Foucauld le décrit comme un être servile, exploité sans merci par son maître. Comme les régions berbères appartiennent au bilad al-siba, les Juifs se doivent d’obtenir la protection de chefs locaux et indépendants du Sultan. Slouschz considère la situation des Juifs du bilad al-siba à la manière de Foucauld : " à Tililit commence, pour les Juifs, le pays du servage, on pourrait même dire de l’esclavage. Tout ce que les Juifs possèdent appartient au Qaid, qui a droit de vie et de mort sur ses sujets. Il peut les tuer en toute impunité, il peut les vendre si tel est son désir... En échange de la perte de tous ses droits, le juif jouit de la sécurité, que le maître lui assure au risque de sa propre vie... Un Juif qui veut se marier doit acheter sa future femme au sid auquel appartient le père de la fille et qui est l’unique maître de son destin [19] ".&lt;br /&gt;Alors que certains écrivains de la période coloniale considèrent la vie des Juifs dans les territoires berbères comme plus difficile que dans les régions citadines arabophones, d’autres au contraire, influencés par la thèse développée par l’ethnographie coloniale selon laquelle les Berbères étaient plus libres, plus démocrates et plus indépendants que les Arabes, qualifient la condition des Juifs dans les régions berbères de " meilleure " que parmi les Arabes. Cette idée avait des précurseurs depuis la première moitié du XIXe siècle. D’après Davidson, par exemple, les Juifs du Sous et du Rif étaient la " propriété des Maures ", mais " ils bénéficiaient néanmoins d’une plus grande liberté qu’à Tanger [20] ". De plus, d’après Davidson " les Juifs de l’Atlas sont de loin supérieurs, physiquement et moralement à leurs frères résidant au sein des Maures. Leurs familles sont nombreuses, et chacune d’elles est sous la protection immédiate d’un Berbère (les habitants originels d’Afrique du Nord), d’un patron, ou d’un seigneur. Ils ont par ailleurs leur propre sheikh, un juif, à la décision duquel tous les cas sont soumis. À la différence des Juifs résidant parmi les Maures, qui sont soumis à la loi musulmane, ils ne vivent pas dans le même état d’avilissement ou de servitude ; ils développent des relations de type patron/client [avec leurs voisins], tous ont les mêmes privilèges, et le Berbère est tenu de défendre la cause du juif en cas d’urgence. Ils disposent d’armes, et servent leurs patrons à tour de rôle [21] ".&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mondeberbere.com/juifs/img/1953_illigh.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Famille juive devant la porte de sa maison du mellah d'Illigh, Anti-Atlas, 1953&lt;br /&gt;En un lieu indéfini au sud de l’Atlas que Davidson n’a pas pu atteindre durant son voyage, on rapporte que 3 000 à 4 000 Juifs " vivent en toute liberté, et pratiquent tous les métiers ; ils possèdent des mines et des carrières qu’ils exploitent, ont de grands jardins et d’immenses vignobles, et cultivent plus de maïs qu’ils ne peuvent en consommer ; ils disposent de leur propre forme de gouvernement, et possèdent leurs terres depuis l’époque de Salomon [22] ". Faisant sien le point de vue de Davidson, Richardson y ajoute que les pratiques religieuses de ces Juifs, datent de l’époque pré-exilique, et de ce fait " ils redisposent les parties du Pentateuque et de la Torah dans le même ordre que celui de l’ensemble des Juifs ". Vivant isolés, ils considèrent leurs frères des autres parties du Maroc comme des hérétiques [23]. Les Juifs de l’Atlas jouissent d’une " quasi indépendance vis-à-vis de l’autorité impériale ", comme leurs voisins berbères. De plus, ces Juifs " possèdent toutes les caractéristiques des montagnards... ils portent le même costume qu’eux, et on ne peut pas les distinguer [de leurs voisins musulmans [24]]".&lt;br /&gt;L’une des raisons pour lesquelles certains écrivains de la période coloniale considéraient la situation des Juifs parmi les Berbères comme meilleure que parmi les Arabes venait de l’idée que les Juifs étaient totalement intégrés à la société berbère, partageant nombre de coutumes de leurs voisins musulmans. On considérait que les Juifs du Haut-Atlas, par exemple, vivaient en paix et en symbiose avec les Musulmans [25]. Les chercheurs contemporains se sont appuyés souvent sur la littérature ethnographique coloniale pour décrire les relations entre Musulmans et Juifs dans l’intérieur du pays. Malheureusement peu de Juifs originaires des zones berbères ont été interrogés sur leur expérience. Aussi loin que l’on remonterait, on découvrirait sans doute une variété d’expériences que l’on ne saurait ramener à une simple dichotomie arabo-berbère ou à un clivage entre zones citadines et rurales. Les sources dont nous disposons sur les relations entre Musulmans et Juifs à Iligh pendant la période pré-coloniale offrent à cet égard une image très contrastée de ces relations.&lt;br /&gt;Les sources provenant d’Iligh montrent que la communauté juive de cette localité, aussi bien que la communauté voisine d’Ifran, étaient étroitement liées au chef de la puissante famille du Sharif de la famille Abu Dami’a. Les signatures et parfois les déclarations en judéo-arabe des Juifs d’Iligh et d’Ifran quand ils recevaient des acomptes du Shanf ou quand ce dernier leur payait ses dettes, sont consignées dans deux livres de comptes appartenant à Husayn b. Hashim [26]. Les Juifs d’Iligh, qui voyageaient souvent à Essaouira pour leur commerce, étaient considérés comme des protégés du Sharif. S’ils étaient dévalisés ou tués, le Sharif punissait en représailles la localité à laquelle appartenaient les criminels. Parallèlement, le Sultan étendait sa protection à ses tujjar qui voyageaient à Iligh pour le commerce ou pour recouvrer leurs dettes. Les Juifs entretenaient avec les puissants chefs d’Iligh des relations comparables à celles des Juifs du Sultan. Dans un rapport envoyé d’Essaouira (Mogador) à l’A.l.U, en 1874, par Abraham Corcos il y est relaté que les Juifs d’Iligh considéraient le Sharif comme tout puissant. " Étant donné que ce gouverneur... n’est pas soumis à l’autorité de notre roi du Maroc, tout est objet de prières et de suppliques [27] ". Ce qui y était en cause cependant n’était pas l’oppression du Sharif, mais celle dont la responsabilité en incombait à leur propre Shaykh (Nagid en hébreu) qui était fondé de pouvoir du Sharif. Le Nagid Mas’ud b. Bokha, est décrit comme étant " une personne non civilisée et inculte, qui soutire d’eux (les Juifs d’Iligh) des amendes pour rien ou pour les moindres choses [28] ". Nous y apprenons également que ce personnage même, Mas’ud b. Bokha avait des relations d’affaires étroites avec le Sharif Husayn b. Hashim [29]. Ce qui compte ici, c’est le fait qu’un appel ait été fait à Essaouira, en parfaite connaissance de l’influence exercée par l’Alliance israélite universelle. Sachant l’indépendance virtuelle du Sharif Husayn, les Juifs d’Iligh avaient compris que ce n’était pas au Sultan qu’ils pouvaient demander assistance. Mais vue l’interdépendance économique entre Iligh et Essaouira, c’est par le truchement des Corcos et de l’Alliance qu’ils avaient cru obtenir l’intervention du Sharif contre le Nagid.&lt;br /&gt;Dans les années 1880, les relations entre les Juifs d’Iligh et les autorités d’Iligh changèrent de nature. Désormais, opprimés par le Sharif plutôt que par leur Shaykh, ils firent appel à l’Alliance et à l’opinion juive d’Europe de l’Ouest : sous le joug du puissant Sharif Muhammad b. Husayn b. Hashim, ils pouvaient être dépouillés à tout moment de leurs biens et de leur argent, et quand ils voyageaient pour leur commerce, leurs femmes et leurs enfants étaient tenus en otages sur place. En 1889, un commerçant prospère d’lligh, Isaac Souissa, se plaignit d’avoir été battu à mort par ordre du Sharif, le 9 Av. Il s’enfuit à Essaouira, où il demanda l’aide de l’A.I.U., de l’Anglo-Jewish Association et des consulats étrangers, pour obliger le Sharif d’Iligh à libérer sa femme et ses enfants et les autoriser à le rejoindre à Essaouira. Suivant les témoignages émanant de Juifs de cette localité, la plupart des Juifs du Sous vivaient en paix avec leurs voisins berbères à l’exception d’lligh et de son chef tyrannique [30]. Foucauld, qui visita cette région à la même période, explique que chez les Berbères disposant d’institutions démocratiques, chaque Juif y avait son patron, au contraire de la situation prévalant sous le régime des Shaykhs puissants, comme au Tazerwalt (c’est-à-dire à lligh), où les Juifs appartenaient corps et biens au Shaykh[31].&lt;br /&gt;Plusieurs remarques s’imposent au sujet de ces témoignages. Le fait qu’ils aient été transmis à Essaouira, avec laquelle les Juifs d’Iligh avaient des liens étroits, montre que les Juifs étaient conscients de l’influence des organisations juives étrangères et recherchaient leur intervention. Il faut également souligner le fait que l’indépendance du Sharif d’Iligh fut compromise vers 1880 par les harka du Sultan Moulay al-Hasan [32]. Muhammad b. Husayn fut même nommé Qayid du Makhzen,recevant une maison à Essaouira [33]. Investi de l’autorité du Sultan, son pouvoir dépendait du Makhzen. Ce fut à cette période également que la ville de Tiznit devint le principal centre politique du Sous. Certains Juifs d’Iligh voulurent tirer profit de cette évolution et déménagèrent à Tiznit ou à Essaouira où ils pouvaient bénéficier de nouvelles possibilités commerciales. C’est ainsi que Isaac Souissa vint à la mahalla du Sultan pendant la harka de 1886 pour implorer la protection royale et demander au Sultan la permission de s’installer avec les siens à Tiznit. Il semble toutefois que le Sultan ne souhaitait pas porter atteinte à ses nouvelles relations politiques avec Iligh en provoquant la chute de son économie qui dépendait des commerçants juifs. Ainsi, invoquant le prestige du Murabit d’Iligh, le Sultan évita de faire pression sur le Sharif afin qu’il laisse partir les Juifs. Isaac Souissa et sa famille continuèrent à vivre à Iligh jusqu’au moment où Isaac parvint à s’enfuir à Essaouira en 1889. Le Sharif nia avoir maltraité Isaac ou sa famille et refusa de les laisser partir. Plusieurs mois plus tard, il annonça au Sultan qu’il avait relâché les enfants d’Isaac pour mettre fin aux accusations fallacieuses de la communauté juive à son égard [34]. Le Sharif d’Iligh reconnut à cette occasion que, soumis à des pressions étrangères, le Sultan était désormais le garant de la dhimma (protection) des Juifs du Sous.&lt;br /&gt;De même qu’on a tendance à considérer les relations judéo-musulmanes comme étant le reflet des relations entre le Sultan et ses sujets Juifs, on a aussi tendance à considérer les relations judéo-berbères comme étant l’extension des relations entre les chefs de tribus et leurs protégés juifs. Autant qu’on puisse en projeter le sens dans le passé, les études récentes sur Iligh et sur les Juifs d’Iligh montrent que les liens sociaux entre Juifs et Arabes d’Iligh étaient très étroits, peut-être plus étroits que l’impression qu’en laisse le tableau des relations entre le Sharif et la communauté juive. Il ressort des conversations effectuées en 1980 qu’il les avait souvent fréquentés. Il nous a montré un manuscrit qu’il avait écrit lui-même sur la communauté juive. Il y mentionne en tout début de texte que les Juifs vivant à Iligh ont quitté " notre pays (ou village) pour se diriger vers leur pays " kharaju min baladina ila baladihim, et recense ensuite chaque individu de la communauté, par son nom, sur huit pages, non seulement les chefs de famille, mais aussi leurs femmes et leur enfants. Il poursuit en décrivant les coutumes des Juifs, puis signale " leur knesset, qui s’appelle sla ", et indique par leurs noms les fêtes juives : Pessah, Souccot, Yom Kippour et Hanouka [35], les prières quotidiennes qu’il appelle cArbit (Macariv), Sahrit (shahrit) et Milha (minha), et au moment de la [nouvelle] année, écrit-il, ils font des prières appelées slihot, pour lesquelles ils doivent se lever au milieu de la nuit. Le Faqih nous a également raconté qu’il écrivait des amulettes pour les Juifs. Les Juifs d’Iligh interviewés à Casablanca et en Israël nous ont confirmé l’étroitesse de leurs liens sociaux avec les Musulmans, tout en refusant d’admettre que le Faqih leur fournissait des amulettes. Ainsi donc, à la suite de l’exemple de cette seule communauté juive, nous pouvons affirmer que les relations judéo-musulmanes étaient loin d’être statiques et inchangées.&lt;br /&gt;Le colonialisme et la question judéo-berbère&lt;br /&gt;La politique coloniale française à l’égard des Berbères, telle qu’elle a été développée sous Lyautey avant d’atteindre son point culminant en 1930, avec la publication du Dahir berbère visant à séparer les Berbères des Arabes, reposait sur plusieurs stéréotypes. En premier lieu, celui de la résistance des Berbères indigènes du Maroc aux Arabes puis à toute forme d’autorité centrale, préservant jalousement leur liberté, leur individualisme et leurs institutions démocratiques. Deuxièmement, les Berbères n’auraient adopté que superficiellement l’Islam, conservant intactes ou presque leurs coutumes, leurs croyances et leurs superstitions pré-islamiques. Par conséquent, ils auraient résisté à l’application de la Sharia, maintenant farouchement leurs lois coutumières. Faute de respecter l’autorité suprême du Amir al-Mu’minin, les Berbères auraient " produit " leurs propres chefs marabouts. Le culte des saints, répandu chez les Berbères, serait le vestige d’une pratique pré-islamique. Fortement influencées par ces idées, les autorités françaises ont cru que les anciennes zones siba pourraient être assimilées à la culture française afin d’empêcher les progrès de l’arabisation [36].&lt;br /&gt;Ces stéréotypes sur les Berbères furent d’une certaine façon reproduits à l’égard des Juifs vivant parmi les Berbères dont l’histoire, selon Slouschz, ne serait " que la quintessence de l’histoire des Berbères ". D’après lui, c’est " dans le blad es-siba, dans les qsour algériens et tripolitains, demeurés jusqu’ici inaccessible à l’infiltration européenne, qu’on peut retrouver le Judéo-Berbère dans un état à peu près semblable à celui des maghrabia tels que nous les représentent les littératures juives et arabe du Moyen Age ". A l’exemple de la population berbère musulmane qui est superficiellement islamisée, ces Juifs berbères primitifs " du judaïsme ne connaissent presque rien ". Là où il y a des saints judéo-berbères pré-islamiques, on trouve ces populations anciennes [37]. Slouschz se fait l’écho du discours colonial sur les Berbères, quand il écrit que les Juifs de l’Atlas font montre " d’une bonne dose de liberté [38] ". La dichotomie excessive entre makhzen et siba, élaborée pendant la période coloniale, est reproduite par Slouschz les Juifs du bilad al-makhzen reçoivent la protection royale de la dhimma, alors que ceux du bilad al-siba reçoivent celle de Sayyid individuels. Ces stéréotypes attachés aux Juifs vivant parmi les Berbères ont perduré pendant toute la période coloniale, pour devenir partie intégrante des idées reçues sur le Maroc traditionnel que l’on rencontre reproduites dans de nombreux ouvrages.&lt;br /&gt;Toutefois il ne s’agissait pas seulement de représentations de l’Autre telles qu’elles avaient cours chez les Européens. Les Juifs marocains eux-mêmes ont fini par intérioriser ces stéréotypes, en particulier ceux d’entre eux ayant reçu une éducation française. Les Juifs du Haut-Atlas, du Sous et du Sahara – régions que les Français ont mis du temps à contrôler – étaient considérés par les Juifs marocains des villes comme des marginaux. Le mythe des Juifs berbères répercuté par les maîtres de l’Alliance et par les chercheurs français était devenu la réalité pour les Juifs marocains eux-mêmes. Dans l’étude la plus détaillée sur les conditions de vie des Juifs du Sud marocain, publiée peu après l’indépendance et basée essentiellement sur les informations fournies par les directeurs des écoles de l’Alliance, Pierre Flamand explique comment la " mentalité " des Juifs autochtones originaires des régions berbères a été façonnée par le milieu berbère. D’après lui, les Juifs appelés Shleuh sont faciles à identifier du fait de leurs noms, de leurs traits physiques et leur mode de comportement qui leur sont très typiques : leurs coreligionnaires d’autres extractions reconnaissent les Juifs dits shleuh à leurs patronymes : Abergel, Abouzaglo, Amoch, Assouline, Chriqui, Harrus, Oiknine, etc., et à quelques traits physiologiques et caractériels sommaires : larges épaules, fortes poitrines, yeux vifs dans des visages à traits fermes et droits, esprit d’entreprise, acceptation de rudes besognes [39].&lt;br /&gt;L’épithète utilisé par les Juifs marocains pour désigner leurs coreligionnaires moins évolués, " fils de shleuh " avait une connotation péjorative. Répercutée chez Flamand cette image stéréotypique des Juifs ruraux s’est transportée en Israël par les immigrants juifs du Maroc et le terme shleuh est devenu synonyme de simplet en argot israélien.&lt;br /&gt;Déjà à l’époque pré-coloniale, la migration des Juifs ruraux vers les villes a produit des clivages entre Judéo-berbères et Judéo-arabes. A Essaouira et à Marrakech, les Juifs " autochtones " se distinguaient de leurs coreligionnaires ruraux. Cependant une fois installés en ville, les Juifs berbères s’arabisaient et s’adaptaient à un environnement urbain plus civilisé [40]. Ce processus s’intensifia à l’époque coloniale, mais un certain nombre de Juifs vécurent dans leur région d’origine jusqu’à leur départ en Israël [41]. Par conséquent, les porte-parole de l’urbanisation et du progrès établirent une division hiérarchique entre les différents types de Juifs marocains que l’on retrouve souvent chez Slouschz et ses émules postérieurs. Ces différents types seraient les suivants Juifs hispanophones, à Tanger et dans les régions du Nord ; Juifs parlant français et arabe, sur la côte et dans les villes de l’intérieur ; groupe arabo-berbère du centre du pays ; groupe arabe et shleuh du sud ; Juifs arabophones du Sahara [42]. Les classifications postérieures adoptées par les chantres de l’occidentalisation, comme l’Alliance, ramenèrent ces divisions à quatre catégories essentielles hispanophones, francophones occidentalisés, arabophones et berbérophones.&lt;br /&gt;Les divisions sociales, suivant le schéma tracé par Slouschz, correspondaient aux divisions entre : makhzen et siba, monde urbain / monde rural. Cette vision simpliste devait influencer un bon nombre de chercheurs ayant travaillé sur les Juifs marocains durant le Protectorat français [43]. Inventée ou réelle, elle influença pareillement la politique de l’organisation qui a marqué le plus la vie des Juifs marocains pendant le protectorat français : l’A.I.U et ses écoles qui distinguèrent entre les Juifs du bled, comme on appelait les Marocains ruraux, et ceux de la ville. Ces stéréotypes ont été intériorisés par les Juifs marocains eux-mêmes, qui considéraient les Juifs des régions parlant tashelhit spécialement ceux des montagnes de l’Atlas, comme des Shleuh primitifs, bien que ceux-ci aient eu généralement des conditions de vie plus saines que celle de leurs frères des mellah urbains. Pendant la période du Protectorat, des tensions très vives entre les différentes couches de la population, accompagnèrent l’arrivée de nombreux Juifs ruraux originaires de l’Atlas dans le mellah de Marrakech. Ce qui fit dire, en 1940, à un observateur vivant à Marrakech que les Juifs " étrangers ", d’origine espagnole qui étaient mieux éduqués, furent submergés par les Juifs berbères. Ces Juifs ruraux, pensait-on, " ne pratiquaient qu’un judaïsme très primitif approprié à leur mentalité. La culture de la Torah, l’observation de quelques rites extérieurs, l’aumône au rabbin de Palestine, le mépris et l’hostilité des populations qui l’entourent tels étaient les seuls liens qui les rattachaient à la famille d’Israël ". Ces Juifs berbères primitifs, une fois urbanisés, devinrent plus juifs. Mais " de ces origines surtout rustiques et montagnardes, le juif marrakchi semble avoir gardé quelque chose de farouche et de têtu. Parmi ces coreligionnaires marocains, c’est lui qui se rattache aujourd’hui avec le plus de force aux coutumes de ses ancêtres [45] ". Flamand, qui reprenait les idées de ses informateurs de l’Alliance, considérait que les traditions religieuses des Juifs du Sud avaient été contaminées par des influences " orientales ", déformées par un isolement millénaire des grands centres du judaïsme mondial, assimilant et intégrant concepts et symboles de l’Islam, ainsi que toutes sortes de rites païens tirant leurs sources d’un animisme agraire chargé de pratiques superstitieuses. Les Juifs restés dans les régions berbères, de plus en plus isolés du reste du pays au fur et à mesure que s’intensifiait l’urbanisation, étaient plus marginalisés encore, et cela d’autant plus que l’émigration les privait de leurs meilleurs éléments [47]. Le fossé entre ceux qui restaient dans les campagnes, parmi les Berbères, et ceux vivant en ville était plus profond que jamais : " entre le Juif espagnol ou oriental lettré érudit, urbain et le Juif berbère, fruste, primitif, attaché à son sol, l’opposition est saisissante [48] ".&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mondeberbere.com/juifs/img/1958_tineghir.jpg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jeune femme en tenu traditionnelle, Tineghir, vallée du Todra, 1958&lt;br /&gt;Ainsi, l’image du Juif berbère, " isolé du monde civilisé [49] ", descendant des tribus berbères autochtones et maintenant des coutumes primitives était parfaitement acceptée par la société coloniale. L’idée de trouver des Juifs shleuh a guidé initialement mes recherches dans le Sous. Une des questions à laquelle je voulais répondre était de savoir jusqu’à quel point les Juifs de l’Atlas et de l’Anti-Atlas utilisaient le berbère dans l’enseignement pour expliquer et traduire les textes religieux, ou pour réciter certaines prières seulement [50]. La question fut posée déjà par Galand et Zafrani avec la publication de la Haggada de Pessah de la communauté juive de Tinrhir, basée sur un texte oral en tamazight. Cette Haggada berbère a toutefois soulevé plus de questions qu’elle n’a apporté de réponses. Le paysage linguistique de la communauté juive, comme le souligne Zafrani, n’est pas net. La question de l’usage du berbère par cette communauté et par d’autres communautés judéo-berbères à des fins liturgiques est loin d’être élucidée.&lt;br /&gt;Certaines preuves linguistiques semblent démontrer l’existence, au XXe siècle, de communautés juives éparses berbérophones. Certains chercheurs estiment que ce phénomène était beaucoup plus étendu que je ne le considérais moi-même. Des recherches récentes effectuées en Israël parmi les Juifs originaires de régions berbérophones m’ont confirmé cependant que très peu de communautés parlaient berbère à la maison avant la seconde guerre mondiale [51]. Peu d’observateurs des périodes antérieures se sont penchés sur la géographie linguistique juive du Maroc rural. Exception faite de Foucauld qui affirme : " les Israélites du Maroc parlent l’arabe. Dans les contrées où le tamazight est en usage, ils le savent aussi ; en certains points le tamazight leur est plus familier que l’arabe, mais nulle part ce dernier idiome ne leur est inconnu [52] ". Foucauld se réfère-t-il aux deux dialectes du Moyen-Atlas, le tamazight et le tashelhit ? Ce n’est pas clair. Mais ses observations datant de la fin du XIXe siècle, selon lesquelles la plupart des Juifs des régions berbérophones connaissaient aussi bien le berbère que l’arabe et que dans certains endroits le berbère était mieux connu que l’arabe, semblent plausibles. Il s’avère par ailleurs que nombre de communautés importantes du Sous et du Haut-Atlas étaient arabophones même si la plupart des Juifs y parlaient aussi le berbère [53]. C’était le cas d’Iligh dont les habitants juifs parlaient l’arabe. Bien qu’on connaisse mal leur passé lointain, les documents écrits montrent que le judéo-arabe était leur langue de culture, du moins depuis le début du XIXe siècle. L’hébreu aussi était connu de l’élite culturelle, mais il n’y a nulle part trace du judéo-berbère, ni dans les textes écrits, ni dans la tradition orale. On n’a retrouvé aucune tradition indiquant que le berbère était utilisé dans l’enseignement, dans la lecture de textes religieux ou dans la récitation des prières.&lt;br /&gt;S’agissant encore de la communauté juive d’Iligh, ce qui est frappant dans son histoire relativement courte – moins de 400 ans – c’est son cosmopolitisme et son ouverture relative sur le monde. Ainsi, ses habitants eurent vent, au début du XVIIe siècle, de l’avènement de Shabtai Tzvi [54].&lt;br /&gt;Iligh fut détruite par Moulay Rashid en 1670, mais retrouva sa position politique à la fin du XVIIIe siècle sous Sidi Hashim. En 1815, Sidi Hashim est ainsi décrit : " un homme entre 50 et 60 ans, possédant une grande richesse et un grand pouvoir ; il est très rusé et très brave mais rapace et cruel ; il a sous ses ordres 15 000 cavaliers des mieux armés... Toutes les caravanes qui traversent le désert... jugent nécessaire de s’assurer son amitié et sa protection par des présents. Entre ce chef et l’empereur du Maroc existent la plus implacable des haines et une jalousie continuelle qui, il y a quelques années, a éclaté en guerre ouverte [55] ". Assurément le chiffre de 15 000 soldats est exagéré, car un marin naufragé qui fut détenu pendant un certain temps dans l’Oued Noun parle de 600 Arabes " montés " seulement sillonnant le pays [56]. Mais les observateurs contemporains évoquent la puissance politique d’Hashim et le rôle prépondérant d’Iligh dans le commerce transsaharien. Grâce à ses commerçants juifs, Iligh était reliée à l’Europe par le port d’Essaouira [57]. Il n’y avait pas que les marchandises et les commerçants qui arrivaient du littoral à lligh. Des émissaires de Palestine, comme Haim Joseph Masliah, en 1817, passèrent également par Iligh [58], ainsi que des marins européens naufragés sur la côte et tenus en otage à Iligh. Grâce à leurs relations avec le port d’Essaouira, les Juifs d’Iligh servaient d’intermédiaires pour le rachat et la restitution de ces captifs aux consulats européens installés dans cette ville [59].&lt;br /&gt;Avec le déclin du commerce transsaharien et la ruine d’Essaouira comme port international à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, Iligh cessa d’être un centre de commerce international. Ceci porta atteinte à la communauté juive locale dont les relations avec le monde extérieur s’amenuisèrent. Cette situation s’aggrava davantage encore pendant la période coloniale et jusqu’à la seconde Guerre mondiale. Après la guerre, l’Alliance commença à développer son réseau des " écoles de bled ". Dans l’optique de ses dirigeants, cette expansion à l’intérieur du " vrai bled " devait englober les " villages isolés des vallées de l’Atlas, du grand Sud et des oasis pré-sahariennes [60] ". C’est donc vers la fin du Protectorat français qu’Iligh devait attirer l’attention de l’Alliance qui y créa sa première école en 1954 [61], aussitôt fermée avec le départ de la communauté quelques années plus tard. Pour marquer l’ouverture de l’école, on tourna un film : " Ils seront des hommes ". Lors de la projection du film, Jules Brunschvig, le vice-président de l’Alliance, proclama : " l’École tirera ces populations de leur misère [62] ". Un délégué de l’Alliance, en visite à Iligh, mentionna l’école comme " ’héroïne si l’on peut dire, du récent film de l’Alliance, et qui le mérite si bien [63] ". Toutefois, après l’indépendance du Maroc, l’idée de perpétuer les communautés juives des petits mellah du Sud marocain fut rapidement abandonnée, les dirigeants du judaïsme marocain ne pouvant faire grand-chose pour relever ces communautés rurales du Sud, pensant que celles-ci seraient mieux en Israël. " J’ai vidé les mellah ", me dit un membre important de la communauté en 1981.&lt;br /&gt;Iligh était considérée comme éloignée du monde civilisé tant par les Juifs urbains que par l’Alliance. Sa communauté qui s’installa en Israël, entre la fin des années 1950 et le début des années 1960, n’était pas aussi éloignée du monde juif, comme les hommes de l’Alliance se l’imaginaient. Mais avant leur départ, les Juifs d’lligh ont enterré dans la vieille synagogue de leur localité une Geniza que j’ai fouillée en 1981. Malheureusement, presque tout son contenu était en décomposition à cause de l’humidité du sol. Il en restait quelques fragments datant de la période précédant le départ des Juifs. Des textes religieux, des livres de prières ainsi que des fragments de lettres et de livres de comptes en judéo-arabe. Certains fragments révélaient que quelques livres de prières en usage à lligh avaient été publiés en Pologne. Contrairement à l’idée prévalant en Israël, selon laquelle les Juifs de cette contrée étaient totalement ignorants du sionisme politique, la Geniza d’lligh nous a apporté la preuve de la diffusion de textes hébreux modernes et de pamphlets sionistes.&lt;br /&gt;La recherche sur les Juifs vivant parmi les Berbères reste encore à faire et nous sommes conscients des lacunes qui restent à combler. Ce que j’ai essayé de montrer dans cette étude est que notre savoir sur les Juifs ruraux du Maroc reste largement tributaire des stéréotypes sur le Juif berbère, stéréotypes acceptés aussi bien par le colonisateur et que par les colonisés – reflétant les divisions internes existant au sein des communautés juives du Maroc sous le protectorat. Ces divisions ont été entretenues en Israël du fait de la pérennité des mythes concernant les Juifs berbères.&lt;br /&gt;NOTES&lt;br /&gt;Pour une carte préliminaire des communautés juives du sud marocain, voir l’étude ethnographique de Harvey E. Goldberg, " The Mellahs of Southern Morocco ", The Maghreb Review 8, 3-4,1983, pp. 61-69.&lt;br /&gt;On peut en citer des dizaines d’exemples. Voir notamment la distinction entre Juifs parlant le berbère et juifs parlant l’arabe faite par Léon Godard, Description et histoire du Maroc, Paris. C. Tanera, 1860, p.15. L’auteur se réfère aux tribus berbères pratiquant le judaïsme dans l’Oued Noun et parmi les Amazigh. Il semble croire qu’i1s vinrent de Palestine dans de temps ancien. Il note que l’Oued Noun était une région arabophone.&lt;br /&gt;Travels in Morocco, Londres. Charles J. Skeet. 1860. II. pp 7-10.&lt;br /&gt;Nous avons publié avec le regretté Paul Pascon un premier article sur la communauté juive d’Iligh. " Le cimetière juif d’Iligh, 1751-1955 : étude des épitaphes comme documents d’histoire sociale ", Revue de l’occident musulman et de la Méditerranée. 34, 2, 1982, pp. 39-62. Une autre version de cet article a aussi été publiée dans Paul Pascon. La Maison d’Iligh et l’histoire sociale du Tazerwalt, Rabat, SMER, 1984. pp. 113-140.&lt;br /&gt;Voir notre article " Orientalism and the Jews of the Mediterranean ", Journal of Mediterranean Studies, 4.2.1994, pp. 183-196.&lt;br /&gt;Nahum Slouschz, Travels in North Africa, Philadelphia, The Jewish Publication Society of America, 1927, p. 274 ; idem, Un voyage d’études juives en Afrique, Paris, Librairie C. Klincksieck, 1909, pp. 3-15. L’hypothèse de l’origine berbère des Juifs à l’intérieur du Maroc a été émise par Moise Nahon, " Les Israélites du Maroc ", Revue des études ethnographiques et sociologiques, 2. 1909, p. 259. Slouschz avait déjà commencé à publier certaines de ses recherches dans Archives Marocaines, en 1905, mais Nahon ne les cite pas.&lt;br /&gt;Voir, Abraham I Laredo, Berberes y hebreos en Marruecos, Madrid, Instituto de Estudios Africanos, 1954. Dans la période post-coloniale aussi, plusieurs chercheurs affirment que la plupart des Juifs indigènes de l’Afrique du Nord descendent des tribus berbères. Voir, par exemple, Gabriel Camps, Les Berbères : Mémoire et identité, Paris, Éditions Errance, 1995, p. 98.&lt;br /&gt;Sur Le Chatelier et la Mission scientifique du Maroc, voir Edmund Burke, III, " La Mission scientifique au Maroc ", in Actes de Durham : Recherches récentes sur le Maroc moderne, Rabat, Publication du Bulletin économique et social du Maroc, 1978, pp. 37-56 ; idem, " The First Crisis of orientalism, 1890-1914 ", in Contemporary North Africa, éditeur Halim Barakat, Sydney, Croom Helm, 1985, pp. 217-219.&lt;br /&gt;Sur la mission de Slouschz, voir Daniel Schroeter et Joseph Chetrit " The Reform of Jewish Institutions in Morocco at the Beginning of the Colonial Government (1912-1919) ", (en hébreu), Miqqedem Umiyyam, 6, 1995, pp. 77-81; voir aussi Mohammed Kenbib, Juifs et Musulmans au Maroc : 1859-1948, Rabat, Université Mohammed V, Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, 1994, p. 411.&lt;br /&gt;Slouschz Travels, p. ix.&lt;br /&gt;H. Z. Hirschberg, " The problems of the Judaized Berbers ", Journal 0f African History, 4, 1963. pp. 312-339. D’après Norman Roth, la judéité des tribus berbères pré-islamiques est douteuse à cause de la répression du judaïsme durant l’occupation byzantine en Afrique du Nord. " The Kahina : Legendary Material in the Accounts of the Jewish Berber Queen ", The Maghreb Review, vol. 7, 5-6, 1982, p. 124. Tout en acceptant l’essentiel de sa thèse, Hirschberg a été critiqué pour avoir minimisé l’importance de la conversion des Berbères au judaïsme, en raison de ses travers européens. Hirschberg mêle, à son objectivité d’historien et d’orientaliste érudit, une certaine subjectivité de Juif occidental resté fidèle à ses traditions religieuses qui découragent le prosélytisme, (André Chouraqui. Histoire des Juifs en Afrique du Nord, Paris, Hachette, 1986, p. 65.) Par ailleurs, dans une étude sur les groupes sanguins marocains, il a été constaté que les juifs étaient différents de leurs voisins musulmans : certains auteurs en virent la preuve que si les Berbères ont été largement judaïsés à l’époque pré-islamique, la plupart ont été islamisés par la suite, et seuls les " juifs d’origine " ont conservé leur judaïsme. D. Mechali, J. Levêque, et P. Faure, " Les groupes sanguins ABO et Rh des Juifs du Maroc ", Bulletin de la Société d’anthropologie de Paris, série 10, 9, 1957, pp. 354-370.&lt;br /&gt;The Non-Jewish Origins of the Sephardic Jews, Albany: State University of New York Press, 1996.&lt;br /&gt;Histoire des Berbères, 4 vols, Paris, 1925-1956, vol. I, pp. 208-209.&lt;br /&gt;D. Jacques-Meunié, Le Maroc saharien des origines au XVIe siècle, Paris, Librairie Klincksieck, 1982, pp. 173-188. Voir aussi Gabriel Camps, " Réflexions sur l’origine des Juifs des régions nord-sahariennes ", dans M. Abitbol, Communautés juives des marges sahariennes du Maghreb, Jérusalem, Institut Ben-Zvi, 1982, pp. 57-67.&lt;br /&gt;Voir Maya Shatzmiller, L’Historiographie mérinide : Ibn Khaldun et ses contemporains, Leiden. E. J. Brill, 1982, p. 115ff.&lt;br /&gt;Ibid, p. 188.&lt;br /&gt;Voir en particulier Germain Ayache, " La fonction d’arbitrage du Makhzen ", dans Études d’histoire marocaine, Rabat, SMFR, 1979, pp. 159-176. Sur l’évolution de la perception des rapports entre makhzan et siba, dans l’ethnologie française du Maroc. voir Edmund Burke III, " The Image of the Moroccan State in French Ethnological Literature : a New Look at the Origin of Lyautey’s Berber policy ", dans Ernest Gellner et Charles Micaud, Arabs and Berbers (eds), Londres, Duckworth, 1973, pp. 175-199.&lt;br /&gt;Reconnaissance au Maroc, 1883-1884, Paris, Challamel, p. 398.&lt;br /&gt;Travels, p. 483.&lt;br /&gt;John Davidson, Notes Taken during Travels in Africa, Londres, 1839, p. 165.&lt;br /&gt;Ibid., p. 188.&lt;br /&gt;Ibid., p. 192.&lt;br /&gt;Richardson, Travels, 11, pp. 8-9.&lt;br /&gt;Ibid, pp. 7-8.&lt;br /&gt;Voir à ce sujet, " Jewish Existence in a Berber Environment ", dans Jewish Societies in the Middle East, ed. par Shlomo Deshen et P. Zenner, Wasbington DC, University Press of America, 1982, p. 107.&lt;br /&gt;Archives d’Iligh. K3 et K10. Paul Pascon a examiné un choix d’extraits de ces livres de comptes d’Iligh, voir à ce sujet La Maison, pp. 80-81.&lt;br /&gt;AIU/Maroc III. B. 14. Mogador 24 avril 1874, Abraham Corcos à AIU.&lt;br /&gt;Ibid.&lt;br /&gt;Extrait du registre K3, Archives d’Iligh.&lt;br /&gt;Archives de l’Alliance israélite universelle (ci-après AIU)/Maroc III. C. 10 Mogador, le 19 juillet 1889, J de A Elmaleh à AIU ; Hamagid, 23 septembre 1889 ; " Yishaq b. Yais Halewi " dans Hasfirah 18, 1891: 573, 577. Le rapport du consul français ne mentionne pas les coups, mais suggère que les prêts constants qu’il était obligé de faire à Muhammad ont poussé Souissa à s’enfuir, Archives du Ministère des Affaires étrangères (Nantes), Tanger 95, Mogador, 23 août 1889, Lacoste.&lt;br /&gt;Reconnaissance au Maroc, p. 400. Voir à ce sujet Allan R. Meyers, " Patrongage and Protection : The Status of Jews in Precolonial Morocco ", dans Jewish Societies in the Middle East, ed. par Shlomo Deshen et P. Zenner, Washington DC, University Press of America, 1982, pp. 99-100.&lt;br /&gt;L. Justinard, Un petit royaume berbère : le Tazeroualt. Un saint berbère Sidi Ahmed ou Moussa, Paris, Maisonneuve, 1954, pp. 75-77 ; E. Gérenton, " Les expéditions de Moulay El Hassan dans le Sous, 1882-1886 ", Renseignements Coloniaux, (1924) : 265-286.&lt;br /&gt;Moharned Ennaji et Paul Pascon, Le Makhzen et le Sous al-Aqsa, Paris, CNRS, 1988, pp. 125-126.&lt;br /&gt;Ibid pp. 142, 169-170.&lt;br /&gt;Il fait également référence à al-ashura al-kabira et al-sghira.&lt;br /&gt;Voir Burke, " The Image of the Moroccan State ", pp. 193-194 et Kenneth Brown " The Impact of the Dahir Berbère in Salé ", dans Arabs and Berbers, op. cit., pp. 201-206.&lt;br /&gt;Nahum Slouschz, " Hébraeo-phéniciens et judéo-berbères. Introduction à l’histoire des Juifs et du judaïsme en Afrique ", Archives Marocaines, 14, 1908, pp. 450-452.&lt;br /&gt;Slouschz, Travels, p. 467.&lt;br /&gt;Pierre Flamand, Diaspora juive en terre d’Islam. Les communautés israélites du sud marocain ; essai de description et d’analyse de la vie juive en milieu berbère, Casablanca, 1959, pp. 215-216.&lt;br /&gt;Nahon, Les Israélites, p. 260.&lt;br /&gt;Pour un exposé sur les mellah de l’Atlas dans les années 1930, voir Y. D. Semach, " Les saints de l’Atlas ", Paix et Droit, n° 10, décembre 1937, pp. 10-11, n° 1 janvier 1938, pp. 7-8, n° 2, février 1938, pp. 10-11.&lt;br /&gt;Slouschz, Travels, pp. 377-379. Voir, par exemple, Manuel L. Ortega, Les Hebreos en Marruecos, Madrid. 1934, pp. 116-117 ; ces catégories, mutatis mutandis, sont reproduites intégralement par Michael M. Laskier, The Alliance Israélite universelle and the Jewish Communities of Morocco :1862-1962, Albany, State University of New York Press, 1983, pp. 20-21. Laskier s’appuie à ce sujet sur Nahon (Les Israélites, p. 260).&lt;br /&gt;Voir, par exemple Doris Bensimon-Dorath, Évolution du Judaïsme marocain sous le Protectorat français, 1912-1956, Paris, Mouton &amp;amp; Compagnie, 1968, p. 13. Laskier The Alliance, pp. 14-16 ; idem, " Aspects of Change and Modernisation the Jewish Communities of Morocco’s Bled ", dans Communautés juives des marges sahariennes du Maghreb, édité par M. Abitbol, Jérusalem, Institut Ben-Zvi, 1982, pp. 331-332.&lt;br /&gt;Cf. Flamand, Diaspora, pp 97-98.&lt;br /&gt;José Bénech, Essai d’explication d’un mellah, s.d., pp. 29-30.&lt;br /&gt;Diaspora, p. 306&lt;br /&gt;Ibid., p 269.&lt;br /&gt;Bénech, Essai, p. 11.&lt;br /&gt;Goldenberg, Expédition, p. 27.&lt;br /&gt;P. Galand-Pernet &amp;amp; Haïm Zafrani, Une version berbère de la Haggada de Pessah, Paris, Geuthner, 1970, p. 2.&lt;br /&gt;Goldenberg, Mellahs of Southern Morocco, pp. 62-63.&lt;br /&gt;Foucauld, Reconnaissance, p. 398.&lt;br /&gt;A. Goldenberg, " Expédition dans le Haut-Atlas marocain ", Les Cahiers de L’Alliance Israélite Universelle, septembre 1952, p. 27. Pour Akka, voir Vincent Monteil, " Choses et gens du Bani ", Hespéris, 33, 1946, p. 39.&lt;br /&gt;Adversaire notoire des Sabbatéens, Jacob Sasportas rapporte dans son ouvrage Zizat Nobbel Zvi, les rumeurs relatives aux dix tribus perdues circulant à Iligh : voir Hirschberg, The Problem, pp. 332-333.&lt;br /&gt;Voir à ce sujet James Riley, An Authentic Narrative 0f the Loss 0f the American Brig Commerce, 1846, pp. 134-135.&lt;br /&gt;Archibard Robbins, A Journal comprising an Account of the Loss of the American brig Commerce, 1851, pp. 213-214.&lt;br /&gt;The narrative of Robert Adams, Londres, 1816, pp. 76-77, 150-152.&lt;br /&gt;Archives Nationales d’Outre Mer, Aix-en-Provence : F80 1589A, dossier de Delaporte, Notes sur l’Afrique.&lt;br /&gt;Public Record Office, F0 631/,4 avril 1816, Wiltshire ; Justinard, Un petit royaume, op. cit., pp. 64-67.&lt;br /&gt;André Goldenberg, " Les Juifs du Maroc et l’Alliance : les écoles de bled ". Les Cahiers de l’Alliance israélite universelle, nouvelle série, n° 5 juin 1993, p. 24.&lt;br /&gt;Elle comptait 42 élèves en 1954 : Flamand, Diaspora, p. 312. A la veille de l’Indépendance, l’Alliance était toujours intéressée par la perspective d’ouverture de nouvelles écoles dans les régions isolées du Sud. Voir Cochba Levy, " Notes de voyage dans l’extrême sud marocain ", Les Cahiers de l’Alliance Israélite Universelle, n° 83, mal 1954, pp. 26-32.&lt;br /&gt;Ibid., p. 314.&lt;br /&gt;Levy, Notes, pp. 31-32. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-6981108272296877315?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/6981108272296877315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/la-decouvere-des-juif-berbere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6981108272296877315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6981108272296877315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/la-decouvere-des-juif-berbere.html' title='la decouvere des juif berbere'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjaNnh-SkcI/AAAAAAAAAG0/njs_ObzqsQ4/s72-c/1958_tineghir_p.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-2889224932629268288</id><published>2009-06-14T19:06:00.001+01:00</published><updated>2009-06-14T19:06:37.620+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Des historiens et des protagonistes des faits assurent que l'Armée coloniale a bombardé avec des gaz toxiques la région marocaine du Rif entre 1921 et 1927. L'État ne l'a jamais reconnu de manière officielle. Paco SOTO NADOR. Entre 1921 et 1927, l'Armée coloniale espagnole a bombardé de manière systématique les zones peuplées de la région marocaine du Rif pour mettre un terme à la rébellion indépendantiste dirigée par Abdelkrim el Khattabi. Et dans les bombardements elle a employé des armes chimiques comme le phosgène, la chloropicrine, le diphosgène et le gaz moutarde. La dénonciation est attestée par le travail d'historiens comme les Espagnols Rosa María de Madariaga, Angel Viñas et Juan Pando, et des Européens Sebastian Balfour et Jean Marc Delaunay, entre autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Rif est une région du nord du Maroc, historiquement hostile à la monarchie alaouite, mais aussi à la présence espagnole à l'époque coloniale. En 1924, les autorités espagnoles ont ouvert deux usines d'armes chimiques, l'une près de Madrid et l'autre à Melilla, et ont eu recours à des experts allemands et français pour leur élaboration et leur emploi. Selon les historiens, l'Espagne est parvenue à fabriquer 470 tonnes de gaz toxiques et a utilisé 530 avions de construction française, allemande et danoise, pilotés souvent par des mercenaires européens et américains, pour bombarder le Rif.&lt;br /&gt;En vertu du Traité de Versailles de 1919, les alliés vainqueurs de la 1ère Guerre Mondiale ont interdit à l'Allemagne vaincue la fabrication d'armes chimiques ; le Protocole de Genève de 1925 a étendu cette interdiction à tous les pays. En dépit de ces normes, les historiens Rosa María de Madariaga et Carlos Lázaro Avila établissent dans une étude conjointe que l'Espagne a massivement utilisé des gaz toxiques pendant la guerre du Rif et que la France l'a fait durant l'année 1925 aux alentours de Fez, une ville située dans la zone sous son contrôle colonial.&lt;br /&gt;Les bombardements espagnols ont été passés sous silence, mais quelques observateurs de l'aviation militaire, comme Pedro Tonda Bueno dans son autobiographie " La vie et moi ", publiée en 1974, se réfère au lancement de gaz toxiques depuis des avions et à l'empoisonnement qui en a résulté des sources rifaines. Pour sa part, Ignacio Hidalgo de Cisneros, dans son oeuvre autobiographique " Je change de direction ", révèle comment il a participé à plusieurs bombardements avec des gaz.&lt;br /&gt;Des années après, en 1990, deux journalistes et chercheurs étrangers, les allemands Rudibert Kunz et Rolf Dieter Müller, dans leur ouvrage " Gaz toxique contre Abdelkrim. L'Allemagne, l'Espagne et la guerre aux gaz au Maroc espagnol) ", ont apporté des preuves de ce qui s'était produit dans la région.&lt;br /&gt;L'historien britannique Sebastian Balfour, de la London School of Economics, dans son livre " Etreinte mortelle " (Editions Penínusla), confirme l'emploi massif d'armes chimiques sur le sol rifain. Balfour, qui a étudié de nombreuses archives espagnoles, françaises et britanniques, soutient que la stratégie des militaires coloniaux espagnols se basait sur le choix de zones très peuplées du Rif pour y lancer des bombes toxiques. Ainsi le confirme, par exemple, un fonctionnaire britannique, H Pughe Lloyd, dans une dépêche envoyée au ministre de la Guerre de son pays en 1926.&lt;br /&gt;L'Espagne, qui bénéficiait de la collaboration active de la France pendant la guerre contre les rebelles rifains - un conflit qui a provoqué la mort de 20.000 soldats espagnols - a officiellement reconnu les faits. Les historiens franquistes avaient occulté l'affaire et les autorités marocaines n'ont pas montré le moindre petit intérêt à éclaircir les faits.&lt;br /&gt;Ce qui est logique, le régime marocain ayant aussi utilisé massivement des armes chimiques contre la rébellion rifaine entre 1956 et 1958, une fois atteinte l'indépendance. Hassan II, qui a personnellement dirigé la répression alors qu'il était encore prince héritier, n'a jamais voyagé au Rif pendant son long règne et a maintenu à ce territoire dans un état de marginalisation économique et sociale.&lt;br /&gt;L'utilisation d'armes chimiques a provoqué des conséquences catastrophiques pour la santé de la population rifaine qui souffre d'infections et de mutations génétiques qui provoquent des cancers, outre des dysfonctionnements psychiques comme la dépression, l'angoisse et la panique. Ainsi l'ont établi dans leurs recherches des scientifiques étrangers et marocains comme le psychologue et criminologue Ahmed Hamdaoui.&lt;br /&gt;L'Institut d'Oncologie de Rabat étudie lui-même les raisons pour lesquelles le cancer est une cause de mortalité plus fréquente dans le Rif qu'au reste du Maroc. Quelques experts considèrent que ce fait est une conséquence directe de l'utilisation d'armes chimiques. C'est ce qu'affirme l'historien Sebastian Balfour. Le chercheur et médecin de Tanger Abdelouaed Tedmouri explique que, à partir d'une série d'études comparatives il est en mesure d'affirmer que "la moitié des cancers qui sont détectés au Maroc sont dus à l'utilisation de ce type d'armes.&lt;br /&gt;amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-2889224932629268288?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/2889224932629268288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/des-historiens-et-des-protagonistes-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/2889224932629268288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/2889224932629268288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/des-historiens-et-des-protagonistes-des.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-4381101126202265892</id><published>2009-06-14T19:03:00.002+01:00</published><updated>2009-06-14T19:03:45.377+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le peuple berbère touareg pillé et massacré&lt;/strong&gt;  &lt;hr style="color: rgb(204, 204, 204); background-color: rgb(204, 204, 204);" size="1"&gt;           Nord Niger : Le MNJ demande l’intervention de l’Algérie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un appel téléphonique, le secrétaire exécutif de la cellule Europe du Mouvement des Nigériens pour la Justice, M Ahmed Akoli, a éxprimé son " indignation face au silence qu’observe l’Algérie comme la France devant ce qui se passe au Nord Niger" ou dit il "le niveau de violence qu’exerce l’armée niférienne sur la population civile a atteint un seuil inimaginable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Algérie doit intervenir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Nous demandons à l’Algérie d’intervenir pour aider à mettre fin à cette situation qui doit être régler avant qu’elle ne prenne une tournure plus grave encore" a indiqué M. Akoli. " L’Algérie a le devoir d’intervenir comme elle le fait avec la rébellion touareg malienne. Nous ne comprenons pas le silence de l’Algérie pourtant pays voisin du Niger " a t il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attaque opérée vendredi des 9 heure du matin par les forces armées nigériennes sur l’un des bases du MNJ, à Tezerzit, 35 km au nord de Tadak, ou se trouve une autre base du MNJ, a duré presque toute la journée. L’opération musclée a été effectuée avec des hélicoptères de combats (MI24) « pilotés par des mercenaires bulgares » selon le MNJ, ainsi que des chars et des camions militaires. La bataille entre forces nigériennes et la rébellion a été rude. A notre téléphone, le porte parole de MNJ, Boutali Eg Tchewiren, a annoncé hier en fin d’après midi que son « mouvement a abattu un hélicoptère qui est tombé à Arlit, 280 km au sud de tezerzit, prés de la cité minière ou AREVA exploite l’uranium. « Un char et cinq véhicules de l’armée nigérienne ont également été détruit faisant 9 morts dans les rangs de l’armée nigérienne » a ajouté le porte parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre combattants exécutés&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’armée nigérienne a, elle, de son coté annoncé avoir fait 17 morts dans les rangs du MNJ, information démentie par le mouvement rebelle qui reconnait 7 morts. « Outre trois combattants tués pendant la bataille, les quatre autres ont été pris blessés et vivant puis ont été exécutés par l’armée nigérienne » dénonce le MNJ. Parmi eux figure Acharif Mohamed, haut responsable du MNJ ainsi qu’un deuxième haut responsable dont l’identité n’a pas été révélée. Le porte parole de MNJ que nous avons eu au téléphone il y a seulement un instant, a dénoncé « que contrairement aux règles internationales, l’armée nigérienne ne respecte point l’état de prisonnier en parlant des quatre combattants pris et exécutés hier », « ceci alors que tous les militaires nigériens fait prisonniers par nous (ndlr : le MNJ en détient 7) sont considérés comme des prisonniers de guerre et bien traités par le MNJ » a précisé M Boutali Eg Tchewiren, qui nous apprend que l’armée nigérienne continue ses tirs d’obus à l’heure actuelle sur le mont Tamgak, dans l’Aïr ou se trouvent d’autres bases du MNJ et de nombreux villages touareg, ajoutant que Tezerzit , a été reprise hier par l’armée nigérienne qui en avait été chassé après le massacre sur la population touareg de septembre 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-4381101126202265892?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/4381101126202265892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/le-peuple-berbere-touareg-pille-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/4381101126202265892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/4381101126202265892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/le-peuple-berbere-touareg-pille-et.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-343692715015210142</id><published>2009-06-14T18:47:00.002+01:00</published><updated>2009-06-15T17:12:24.288+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjZy1Y9IgbI/AAAAAAAAAGk/PGtUQ1guRQs/s1600-h/siwa_oasis.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347587869106536882" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjZy1Y9IgbI/AAAAAAAAAGk/PGtUQ1guRQs/s320/siwa_oasis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellspacing="0" cellpadding="0" border="0"&gt;&lt;br /&gt;&lt;tbody&gt;&lt;br /&gt;&lt;tr&gt;&lt;br /&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt;Siwa, oasis berbère en Egypte &lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="Corps11"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td width="8"&gt;&lt;img height="8" alt="" src="http://www.asays.com/NAVPICS/rien.gif" width="8" border="0" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td width="4"&gt;&lt;img height="8" alt="" src="http://www.asays.com/NAVPICS/rien.gif" width="4" border="0" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;br /&gt;&lt;td valign="center" align="middle" width="15%"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Siwa, oasis berbère en Egypte&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Sur fond d’impressionnantes collines corrodées et d’une mer de dunes, Siwa surgit tel un mirage, ensemble de villages en briques crues de couleur ocre, à l’ombre des palmiers-dattiers et des oliviers verdoyants, reliés entre eux par des torrents, des sources jaillissantes et des jardins arrosés à profusion.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Un paradis isolé, fait depuis des lustres par des mains de ses habitants d’origine berbère. Lesquels conservent et perpétuent encore leurs coutumes, traditions, davantage leur langue Tamazight. Depuis les temps reculés la Berbèrie ou Tamazgha entretenait des relations amicales, tantôt, belliqueuses avec l’Egypte.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Les berbères ont enrichi l’Egypte par leur savoir, tant militaire, artistique que scientifique : navigation, construction d’édifices (pyramides, temples, monuments, décoration de fresques...), encadrement militaire (infanterie, conduite de chars, dressage de chevaux), agronomie... Si bien qu’ils devinrent des pharaons, tels Mesher, Meghiey, Sheshnoq... conquérants, chefs de guerre et ont régné sur une grande partie de l’Afrique orientale.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Des mariages entre les deux populations ont été célébrés, voir dans la plus haute hiérarchie régnante, à l’instar de Juba II, dont son royaume couvre un immense empire le Maroc et l’Algérie actuels.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Il se maria à la fille de Cléopâtre, reine égyptienne, Cléopâtre Séléné. L’édification du Mausolée Royal Mauritanien dit « tombeau de la Chrétienne » (surnommé ainsi à cause de ses quatre fausses portes en formes de croix orientées selon les quatre points cardinaux) ne fait-il pas partie d’un même patrimoine architectural ? Il ne s’agit pas de chercher qui a influencé l’autre. Il est question de constater des substrats originels, communs. La similitude d’un fonds africain Berbèro-Egyptien est évidente, au regard des affinités architecturales.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;D’ailleurs cette similitude, se trouve dans d’autres monuments funéraires : les djeddars de Tiaret, les bazinas, les madracens de Siga, de Batna et de Gour (Méknés). A ajouter à ce maillon de l’histoire, l’apport des berbères de la Petite Kabylie.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Après avoir édifié Mahdia (Tunisie), ils quittèrent leur capitale pour fonder le Caire, capitale d’Egypte actuelle. Cette introduction nous emmène à affirmer que l’oasis de Siwa est la preuve physique, culturelle de cette époque de l’histoire commune Berbèro- Egyptienne.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cléopâtre VII a pu avoir visité cette oasis pour consulter l’oracle, aussi bien que peut-être le bain au printemps qui porte maintenant son nom. Cependant, à la période romaine, les prisonniers politiques étaient envoyés par Auguste dans l’oasis de Siwa, un endroit d’exil sur.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cette oasis qu’on veut qu’elle soit un sujet édifiant, symbole exemplaire de l’unité africaine, est située dans le désert occidental de l’Egypte, dans le Gouvernorat de Mersa Matrouh et la limite de la frontière libyenne. Elle est nichée dans une dépression au milieu du désert, approximativement à 18m au-dessous du niveau de la mer. Elle est entourée par des paysages divers : amas de pierres et collines, mer de sable et de dunes. Sa largeur change entre 5 et 27 kilomètres, et 80 km de long. La surface totale de la dépression est de 1 088 km2. Elle était édifiée par les berbères égyptiens à l’endroit de la moderne Aghourmi où subsistent également des vestiges du temple d’Amon construit par Amasis.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Le nom « Siwa » signifie en Tamazight « l’oiseau de la proie qui protège le dieu Amon ». Aujourd’hui, la population estimée à plus de 20 000 personnes parle son propre parler « Tassiwit », dérivé de la langue mère Tamazight. L’Arabe et l’Anglais ne sont utilisés qu’avec les touristes. Siwa se distingue culturellement du reste de l’Egypte. Les Siwis ou Issiwiyan vivent presque en autarcie de la culture du palmier-dattier, de l’olivier et du maraîchage.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Il ne pleut pas beaucoup mais, paradoxalement, l’eau est très abondante. Il y a une multitude de puits, de sources et de fontaines d’eau chaude, utilisée pour tout usage éventuellement après son refroidissement à l’air libre. Siwa produit et commercialise dans toute l’Égypte une eau minérale naturelle en bouteille qui porte son nom. L’oasis de Siwa fut peuplée en grande partie aux temps préhistoriques par des tribus venues de l’Ouest de l’Afrique du Nord, essentiellement de Libye et de la vallée du Nil. De l’Antiquité au Moyen-âge, l’oasis fut désignée par une variété de noms comme en témoignent diverses inscriptions de temples et de tombeaux. Le nom plus récent de « Siwa » dérive du nom de la tribu autochtone de « Ti-Swa ».&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Cette oasis était cruciale pour des caravanes commerciales traversant le désert de la vallée du Nil pour rejoindre les ports méditerranéens de la Libye. Siwa a également prospéré comme centre religieux pharaonique, moult rois envoyaient des missionnaires pour consulter l’oracle d’Amon. Ce dernier doit sa si grande renommée à une visite d’Alexandre le grand en 331 av. JC. Après la consultation de cette divinité, Alexandre prétendit être le fils du dieu Zeus-Amon, et ainsi a choisi d’être inhumé dans la cité des berbères, appelée dans l’Antiquité Tja.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Amon est le dieu bélier, lié à l’eau et à la fécondité, est très probablement d’origine libyenne, et le premier état de son temple à Siwa diffère dans l’agencement des salles du plan classique des temples égyptiens. Avec l’installation d’une colonie grecque à Cyrène, son renom et son culte se sont largement répandus à travers le bassin méditerranéen dans le monde grec où il a été assimilé à Zeus. Mais surtout, il entretenait d’étroits rapports avec l’Amon égyptien par l’intermédiaire du bélier qui leur était commun et par des pratiques oculaires.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;La tradition de l’adoration du bélier par les Berbères, se perpétue dans le temps et se pratique jusqu’à présent à Bgayet en Algérie et en Tunisie, sous forme de combats de Béliers. En Tunisie particulièrement, cette pratique est structurée sous forme de club sportif, qu’on nomme la Béliomachie. La forteresse d’El Karaka de la Goulette (Tunis) a servi d’arène à ces combats dans les années 90. Au Nord de ce temple se trouvent les tombes rupestres de Karet El-Moussaberin, de la 26éme à la 30éme dynastie.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Le temple de Nectanébo II à Oum El-Ebeida est presque complètement détruit. Légèrement plus au sud, à Oum Oubeida, se dressent les ruines d’un autre temple d’Amon-Rê où l’on a retrouvé les cartouches de Nectanébo II. Il était au début du 19éme siècle en bien meilleur état qu’aujourd’hui, comme le montrent les gravures de l’époque.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Au Djebel Mota, dans la même région, subsistent les restes d’une nécropole dont les tombes décorées s’apparentent à celles de la vallée : tombe anonyme dite du crocodile, de Padjehouty, Siamon, Mesouisis, dont les dates s’étagent entre la 26é dynastie et l’époque de Ptolémée (305 à 30 av.JC).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Des objets néolithiques trouvés en surface attestent la très ancienne occupation de l’oasis. Les vestiges de la forteresse en terre datent du 13é siècle et dominent le centre-ville.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Les maisons traditionnelles faites de troncs de palmiers et de briques de terre, aujourd’hui, à cause des intempéries, seuls un ou deux bâtiments en lisière de l’agglomération sont encore utilisés, dont une mosquée au minaret en forme de cheminée.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Le temple d’Aghourmi (signifie noyau. Aghourmi n tiyini : noyau de datte) planté sur un rocher, proche de la localité de Siwa a été transformé et égyptianisé sous Amasis, pharaon de la 26éme Dynastie 570- 526 avant J.C. Originaire d’une bourgade proche de Saïs, ce personnage répondant au nom égyptien d’Ahmose (hellénisé en Amasis), fut tout d’abord général en Nubie sous Psammétique II. A la suite d’une campagne en Libye contre les berbères de Cyrène (Libye), où les troupes égyptiennes furent défaites, il fut proclamé pharaon par les militaires de souche égyptienne, qui s’estimaient délaisser au profit des mercenaires grecs, engagés au service d’Apriès. Il écrasa le roi et son armée formée d’étrangers, à la bataille de Mo Memphis, près de Terrana sur le Nil. Le gouverneur de l’oasis à cette époque, Sethirdis, descendant d’une famille d’origine libyenne, y est également représenté sur les murs à l’intérieur du temple. Un peu plus tard, à l’époque perse, comme le relate Hérodote, l’armée de Cambyse, qui tentait de rallier Siwa depuis Kharga, périt tout entière dans les sables.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Siwa connut le déclin, quand ces temples païens sont tombés en désuétude à la diffusion du Christianisme. Cette période a coïncidé avec l’effondrement de l’Empire Romain. Toute la région a sombré dans l’anarchie, ce qui a abouti à l’invasion Arabo-musulmane de l’Egypte en 640 ap. J.C. « Au 8ème siècle, l’armée arabo-musulmane fanatisée conduite par des émirs saoudiens arriva dans le but de conquérir Siwa.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Les habitants issiwiyan issus d’une tribu millénaire berbère, furent confrontés à choisir entre trois possibilités : Rejoindre la horde de conquérants, se plier à ses exigences en lui rendant hommage et vivre en paix ou combattre pour leur terre. Les habitants de Siwa gagnèrent du temps en demandant trois jours pour faire leur choix. Pendant cette période de trois jours, ils recueillirent leurs richesses tels que l’or, les bijoux, les pierres précieuses, et les trésors pharaoniques.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Puis, le dernier jour, ils se sauvèrent vers l’Ouest avec tous qu’ils pouvaient porter. Laissant derrière eux, leurs trésors les plus lourds en les dissimulant de sorte qu’ils soient gardés en leur absence par les puissances magiques de leur génie. » extrait des récits fixés dans la mémoire collective.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Un temps s’écoula, une grande sécheresse frappa toute l’Afrique du Nord-ouest, ainsi les tribus berbères recherchant l’herbe et l’eau, voguèrent par les sables étouffants du désert. Grande surprise, ils y trouvèrent réponse à leurs peines, l’oasis de Siwa verdie de palmiers-dattiers, de vergers d’abricotiers, d’oliviers. Ils y prirent demeure avec d’autres familles venues successivement de l’Ouest (Maroc, Algérie), afin renforcer la puissance de la tribu sur cette terre fertile.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;La première cité fut bâtie dans les terres en contrebas de l’oasis et fut appelée « Ami Misalum ». Cependant, cet emplacement les rendait vulnérables aux attaques des forces hostiles et aux moustiques. Ainsi, en 1203, ils établirent une citadelle « Shali » sur le haut de la colline pour se protéger et y établir leur royaume.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;De nouvelles lois et règles furent instituées permettant aux chefs des tribus de régir Siwa comme Etat indépendant pour des centaines d’années. En 1840, Mohamed Ali, officier albanais devenu vice-roi d’Egypte, vassal de Constantinople envoya son armée égyptienne à Siwa, dans le but d’obtenir la soumission de ses habitants à sa loi.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Ces derniers creusèrent un fossé autour de la citadelle pour empêcher l’armée égyptienne d’attaquer, mais Ali mis le feu à la citadelle causant sa destruction. Il a également ordonné au Général Hussein Bek Ashamashurgi d’inviter soixante-douze des plus hauts chefs de clans locaux à une réunion où ils ont tous étés exécutés. Ainsi les habitants de Siwa ont été forcés de se soumettre.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Un nouveau système de gouvernement égyptien a été imposé et les habitants de Siwa durent payer un impôt pour chaque palmier dans l’oasis. Ceci a continué jusqu’en 1950 où un homme d’affaires bédouin a acheté toutes les dates dans Siwa et a payé tous les impôts de l’Etat sur les arbres.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Le nouveau défi pour Siwa fut de s’ouvrir au monde. En 1977, le Président Mohamed Anwar Sadate (assassiné le 6 octobre 1981 par des soldats islamistes au stade du Caire lors d’un défilé militaire, à l’occasion d’une fête nationale) a visité l’oasis et a montré la grande sympathie envers le peuple.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="spip" align="justify"&gt;Plus tard, en 1983, il a créé une ligne aérienne pour faciliter l’accès au reste de l’Egypte et désenclaver ainsi cette oasis. Un hélicoptère assure le transport des habitants pour des buts médicaux et le transport des produits vitaux.&lt;/p&gt;amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-343692715015210142?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/343692715015210142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/siwa-oasis-berbere-en-egypte-siwa-oasis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/343692715015210142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/343692715015210142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/siwa-oasis-berbere-en-egypte-siwa-oasis.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjZy1Y9IgbI/AAAAAAAAAGk/PGtUQ1guRQs/s72-c/siwa_oasis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-58784545109734618</id><published>2009-06-14T18:37:00.000+01:00</published><updated>2009-06-14T18:38:38.857+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;h1 id="firstHeading" class="firstHeading"&gt;Idir&lt;/h1&gt;       &lt;h3 id="siteSub"&gt;Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.&lt;/h3&gt;              &lt;div class="hidden" id="jump-to-nav"&gt;Aller à : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir#column-one"&gt;Navigation&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir#searchInput"&gt;rechercher&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;   &lt;!-- start content --&gt;    &lt;table class="infobox_v2" border="0" cellspacing="7"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td colspan="2" class="entete musique" style="background-color: rgb(123, 177, 221); height: 45px; text-align: center; font-size: 150%; font-weight: bolder;"&gt;Idir&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan="2" style="text-align: center;"&gt; &lt;div class="center"&gt; &lt;div class="floatnone"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Idir_Hamid_Cheriet.JPG" class="image" title="Idir Hamid Cheriet.JPG"&gt;&lt;img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ca/Idir_Hamid_Cheriet.JPG/140px-Idir_Hamid_Cheriet.JPG" width="140" border="0" height="154" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Nom&lt;/th&gt; &lt;td&gt;Hamid Cherietⴺⴻⴼⴽ&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Naissance&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1949" title="1949"&gt;1949&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Pays d’origine&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie" title="Algérie"&gt;Algérie&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Profession(s)&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Auteur-compositeur-interpr%C3%A8te" title="Auteur-compositeur-interprète"&gt;Auteur-compositeur-interprète&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Genre(s)&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Folk" title="Folk" class="mw-redirect"&gt;Folk&lt;/a&gt; &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyle" title="Kabyle"&gt;kabyle&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Instrument(s)&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Voix_%28instrument%29" title="Voix (instrument)"&gt;Voix&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guitare" title="Guitare"&gt;Guitare&lt;/a&gt; &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conjonction_et" title="Conjonction et" class="mw-redirect"&gt;et&lt;/a&gt; &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fl%C3%BBte" title="Flûte"&gt;Flûte&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Années actives&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1973" title="1973"&gt;1973&lt;/a&gt;-&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;th scope="row"&gt;Label(s)&lt;/th&gt; &lt;td&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sony" title="Sony" class="mw-redirect"&gt;Sony&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BMG_Entertainment" title="BMG Entertainment"&gt;BMG&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Globe_Music&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1" class="new" title="Globe Music (page inexistante)"&gt;Globe Music&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Idir&lt;/b&gt;, de son vrai nom &lt;b&gt;Hamid Cheriet&lt;/b&gt; (en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyle" title="Kabyle"&gt;kabyle&lt;/a&gt; &lt;i&gt;Ḥamid Ceryat&lt;/i&gt;), né en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1949" title="1949"&gt;1949&lt;/a&gt; à Aït Lahcène en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie" title="Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt;, est un chanteur &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie" title="Algérie"&gt;algérien&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_kabyle" title="Musique kabyle"&gt;musique kabyle&lt;/a&gt;. Son nom d'artiste signifie en kabyle : « Il vivra », nom traditionnellement donné à un enfant né difficilement, pour l'encourager à vivre. Jean-Jacques Goldman a adapté un texte sur une de ses musiques.&lt;/p&gt; &lt;table id="toc" class="toc" summary="Sommaire"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div id="toctitle"&gt; &lt;h2&gt;Sommaire&lt;/h2&gt;  &lt;span class="toctoggle"&gt;[&lt;a href="javascript:toggleToc()" class="internal" id="togglelink"&gt;masquer&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;ul&gt;&lt;li class="toclevel-1"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir#Biographie"&gt;&lt;span class="tocnumber"&gt;1&lt;/span&gt; &lt;span class="toctext"&gt;Biographie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="toclevel-1"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir#Style_de_musique"&gt;&lt;span class="tocnumber"&gt;2&lt;/span&gt; &lt;span class="toctext"&gt;Style de musique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="toclevel-1"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir#Discographie"&gt;&lt;span class="tocnumber"&gt;3&lt;/span&gt; &lt;span class="toctext"&gt;Discographie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li class="toclevel-1"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir#Liens_externes"&gt;&lt;span class="tocnumber"&gt;4&lt;/span&gt; &lt;span class="toctext"&gt;Liens externes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;script type="text/javascript"&gt; //&lt;![CDATA[  if (window.showTocToggle) { var tocShowText = "afficher"; var tocHideText = "masquer"; showTocToggle(); }  //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;p&gt;&lt;a name="Biographie" id="Biographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt; &lt;span class="mw-headline"&gt;Biographie&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: xx-small; font-weight: normal; float: none;" class="editsection"&gt;[&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Idir&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=1" title="Modifier la section : Biographie"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;p&gt;Fils de berger, Idir décida d'étudier la géologie et était destiné a une carrière dans l'industrie pétrolière algérienne. L'avenir va cependant le diriger sur un autre chemin. En &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1973_en_musique" title="1973 en musique"&gt;1973&lt;/a&gt;, il démarre sa carrière par hasard en remplaçant une chanteuse, pour qui il avait composé une berceuse, à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Radio_Alger&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1" class="new" title="Radio Alger (page inexistante)"&gt;Radio Alger&lt;/a&gt; et interprète une chanson qui va devenir son premier succès radiophonique : &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Rsed_A_Yidess&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1" class="new" title="Rsed A Yidess (page inexistante)"&gt;Rsed A Yidess&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; qui signifie « Que le Sommeil Tombe ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1975_en_musique" title="1975 en musique"&gt;1975&lt;/a&gt;, il monte à Paris et signe un contrat avec Pathé Marconi qui lui produit son premier album : &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/A_Vava_Inouva" title="A Vava Inouva"&gt;A Vava Inouva&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. Le titre éponyme sera un tube planétaire : diffusion dans 77 pays et traduction en 15 langues. La version française a été interprétée par le duo David Jisse et Dominique Marge en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1976_en_musique" title="1976 en musique"&gt;1976&lt;/a&gt;, avec des paroles poétiques et une voix de femme très douce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979_en_musique" title="1979 en musique"&gt;1979&lt;/a&gt;, il sort un nouvel album : &lt;i&gt;Ay Arrac-Nneɣ&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Ô Nos Enfants&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1999_en_musique" title="1999 en musique"&gt;1999&lt;/a&gt;, Idir enregistre &lt;i&gt;Identités&lt;/i&gt; dans lequel il réunit &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manu_Chao" title="Manu Chao"&gt;Manu Chao&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dan_Ar_Braz" title="Dan Ar Braz"&gt;Dan Ar Braz&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime_Le_Forestier" title="Maxime Le Forestier"&gt;Maxime Le Forestier&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnawa_Diffusion" title="Gnawa Diffusion"&gt;Gnawa Diffusion&lt;/a&gt; ou encore &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zebda" title="Zebda"&gt;Zebda&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name="Style_de_musique" id="Style_de_musique"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt; &lt;span class="mw-headline"&gt;Style de musique&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: xx-small; font-weight: normal; float: none;" class="editsection"&gt;[&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Idir&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2" title="Modifier la section : Style de musique"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;div class="thumb tright"&gt; &lt;div class="thumbinner" style="width: 252px;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Idir_Bondy_France_21-06-2008.jpg" class="image" title="Concert gratuit à Bondy le 21 juin 2008, pour la fête de la musique et la 20e édition du festival &amp;quot;Ya d'la banlieue dans l'air&amp;quot;"&gt;&lt;img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/99/Idir_Bondy_France_21-06-2008.jpg/250px-Idir_Bondy_France_21-06-2008.jpg" class="thumbimage" width="250" border="0" height="188" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div class="thumbcaption"&gt; &lt;div class="magnify"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Idir_Bondy_France_21-06-2008.jpg" class="internal" title="Agrandir"&gt;&lt;img src="http://fr.wikipedia.org/skins-1.5/common/images/magnify-clip.png" alt="" width="15" height="11" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; Concert gratuit à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bondy" title="Bondy"&gt;Bondy&lt;/a&gt; le 21 juin 2008, pour la fête de la musique et la 20&lt;sup class="exposant"&gt;e&lt;/sup&gt; édition du festival "Ya d'la banlieue dans l'air"&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class="thumb tright"&gt; &lt;div class="thumbinner" style="width: 182px;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Idir_illustration_artlibre_jnl.gif" class="image" title="Idir illustration artlibre jnl.gif"&gt;&lt;img alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8b/Idir_illustration_artlibre_jnl.gif" class="thumbimage" width="180" border="0" height="247" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div class="thumbcaption"&gt; &lt;div class="magnify"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Idir_illustration_artlibre_jnl.gif" class="internal" title="Agrandir"&gt;&lt;img src="http://fr.wikipedia.org/skins-1.5/common/images/magnify-clip.png" alt="" width="15" height="11" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;La musique d'Idir nait de l'association de différents instruments, mais celui qui est à la base de son œuvre est bien la flute du berger kabyle. Il s'agit d'ailleurs du premier instrument dont il a appris à jouer dès son plus jeune âge. Les sonorités entremêlées des guitares, flutes et autre &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Derbouka" title="Derbouka" class="mw-redirect"&gt;derboukas&lt;/a&gt; caractérisent la musique d'Idir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Écrites en kabyle, ses chansons ont cependant une portée universelle et se veulent mondiales. D'où le qualificatif de &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/World_Music" title="World Music" class="mw-redirect"&gt;World Music&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; souvent donné à cette œuvre. Les sujets de ses chansons recouvrent différents thèmes comme l'exil (&lt;i&gt;A Vava Inouva&lt;/i&gt;) , la fête (&lt;i&gt;Zwit Rwit&lt;/i&gt;) ou encore les souvenirs (&lt;i&gt;Cfir&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce style de musique se veut profond, déclenche l'émotion et la nostalgie. Bon nombre des chansons d'Idir ont fait l'objet de reprises multiples, et elles ont toujours - année après année - une place de choix dans la programmation musicale des mariages kabyles (et autres).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a collaboré avec de nombreux artiste r'n'b rap du moment tels que Kenza Farah (&lt;i&gt;Sous le ciel de Marseille&lt;/i&gt;) , Sinik (&lt;i&gt;tizi&lt;/i&gt;) , Rim-k du groupe 113 et Tunisiano du groupe Sniper (&lt;i&gt;D'où je viens&lt;/i&gt;), Zaho (&lt;i&gt;Tout ce temps&lt;/i&gt;), Amine, Leslie, Sniper, Willy Denzey, Nadiya, Corneille, Yanick Noah, la chanteuse Noa ainsi que Tiken Jah Fakoly ... (&lt;i&gt;La France des couleur&lt;/i&gt;). Jean-Jacques Goldman lui a écrit de nombreux titres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a name="Discographie" id="Discographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h2&gt; &lt;span class="mw-headline"&gt;Discographie&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: xx-small; font-weight: normal; float: none;" class="editsection"&gt;[&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Idir&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3" title="Modifier la section : Discographie"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame1" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(1);" id="NavToggle1" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1976_en_musique" title="1976 en musique"&gt;1976&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;A Vava Inouva&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;Isefra&lt;/li&gt;&lt;li&gt;SSendu&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Azger&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Muqlegh&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Zwit rwit&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cfigh&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Azwaw&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tagrawla&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Rrsed a iddes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tighri BbwAgdud&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tamachahut n Tsekkurt&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/A_Vava_Inouva" title="A Vava Inouva"&gt;A Vava Inouva&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame2" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(2);" id="NavToggle2" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979_en_musique" title="1979 en musique"&gt;1979&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Ay Arrac Negh&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;Awah awah&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Achawi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ay arrach nnegh&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Amnafeq&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Weltma&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'mut&lt;/li&gt;&lt;li&gt;W'ibghun&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aghrib&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hay hay a Mumi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Asif abes&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame3" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(3);" id="NavToggle3" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986_en_musique" title="1986 en musique"&gt;1986&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Le Petit village - Chorale enfantine&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;Petit Village&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Aman Yeddren&lt;/li&gt;&lt;li&gt;A3qqa N Yired&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pays de Reve&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Amiar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ta Ribt -Iw&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Itran Tiziri&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tiziri Yulin&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Am AR&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ta Ribt -Iw&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame4" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(4);" id="NavToggle4" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1993_en_musique" title="1993 en musique"&gt;1993&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Les Chasseurs de lumière&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;Ay al xir inu&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Anda yella&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Adrar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ad nughal&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Snitraw&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Yelha wurar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Baba-S&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ageggig&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mimmi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Abehri tmeddit&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Snitraw&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Isaltiyen&lt;/li&gt;&lt;li&gt;B an warrac&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ameddyaz&lt;/li&gt;&lt;li&gt;At zik (Iwiziwen, Tiwizi)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Twareg&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Serhiyi ad ruhegh&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame5" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(5);" id="NavToggle5" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1999_en_musique" title="1999 en musique"&gt;1999&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Identités&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;A Vava Inouva 2&lt;/li&gt;&lt;li&gt;A Tulawin (Une algérienne debout)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un homme qui n'a pas de frère...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Exil (Aghrib)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tizi Ouzou&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Révolution (Tagrawla 2)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Fable (Tamachahuts 2)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Illusions (Awah Awah 2)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le Jour du don (Tiwizi 2)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mémoires (Cfigh 2)&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame6" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(6);" id="NavToggle6" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2002_en_musique" title="2002 en musique"&gt;2002&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Deux rives un rêve&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt; &lt;ol&gt;&lt;li&gt;Pourquoi Cette Pluie?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;A Vava Inouva 2&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Trompettes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tizi Ouzou (san Francisco)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Azwaw&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ssendu&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Zwit Rwit&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Yelha Wurar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Illusions (Awah Awah 2)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tiwizi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sirhiyi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Isaltiyen&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chteduyi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chfigh&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt; &lt;table&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td style="margin: 0pt;" width="640"&gt; &lt;div id="NavFrame7" style="border: 0pt none ; width: 100%;" class="NavFrame"&gt;&lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(7);" id="NavToggle7" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2005_en_musique" title="2005 en musique"&gt;2005&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;Entre scènes et Terres (Live)&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="border: 0pt none ; text-align: justify; display: none;" class="NavContent"&gt;Album &lt;i&gt;live&lt;/i&gt; enregistré à Puteaux et DVD sur la tournée du chanteur. &lt;ol&gt;&lt;li&gt;Isefra&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chfir&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mliyi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Abehri Tmeddit&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ssendu&lt;/li&gt;&lt;li&gt;A vava inouva&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tizi Ouzou&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Azwaw&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Tamacaout&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cteduyi&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Awah Awah&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pourquoi cette pluie ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Zwitt Rwitt&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;    &lt;a href="javascript:toggleNavigationBar(8);" id="NavToggle8" class="NavToggle"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt; &lt;div style="border-bottom: 1px dotted rgb(170, 170, 170); background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: 100%; font-weight: normal; padding-right: 5em;" class="NavHead" align="left"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2007_en_musique" title="2007 en musique"&gt;2007&lt;/a&gt; : &lt;i&gt;La France des couleurs&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-58784545109734618?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/58784545109734618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/idir-un-article-de-wikipedia.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/58784545109734618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/58784545109734618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/idir-un-article-de-wikipedia.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-7963304852127350029</id><published>2009-06-11T18:36:00.000+01:00</published><updated>2009-06-11T18:40:48.853+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>amazigh la "question berbère", il y a deux réponses autorisées le mépris et l’anathème. Selon l’humeur des officiels bien-pensants, les militants berbéristes sont soit " les pathétiques défenseurs d’une cause marginale et perdue d’avance ", soit " des serpents inoculant le venin de la discorde dans le cœur des enfants de ce pays ". Ce qui est d’ailleurs contradictoire : si la cause est vraiment éculée, elle ne devrait pas constituer un facteur de discorde. Il n’empêche. Même de mauvaise foi, ces arguments permettent aux autorités Marocaines d’éviter le sujet de la berbérité. Il ne saurait y avoir qu’une seule vérité, inscrite dans la loi fondamentale du royaume : le Maroc est "arabe".&lt;br /&gt;              Peut-être, mais pas les Marocains. Pas tous, du moins, puisqu’une partie d’entre eux se revendique Amazigh. Il ne s’agit pas là d’ethnicité. Chacun sait que " l’ascendance pure " est une chimère, dont la poursuite peut, effectivement, se révéler dangereuse pour la stabilité d’un pays. C’est pourquoi on préfère dire que le Maroc est partagé entre arabophones et berbérophones. Dans quelles proportions ? Secret d’État !&lt;br /&gt;              Du reste, le clivage n’est pas aussi net qu’on peut le penser. La darija, marocain dialectal et " vraie " langue du pays, par opposition à l’arabe classique, est un parfait équilibre linguistique entre arabe et berbère, avec même quelques touches de français et d’espagnol, voire, dans le parler néo-urbain de Casablanca et des grandes villes... d’anglais !&lt;br /&gt;                Officiellement, le berbère, ou tamazight, n’est pas considéré au Maroc comme une langue, mais comme un ramassis de " dialectes ". Ce qui est absurde : un " dialecte " est forcément dérivé d’une langue et, en l’occurrence, il ne s’agit pas de l’arabe. " Autorisés " par Hassan II au milieu des années quatre-vingt-dix en réponse à l’agitation des milieux berbéristes, les trois bulletins d’information " en dialectes " de la première chaîne (le tarifit, le tamazight et le tachelhit) constituent, pour les berbérophones, une énorme farce. C’est comme si, en France, on présentait un JT avec l’accent marseillais, un autre avec l’accent parisien et un troisième avec l’accent alsacien... en les présentant comme des " dialectes " dans le but de démontrer que le français n’est pas une langue unifiée. La mystification va encore plus loin. Dans les manuels d’histoire, on enseigne la maxime suivante aux petits Marocains : " Les premiers habitants du Maroc sont les Berbères. Ils sont venus du Yémen et de Syrie, en passant par l’Éthiopie et l’Égypte. " Ibn Khaldoun (mort en 1406), père de la sociologie, écrivait il y a déjà six siècles dans son Histoire des Berbères : " L’opinion qui les fait émigrer de Syrie [...] est tellement insoutenable qu’elle mérite d’être rangée au nombre des fables. " Pourquoi affirmer, en dépit de toute logique, que les Berbères viennent de la péninsule arabique ? Sans doute pour suggérer qu’ils sont d’origine arabe... ce qui justifie a posteriori la conquête arabe de la Berbérie menée au VIIIe siècle par Oqba Ibn Nafaâ !&lt;br /&gt;               L’histoire officielle du Maroc donne de cette conquête une version idyllique : l’armée islamique venue d’Arabie porter le message du Prophète aurait été accueillie pacifiquement par des peuplades quasi primitives. Quelque temps plus tard, ces " bons sauvages " auraient été subjugués par un chérif (descendant du Prophète) venu d’Arabie et nommé Moulay Idriss. Celui-ci, déclaré sultan, aurait fondé le Maroc. " Supercherie ! "dénoncent les lettrés. " Que l’on cesse de faire ânonner à nos enfants, s’insurge l’académicien Mohamed Chafik, la fable du Maroc inventé, créé de toutes pièces, voici seulement deux douze siècles, par un homme, un seul, dans un désert vide de toute humanité, de toute intelligence et de tout sens politique ! " Les historiens sont formels : le trône de Maurétanie a été fondé au IIIe siècle avant J.-C. par le souverain berbère Baga. Or Maurétanie n’est que le mot grec pour " extrême Occident ", ce qui a été traduit plus tard en arabe par " El-Maghrib El-Aqsa " - en abrégé, Maghrib, ou Maroc. Et Oqba, onze siècles plus tard, n’a pas été accueilli avec des fleurs, loin s’en faut. Il a dû, au contraire, batailler pendant des décennies pour - comme tous les conquérants - s’accaparer les richesses du pays, et, accessoirement, imposer l’islam. L’arrivée d’Oqba, puis celle de Moulay Idriss, est le début d’un très long processus d’arabisation, sous couvert d’islamisation. L’arabe devient peu à peu la langue dominante parce que langue du Coran. Mais pas forcément celle du pouvoir. L’histoire officielle du Maroc oublie volontiers de préciser, par exemple, que Tariq Ibn Ziyad, conquérant de l’Andalousie, était un Berbère du Rif. Comme elle s’abstient de rappeler que les dynasties almoravide et almohade (XIe et XIIe siècles), sous l’empire desquelles le Maroc s’étendait de l’Espagne jusqu’au fleuve Sénégal, étaient berbères.&lt;br /&gt;              C’est à partir de la dynastie mérinide (fin du XIIe-XIIIe siècles) que la langue arabe s’impose à nouveau dans les cercles du pouvoir. Et que la siba (" dissidence ", attitude observée de tout temps par les tribus marocaines réfractaires au Makhzen - pouvoir central) devient un phénomène essentiellement berbère. Les dynasties suivantes considèrent les Berbères avec suspicion, et le fossé entre ceux-ci et les Arabes a commencé à se creuser. Puis s’est élargi au fil du temps… jusqu’à l’irruption de la France. Ayant achevé son œuvre de " pacification ", puis d’élimination des dernières poches de siba, le protectorat français, en partant, offre à la dynastie alaouite un cadeau inestimable : un Maroc uni sous sa houlette. Or les Alaouites se revendiquent arabes, sans hésiter. Pourtant, les mères de nombreux rois alaouites (dont Mohammed VI) sont issues de tribus berbères…&lt;br /&gt;     Parmi les cadres du mouvement national, et surtout les activistes de l’armée de libération, il y avait aussi beaucoup de Berbères. Pendant la lutte contre les Français, ils avaient mis leur revendication identitaire de côté, pensant naturellement que le Maroc libre serait bilingue et biculturel. Mauvais calcul. Eux-mêmes seront certes intégrés parmi l’élite (militaire, puis, progressivement, civile) de la jeune nation. Mais pas leur langue, ni leur identité.&lt;br /&gt;           Très tôt, la diversité culturelle est perçue par le pouvoir comme un ferment de division. Elle est, à ce titre, fermement combattue. Avec l’aide de chantres de l’arabité comme Allal El-Fassi, figure historique du parti de l’Istiqlal, la monarchie va imposer l’arabe comme seule langue légitime (et constitutionnelle) du royaume indépendant. Administration, justice, écoles, hôpitaux, médias... n’en n’échappera au rouleau compresseur de l’arabisation. Dans le but, officiellement, de faire pièce au français - mais personne n’ose imaginer que le berbère puisse aussi constituer un substitut à la langue de l’ex-occupant honni. Quelques voix isolées le suggèrent, mais elles sont vites dispersées par le souffle ardent du panarabisme des années soixante et soixante-dix. Comme l’écrit Mohamed Chafik, " en regard du redoutable arsenal de mythes valorisateurs au service de l’arabisme, les gesticulations de la berbérité ne font pas le poids ". Elles sont même carrément écrasées, au point que l’État civil refuse souvent d’octroyer des prénoms berbères aux nouveau-nés. Dans un autre domaine, on refuse à l’art berbère le droit d’évoluer. Un chorégraphe a ainsi été violemment décrié, avant d’être contraint à l’exil. Son crime : avoir tenté de " dénaturer " la danse berbère traditionnelle ahidouss. Celle-ci ne saurait sortir des limites " acceptables " du folklore. Malgré ce que les plus enflammés qualifient d’ " ethnocide programmé par l’arabisme triomphant ", il y aura une renaissance berbère. Discrète, progressive, mais réelle. Son vecteur : le " cheval de Troie académique " dont, juste retour des choses, la France avait semé les graines. Pendant le protectorat, en effet, l’université française, qui considérait le tamazight comme une langue orientale (sic !) à part entière, avait sanctifié la culture et l’histoire berbères en faisant un objet d’études scientifiques. À partir des années soixante, les études berbères explosent. En quinze ans, une trentaine de thèses en histoire, en littérature et en linguistique berbères sont publiées, et les travaux de maîtrise et de troisième cycle consacrés au sujet se comptent par centaines. Les auteurs, de retour au Maroc en qualité de professeurs, deviennent les fers de lance de l’émancipation berbère naissante.&lt;br /&gt;            La monarchie ne tarde pas à réagir. En 1982, une dizaine d’universitaires et de cadres berbères sont emprisonnés pendant un mois. Dans une revue qu’ils venaient de créer, ils avaient affirmé que le berbère était une langue, au même titre que l’arabe. L’auteur de cette intolérable assertion passe un an derrière les barreaux, après avoir refusé de demander grâce à Hassan II. L’événement ne fait cependant pas trop de vagues ; nous sommes encore dans les " années de plomb ", et le mouvement est, de surcroît, très émietté. Un embryon d’unification s’ébauche en 1991, quand six associations se regroupent pour rédiger une plate-forme revendicative dite " charte amazighe " ? Mais cela ne va guère plus loin. Trois ans plus tard, les associations se sont multipliées et ont gagné en influence. La tentative d’union est rééditée par la création du Conseil de coordination des associations amazighes au Maroc. Mais la " montée d’adrénaline " ne survient que lorsque, la même année, plusieurs manifestants sont arrêtés et condamnés parce qu’ils brandissaient, à l’occasion du 1er mai, une banderole en tifinagh (alphabet libyque). On craint, cette fois, l’explosion, mais elle est évitée par la médiation des associations. Hassan II lâche tout de même du lest en libérant les prisonniers, en promettant que le berbère sera bientôt enseigné dans les écoles (promesse demeurée à ce jour lettre morte) et en autorisant les fameux flashs télé " en dialectes ".&lt;br /&gt;         Après la mort de Hassan II, la question berbère reprend de la vigueur, et les militants berbéristes de l’assurance. Le 1er mars 2000, un grand pas est franchi : un " manifeste berbère ", fruit de deux ans de débats intenses, est signé par 229 personnes, parmi la fine, fleur des intellectuels berbérophones Marocains (voir ci-dessous). Outre celle du rédacteur du manifeste Mohamed Chafik, grand lettré, académicien du royaume et doyen du mouvement berbère, on retrouve les signatures d’Abdelhamid Zemmouri, ancien ministre et signataire du manifeste de l’indépendance, Driss Benzekri, figure du mouvement des droits de l’homme au Maroc, Ahmed Adghirni, avocat, essayiste et directeur d’un journal berbérophone. Au-delà de son contenu, ce document constitue la plate-forme d’un mouvement naissant dont l’audience potentielle est énorme. Le 12 mai 2000, un noyau de 150 personnes se réunit à Bouznika, petite cité balnéaire près de Rabat, et élit dans ses rangs un " comité du manifeste berbère ". Les quinze personnes qui le constituent se sont partagées le territoire marocain en trois zones, avant d’entreprendre une tournée d’explication. Objectif avoué : lancer un mouvement. Sept réunions sur le thème " Amazighité et politique " ont déjà eu lieu à Agadir, Nador, Meknès, El-Hoceima, Errachidia, Marrakech... et à Gouda, aux Pays-Bas, où des résidents en Europe parmi les signataires du manifeste étaient présents.&lt;br /&gt;Des débats - parfois houleux - se sont ensuivis. Mais si les théories les plus diverses ont été entendues, certaines plutôt de gauche, d’autres un zeste islamisantes, le cœur du sujet est demeuré l’amazighité et les moyens de la promouvoir sur le terrain politique. De nouvelles réunions sont prévues, aux quatre coins du royaume, avant la réunion d’intégration finale prévue du 22 au 24 juin 2001, de nouveau à Bouznika. On attend cinq cents " représentants de régions " et une plate-forme politique et organisationnelle. Cela semble fort au congrès constitutif d’un parti politique. Est-ce le but poursuivi ? Les avis sont partagés. Certains le préconisent, d’autres proposent une sorte de " front national amazigh ", association à caractère politique qui s’investirait dans le lobbying tous azimuts.&lt;br /&gt;         Ce qui est certain, comme le pose le manifeste, c’est que " les associations culturelles n’arrivent plus à endiguer le mécontentement des Berbères ". Il est donc temps de " passer au politique ". Ce qui risque d’inquiéter le pouvoir. Jusqu’à présent, les intentions de Mohammed VI concernant la question berbère sont restées insondables. Mais les chantres de l’arabité, qui se recrutent notamment au parti de l’Istiqlal et à l’USFP (socialiste), n’attendront pas de signal du Palais pour démarrer les violentes incantations habituelles.&lt;br /&gt;Plus le mouvement berbère gagnera en ampleur, plus il y a de chances que ses adversaires pan-arabes agitent le spectre de la discorde. Ils auraient tort. Car la postface du document, judicieusement intitulée " pour prévenir toute interprétation tendancieuse du présent manifeste ", déclare ainsi clairement : " Avec nos compatriotes marocains qui se veulent fiers de leur arabité, comme nous nous voulions fiers de notre amazighité, nous considérons constituer une seule entité et appartenir à une même identité ".&lt;br /&gt;            Voilà en quoi ce manifeste est innovateur, voire révolutionnaire. il propose aux Marocains une identité unique qui ne soit plus d’emprunt, qui ne doive rien à une quelconque conquête extérieure : l’amazighité - envisagée non pas en tant qu’appartenance ethnique, mais en tant que culture, la culture originelle de ce pays, creuset dans lequel se sont amalgamés pendant vingt-trois siècles et avec bonheur les apports arabes, grec, romain, phénicien, européen... En clair, l’ouverture sur l’amazighité ne constituerait pas un morcellement, mais bel et bien une clarification identitaire, doublée d’un enrichissement culturel. Dans sa déclinaison politique, le modèle proposé par le manifeste est encore plus attractif. Idée : " Le Makhzen, mode de pouvoir autoritaire qui a tant fait souffrir ce pays, est hérité de vieilles traditions abbassides et omeyyades, bref, arabes moyen-orientales. Il suffit d’observer que tous les régimes arabes fonctionnent sur le même modèle : autoritaire sinon dictatorial, et toujours centré sur la personne du chef. Si nous sondons nos propres traditions ancestrales, nous y trouverons des clés pour avancer plus sûrement et plus sereinement vers la démocratie ". D’après Lahcen Oulhaj, enseignant universitaire et membre du comité du manifeste, " l’amazighité en tant que culture permet de satisfaire tous les préalables philosophico-culturels à la démocratisation de notre pays ". Parmi ces préalables : la " consultation " systématique, en tant que technique d’exercice du pouvoir (la jmaâ, assemblée traditionnelle de notables sans la réunion de laquelle aucune décision ne peut être prise dans le village).&lt;br /&gt;La vision berbère pour demain est celle d’un Maroc réconcilié avec lui-même, ouvert sur le monde et sur les apports de toutes les civilisations. En somme, un Maroc serein et tolérant, plutôt que tendu et divisible. Encore faut-il que le pouvoir consente à changer de paradigme. Ce qui, malheureusement, est loin d’être acquis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-7963304852127350029?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/7963304852127350029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazigh-la-question-berbere-il-y-deux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/7963304852127350029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/7963304852127350029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazigh-la-question-berbere-il-y-deux.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-6055525042284183162</id><published>2009-06-11T18:35:00.000+01:00</published><updated>2009-06-11T18:35:10.289+01:00</updated><title type='text'>nous semme pas du folklor</title><content type='html'>amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-6055525042284183162?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.berberescope.com/amazigh_timbre_BANN4.swf' title='nous semme pas du folklor'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/6055525042284183162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/nous-semme-pas-du-folklor.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6055525042284183162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6055525042284183162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/nous-semme-pas-du-folklor.html' title='nous semme pas du folklor'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-8751072423636601669</id><published>2009-06-11T18:17:00.002+01:00</published><updated>2009-06-14T18:33:40.663+01:00</updated><title type='text'>bgayet une ville a mille fassete</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjE9tSFeFAI/AAAAAAAAAGM/AuxdvtaAFrs/s1600-h/154550838_small.jpg"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;g&lt;/span&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346122080823677954" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 400px; height: 300px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjE9tSFeFAI/AAAAAAAAAGM/AuxdvtaAFrs/s400/154550838_small.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighBéjaïa, Bgayet en &lt;a title="Kabyle" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyle"&gt;kabyle&lt;/a&gt; (&lt;a class="mw-redirect" title="Berbère" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%83%C2%A8re"&gt;berbère&lt;/a&gt;) et transcrit en &lt;a title="Tifinagh" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tifinagh"&gt;tifinagh&lt;/a&gt; &lt;a class="image" title="2D31.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:2D31.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a class="image" title="2D33.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:2D33.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a class="image" title="2D30.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:2D30.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a class="image" title="2D62.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:2D62.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a class="image" title="2D3B.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:2D3B.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a class="image" title="2D5F.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:2D5F.png"&gt;&lt;/a&gt;; Bougie étant l'ancien nom &lt;a title="Français" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%83%C2%A7ais"&gt;français&lt;/a&gt; de la ville, Saldae au temps des &lt;a class="mw-redirect" title="Romains" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Romains"&gt;Romains&lt;/a&gt; et Vaga (les ronces) en libyco-berbère) est une ville d'&lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%83%C2%A9rie"&gt;Algérie&lt;/a&gt;. Elle est aussi le chef-lieu de la &lt;a title="Wilaya de Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilaya_de_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa"&gt;wilaya&lt;/a&gt; (département) du même nom.&lt;br /&gt;Les &lt;a title="Gentilé" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gentil%C3%83%C2%A9"&gt;habitants&lt;/a&gt; de Béjaïa sont appelés les Bougiotes ou les Bédjaouis. Avec ses 168 438 &lt;a title="Kabyles" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyles"&gt;habitants&lt;/a&gt; en 2008, Béjaïa est en termes de population la plus grande ville de &lt;a title="Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt;. C'est aussi, grâce à sa situation géographique, le plus important pôle industriel de la région, notamment par la concentration de nombreuses industries diverses, et la présence d'un des plus grands ports pétroliers et commerciaux de &lt;a class="mw-redirect" title="Méditerranée" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%83%C2%A9diterran%C3%83%C2%A9e"&gt;Méditerranée&lt;/a&gt;. Béjaïa est également dotée d'un &lt;a title="Aéroport" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%83%C2%A9roport"&gt;aéroport&lt;/a&gt; international (Soummam / Abane Ramdane - &lt;a title="Liste des codes AITA des aéroports/B" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_codes_AITA_des_a%C3%83%C2%A9roports/B#BJ"&gt;code AITA&lt;/a&gt; : &lt;a title="BJA" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BJA"&gt;BJA&lt;/a&gt;)..&lt;br /&gt;Connue à l'époque romaine sous le nom de &lt;a title="Saldae" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Saldae"&gt;Saldae&lt;/a&gt;, elle devient au &lt;a title="Moyen Âge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen_%C3%83%E2%80%9Age"&gt;Moyen Âge&lt;/a&gt; l'une des cités les plus prospères de la côte méditerranéenne, capitale de grandes dynasties musulmanes. D'abord connue en Europe grâce à la qualité de ses chandelles faites de cire d'abeille auxquelles elle a donné son nom, Bougie a également joué un rôle important dans la diffusion des « &lt;a class="mw-redirect" title="Chiffre arabe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chiffre_arabe"&gt;chiffres arabes&lt;/a&gt; » en Occident.&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Carte de l'Algérie (localisation de Béjaïa)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Bejaia_location.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Bejaia_location.png"&gt;&lt;/a&gt;Carte de l'Algérie (localisation de Béjaïa)&lt;br /&gt;Sommaire[&lt;a class="internal" id="togglelink" href="javascript:toggleToc()"&gt;masquer&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#.C3.89tymologie"&gt;1 Étymologie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#G.C3.A9ographie"&gt;2 Géographie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Histoire"&gt;3 Histoire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#.C3.89conomie"&gt;4 Économie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Culture"&gt;5 Culture&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Sport"&gt;6 Sport&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#La_wilaya_en_bref"&gt;7 La wilaya en bref&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Protocole_d.27Amiti.C3.A9"&gt;8 Protocole d'Amitié&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Voir_aussi"&gt;9 Voir aussi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Liens_externes"&gt;9.1 Liens externes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"&gt;10 Notes et références&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;//&lt;br /&gt;&lt;a id=".C3.89tymologie" name=".C3.89tymologie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Étymologie [&lt;a title="Modifier la section : Étymologie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=1"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Le mot &lt;a title="Bougie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bougie"&gt;bougie&lt;/a&gt; n'est apparu dans la langue française qu'au &lt;a title="XIVe siècle" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XIVe_si%C3%83%C2%A8cle"&gt;XIVe siècle&lt;/a&gt;. Tiré de Bugaya, cette ville d'Algérie qui fournissait une grande quantité de cire pour la fabrication des &lt;a title="Chandelle" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chandelle"&gt;chandelles&lt;/a&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-1"&gt;[2]&lt;/a&gt;,&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-2"&gt;[3]&lt;/a&gt;. La bougie comme telle fut développée au milieu du &lt;a title="XIXe siècle" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XIXe_si%C3%83%C2%A8cle"&gt;XIXe siècle&lt;/a&gt;, et se distingue de la chandelle par sa matière première et l'utilisation d'une mèche de coton tressé. Le tressage permet à la mèche de se courber et de se consumer : inutile alors de la moucher. La misérable chandelle disparaît alors, et la cire perd de son intérêt.&lt;br /&gt;&lt;a id="G.C3.A9ographie" name="G.C3.A9ographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Géographie [&lt;a title="Modifier la section : Géographie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Les Aiguades, crique coincée entre le cap Bouak (au fond) et le cap Noir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Les_Aiguades.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Les_Aiguades.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Les Aiguades, crique coincée entre le cap Bouak (au fond) et le cap Noir&lt;br /&gt;La région dont nous nous proposons de rappeler l’histoire est limitée approximativement à l’ouest par les crêtes du &lt;a title="Djurdjura" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Djurdjura"&gt;Djurdjura&lt;/a&gt;, à l’est par les &lt;a class="mw-redirect" title="Babors" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Babors"&gt;Babors&lt;/a&gt; auxquels se soudent les &lt;a title="Bibans" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bibans"&gt;Bibans&lt;/a&gt; qui s’étendent jusqu’au sud-est, dominant les plaines de la &lt;a class="new" title="Médjana (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=M%C3%A9djana&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Médjana&lt;/a&gt; et de &lt;a title="Bordj-Bou-Arreridj" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bordj-Bou-Arreridj"&gt;Bordj-Bou-Arreridj&lt;/a&gt;. Une vallée, où serpente le fleuve de la &lt;a title="Soummam" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Soummam"&gt;Soummam&lt;/a&gt;, séparant les &lt;a title="Babor" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Babor"&gt;Babor&lt;/a&gt;-&lt;a title="Bibans" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bibans"&gt;Biban&lt;/a&gt; du &lt;a title="Djurdjura" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Djurdjura"&gt;Djurdjura&lt;/a&gt;, débouche vers le Sud à &lt;a class="new" title="Ighrem (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ighrem&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Ighrem&lt;/a&gt;, &lt;a class="mw-redirect" title="El Asnam" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/El_Asnam"&gt;El Asnam&lt;/a&gt;, en une riche plaine plantée d’&lt;a class="mw-redirect" title="Olivier (arbre)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_%28arbre%29"&gt;oliviers&lt;/a&gt;, d’arbres fruitiers, de &lt;a title="Vignoble" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vignoble"&gt;vignobles&lt;/a&gt; et d’autres cultures. Le golfe de Béjaïa, sur le bord duquel la ville s’élève en amphithéâtre, offre l’aspect d’un vaste lac entouré d’un rideau de montagnes aux profils capricieux : d’abord la crête de Gouraya qui domine la ville ; à sa droite le pic de &lt;a title="Toudja" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Toudja"&gt;Toudja&lt;/a&gt; ; en face et suivant l’ellipse du littoral, viennent la cime de Bou-Andas, les dentelures rocheuses de Béni-Tizi, du Djebel Takoucht, d’Adrar-Amellal, Tizi-Uzerzur, la large croupe des Babors à côté du pic du Tababort ; enfin, au dernier plan, la silhouette bleuâtre du pays de &lt;a title="Jijel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jijel"&gt;Jijel&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Béjaïa depuis la mer" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Bejaia._Mer.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Bejaia._Mer.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Béjaïa depuis la mer&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Magot au sommet du Gouraya" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Magot_2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Magot_2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Magot au sommet du &lt;a title="Gouraya" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouraya"&gt;Gouraya&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on s’éloigne de la ville pour se diriger vers &lt;a title="Ziama" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ziama"&gt;Ziama&lt;/a&gt;, les gorges de Chaabet-EI-Akhra, on suit, sur un parcours de plus de trente kilomètres, le demi-cercle formé par le &lt;a title="Golfe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Golfe"&gt;golfe&lt;/a&gt;. La route qui suit parallèlement le rivage traverse une plaine fertile dominée par des sites pittoresques verdoyants avec une &lt;a title="Végétation" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%83%C2%A9g%C3%83%C2%A9tation"&gt;végétation&lt;/a&gt; épaisse et drue.&lt;br /&gt;Les bords de la Soummam que l’on traverse sont couverts d’&lt;a title="Ajonc" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ajonc"&gt;ajoncs&lt;/a&gt; et de &lt;a class="mw-redirect" title="Laurier-rose" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Laurier-rose"&gt;lauriers-roses&lt;/a&gt; séparant ses rives de beaux jardins où &lt;a title="Figuier" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Figuier"&gt;figuiers&lt;/a&gt;, &lt;a class="mw-redirect" title="Olivier (arbre)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_%28arbre%29"&gt;oliviers&lt;/a&gt;, &lt;a title="Oranger" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oranger"&gt;orangers&lt;/a&gt;, &lt;a title="Abricotier" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Abricotier"&gt;abricotiers&lt;/a&gt; et tant d’autres se côtoient ; tout atteste, en ces lieux, une impulsion intelligente, beaucoup d’esprit d’initiative, du goût et du sérieux dans le travail. Après Souk-el-Khemis et sa douce plaine, la bande qui s’étend le long du rivage se rétrécit peu à peu pour aboutir, vers le sud-ouest en suivant la rivière, à la route menant aux gorges.&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Le cap Carbon, à l'entrée de la baie de Béjaïa." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Cap_Carbon_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Cap_Carbon_1.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Le cap Carbon, à l'entrée de la baie de Béjaïa.&lt;br /&gt;La végétation, en certains endroits du bord de la route, constitue un véritable fouillis de plantes sauvages, de &lt;a title="Lierre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lierre"&gt;lierre&lt;/a&gt;, de &lt;a title="Vigne vierge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vigne_vierge"&gt;vigne vierge&lt;/a&gt;, de &lt;a title="Liane (plante)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liane_%28plante%29"&gt;lianes&lt;/a&gt; épineuses, de ronces ; sur les pentes douces ou abruptes, des &lt;a title="Frêne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%83%C2%AAne"&gt;frênes&lt;/a&gt;, des &lt;a title="Pin (plante)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pin_%28plante%29"&gt;pins&lt;/a&gt;, des chênes-verts, des &lt;a title="Chêne-liège" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%83%C2%AAne-li%C3%83%C2%A8ge"&gt;chênes-liège&lt;/a&gt;, des &lt;a title="Eucalyptus" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eucalyptus"&gt;eucalyptus&lt;/a&gt; émergent des gros buissons de &lt;a title="Genêt" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gen%C3%83%C2%AAt"&gt;genêts&lt;/a&gt; et de &lt;a class="mw-redirect" title="Lentisque" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lentisque"&gt;lentisques&lt;/a&gt; au milieu desquels, souvent, une eau limpide trace des sillons de fraîcheur et de vie.&lt;br /&gt;Les gorges offrent un décor grandiose et titanesque par sa beauté et ses proportions. L’âpreté des &lt;a title="Roche" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roche"&gt;roches&lt;/a&gt; en surplomb, la sévérité des montagnes s’élevant à pic sur les deux rives du cours d'eau qui murmure au fond de l’abîme, la route constamment suspendue sur l’abîme, tantôt creusée dans le flanc de la montagne, tantôt établie sur des arches de maçonnerie aux endroits durs de la paroi, des oiseaux de toutes sortes, points noirs là-haut, très haut, tellement haut qu’ils semblent planer près du toit du monde, font ressentir au milieu de ce paysage la fragilité de l’homme, et nul parmi ceux qui traversent ne peut se défendre d’un sentiment d’inquiétude ; c’est sans doute pour cette raison qu’on l’appelle « Chaabet-el-Akhra ».&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Vue sur Béjaïa, et le mont Yemma Gouraya en arrière-plan." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Yemma_Gouraya.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Yemma_Gouraya.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Vue sur Béjaïa, et le mont &lt;a title="Gouraya" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouraya"&gt;Yemma Gouraya&lt;/a&gt; en arrière-plan.&lt;br /&gt;Lorsqu’on escalade les pentes de Gouraya et qu’on aboutit au mausolée, on jouit d’un panorama incomparable. Au bas, la ville apparaît comme un petit village de lilliputiens. Dans la buée opaline du matin disparaît la ligne d’horizon et le ciel semble se confondre avec la mer. Vers le sud-ouest, sur le flanc de cette montagne, apparaît Toudja noyée dans la verdure où coulent intarissables des sources au milieu d’orangeraies séculaires, et, en face les massifs imposants des Babor et des Bibans jonchés d’une multitude de villages, points blancs à peine visibles. Lorsque le soleil, disparaissant à l’horizon, laisse derrière lui des nuages étincelants d’or, toutes ces montagnes sont diaprées des plus vives couleurs et se réfléchissent avec netteté sur la nappe transparente et mobile ; ce spectacle grandiose se ternit ensuite progressivement, sous l’influence des vapeurs humides de la mer, en passant par des nuances des plus variées. À ce spectacle enchanteur, la rade offre un havre aux navires et barques de pêche que peu de côtes de la &lt;a class="mw-redirect" title="Méditerranée" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%83%C2%A9diterran%C3%83%C2%A9e"&gt;Méditerranée&lt;/a&gt; possèdent. C’est sans aucun doute pour ces raisons que les &lt;a class="mw-redirect" title="Phéniciens" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ph%C3%83%C2%A9niciens"&gt;Phéniciens&lt;/a&gt; avaient choisi ce lieu pour l’un de leurs comptoirs-colonies, que les &lt;a class="mw-redirect" title="Romains" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Romains"&gt;Romains&lt;/a&gt; conservèrent et que &lt;a class="new" title="An-Nacer ibn Alnas ibn Hammad (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=An-Nacer_ibn_Alnas_ibn_Hammad&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;an-Nacer ibn Hammad&lt;/a&gt; (des &lt;a title="Hammadides" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hammadides"&gt;Hammadides&lt;/a&gt;) y édifia sa capitale.&lt;br /&gt;&lt;a id="Histoire" name="Histoire"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Histoire [&lt;a title="Modifier la section : Histoire" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Icône de détail" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Searchtool.svg"&gt;&lt;/a&gt;Article détaillé : &lt;a title="Histoire de Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa"&gt;Histoire de Béjaïa&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="L'Empire romain à son apogée, vers l'an 120" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Roman_Empire_Map.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Roman_Empire_Map.png"&gt;&lt;/a&gt;L'Empire romain à son apogée, vers l'an 120&lt;br /&gt;De par son histoire plus que millénaire, Béjaïa est l'une des plus anciennes villes d'Algérie. En &lt;a title="-27" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/-27"&gt;-27&lt;/a&gt;/&lt;a title="-26" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/-26"&gt;-26&lt;/a&gt;, l'empereur romain &lt;a title="Auguste" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste"&gt;Auguste&lt;/a&gt; fonde la colonie Julia Augusta Saldensium Septimana Immunis à l'intention des vétérans de la Légion : &lt;a title="Legio VII Claudia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Legio_VII_Claudia"&gt;Legio VII Claudia&lt;/a&gt;. Cette ville de Saldae est intégrée à la &lt;a title="Maurétanie Césarienne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maur%C3%83%C2%A9tanie_C%C3%83%C2%A9sarienne"&gt;Maurétanie Césarienne&lt;/a&gt; en &lt;a title="42" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/42"&gt;42&lt;/a&gt; de notre ère. Elle est mentionnée comme étant un siège épiscopal au Ve siècle.&lt;br /&gt;Une inscription du second siècle qualifie Saldae de « Civitas Splendidissima ». Selon Léon Renier, cette inscription a été transportée au musée algérien du &lt;a title="Musée du Louvre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%83%C2%A9e_du_Louvre"&gt;Louvre&lt;/a&gt;, à Paris. Plusieurs amphores, des mosaïques, des chapiteaux, des pièces de monnaies ont été trouvés par les archéologues lors de récentes fouilles.&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Bougie-ville.jpg" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Bougie-ville.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au &lt;a title="Moyen Âge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen_%C3%83%E2%80%9Age"&gt;Moyen Âge&lt;/a&gt;, le port joue un rôle politique de premier plan. La dynastie &lt;a title="Berbères" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Berb%C3%83%C2%A8res"&gt;berbère&lt;/a&gt; des &lt;a title="Hammadides" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hammadides"&gt;Hammadides&lt;/a&gt;, en conflit avec celle des &lt;a title="Almoravides" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Almoravides"&gt;Almoravides&lt;/a&gt;, décide de transférer sa capitale de Qall'a vers Bgayet&lt;a title="Modèle:Référence nécessaire/Explication" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%83%C2%A8le:R%C3%83%C2%A9f%C3%83%C2%A9rence_n%C3%83%C2%A9cessaire/Explication"&gt;[réf. nécessaire]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;La ville, qui est devenue l'une des cités les plus prospères de la côte méditerranéenne, repousse une expédition génoise en &lt;a title="1136" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1136"&gt;1136&lt;/a&gt;. En &lt;a title="1152" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1152"&gt;1152&lt;/a&gt;, elle est prise par les &lt;a title="Almohades" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Almohades"&gt;Almohades&lt;/a&gt;. La ville a connu un tel développement que selon &lt;a title="Léon l'Africain" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%83%C2%A9on_l"&gt;Léon l'Africain&lt;/a&gt;, elle est peuplée de plusieurs dizaines de milliers de personnes, essentiellement des &lt;a title="Kabyles" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyles"&gt;Kabyles&lt;/a&gt; et des Andalous. À cette époque, Béjaïa était un grand centre intellectuel, où résidaient des savants comme Sidi Boumedienne, Ibn Hammad, Abd al-Haqq al-Ishbili et Abu Hamid al-Sarir. En 1202, &lt;a title="Leonardo Fibonacci" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leonardo_Fibonacci"&gt;Leonardo Fibonacci&lt;/a&gt;, grand mathématicien de l'ère chrétienne du monde occidental, en rapporta les « &lt;a title="Chiffres arabes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chiffres_arabes"&gt;chiffres arabes&lt;/a&gt; » et la notation algébrique (dont certains attribuent l'introduction à &lt;a class="mw-redirect" title="Gerbert d'Aurillac" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerbert_d"&gt;Gerbert d'Aurillac&lt;/a&gt;). Ceci illustre les liens entre la vitalité commerciale des villes d'Italie de l'époque et la créativité scientifique et artistique de leurs membres.&lt;br /&gt;Devenue une redoutable ville de &lt;a title="Corsaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Corsaire"&gt;corsaires&lt;/a&gt; au XIVe siècle, la ville est prise par l'Espagnol &lt;a title="Pedro Navarro" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pedro_Navarro"&gt;Pedro Navarro&lt;/a&gt; en &lt;a title="1510" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1510"&gt;1510&lt;/a&gt;; l'occupation dure jusqu'en &lt;a title="1555" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1555"&gt;1555&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a id=".C3.89conomie" name=".C3.89conomie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Économie [&lt;a title="Modifier la section : Économie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Façade maritime de Béjaïa : vue sur ses installations industrielles et l'aéroport." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Aeroport,_terminal_container,_usine_C%C3%83%C2%A9vital_%C3%83%20_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa_2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Aeroport,_terminal_container,_usine_C%C3%83%C2%A9vital_%C3%83%20_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa_2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Façade maritime de Béjaïa : vue sur ses installations industrielles et l'aéroport.&lt;br /&gt;Béjaïa est un port de commerce international et ce depuis l'époque &lt;a class="mw-redirect" title="Hammadide" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hammadide"&gt;hammadide&lt;/a&gt;. Aujourd'hui la principale activité du port est l'exportation d'hydrocarbures. Cependant la ville de Béjaïa sert de marché local notamment aux produit locaux de l'artisanat , et des produits agricoles qui parfois sont exportés, Ainsi le port de Béjaïa est le plus important du pays en terme de volume d'activité derrière celui d'Alger. &lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-3"&gt;[4]&lt;/a&gt; . Les ports de Béjaïa et de Djendjen (&lt;a title="Jijel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jijel"&gt;Jijel&lt;/a&gt;) ont été retenus par les autorités algériennes pour participer à la nouvelle initiative de l’&lt;a title="Union européenne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_europ%C3%83%C2%A9enne"&gt;Union européenne&lt;/a&gt; portant création des Autoroutes de la mer (AdM) dont le but est d'augmenter les échanges intermodaux entres les ports de la rive nord et sud de la méditerranée, comme c'est le cas notamment pour les ports de &lt;a title="Marseille" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marseille"&gt;Marseille&lt;/a&gt; et du &lt;a class="mw-redirect" title="Caire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Caire"&gt;Caire&lt;/a&gt;. La ville de Béjaia bénéficie également d'une activité de port de pêche, c'est un des secteur qui est amené a se développer dans le futur&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-4"&gt;[5]&lt;/a&gt;. Il faut donc remarquer que malgré le peu d'atout naturel et l'enclavement de la ville, Béjaïa figure parmi les villes les plus dynamique de l'&lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%83%C2%A9rie"&gt;Algérie&lt;/a&gt;. Cependant les infrastructures restent insuffisante et le développement de la ville en est tributaire .&lt;br /&gt;La ville de Béjaia tire aussi profit de la production agricole de la région de &lt;a title="Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt; en ayant le rôle de marché local voir d'exportation des produits, avec l'oléiculture &lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-5"&gt;[6]&lt;/a&gt; ,la production de figues et l'apiculture . Au niveau national c'est aussi le siège de certaines entreprises agroalimentaires comme Ifri et des groupes comme Cevital y sont installé.&lt;br /&gt;Au niveau de l'artisanat , la ville tire surtout profit de la production locale de vannerie , et de poterie .&lt;br /&gt;La ville de Béjaïa essaye aussi d'exploiter son magnifique littoral méditerranéen et son patrimoine historique pour développer une activité touristique , cependant la majorité des touristes sont des algériens ou des immigrés originaire de la région.&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-6"&gt;[7]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Culture" name="Culture"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Culture [&lt;a title="Modifier la section : Culture" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Université Abderrahmane Mira de Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Tasdawit_n_Bgayet_01.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Tasdawit_n_Bgayet_01.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Université Abderrahmane Mira de Béjaïa&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Fairytale waring.png" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Fairytale_waring.png"&gt;&lt;/a&gt;Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. &lt;a class="external text" title="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit" rel="nofollow" action="edit"&gt;Votre aide&lt;/a&gt; est la bienvenue !&lt;br /&gt;MUSIQUE : BEJAIA a toujours été une ville disposant d'un patrimoine musical très riche, et une ville très préférée des artistes de tout le pays. En effet au début du siècle passé, il y eu création du conservatoire de musique andalouse par el cheikh SADEK HAMA dit "SADEK EL BEDJAOUI", il fut le premier chanteur algérien dont le succès dépasse les frontières du territoire algérien. Cette école fut la source de plusieurs musiciens et chanteurs talentueux, à citer à titre d'exemple NGUIB accompagnateur au banjo du fameux chanteur CHAABI « EL HADJ MOHAMED EL ANKA », et bien d'autres chanteurs dont le succès est actuellement à la une, comme le fameux DJAMEL ALLAM. Après le décès du maitre de la chanson andalouse, l'école est prise en charge par l'association "AHBAB EL CHIKH SADEK EL BEDJAOUI" présidée actuellement par son fils. La musique à BEJAIA ne s'est pas arrêté là, puisqu'il y a eu émergence d'un courant musical de la rue, entre le CHAABI, le folklore kabyle, et la musique moderne, ce qui a rendu le patrimoine de la ville encore plus riche, à citer au CHAABI les chanteurs qui dominent sont "HCINOU FADLI", "MOURAD ZIDIRI", en folklore kabyle "ABDELKADER BOUHI", et à la musique moderne "DJAMEL ALLAM" qui bénéficie d'un succès international. Actuellement le succès et l'espoir de la musique de la ville est entre les mains du groupe TILANYA, composé de jeunes musiciens talentueux et ambitieux, qui on contribué au développement de la musique de la région en faisant intégrer modernité et tradition dans leurs activités. Avec un succès absolu dans le domaine artistique national, en tant que groupe accompagnateur, et avec l'estime de toutes les vedettes de la chanson algérienne; ce groupe se tourne actuellement vers le large public en préparant un album de fusion entre Folklore Kabyle, CHAABI, GNAWI, et musiques occidentales.&lt;br /&gt;&lt;a id="Sport" name="Sport"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sport [&lt;a title="Modifier la section : Sport" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=6"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Histoire du football à Bejaia&lt;br /&gt;Le football existe à Béjaïa depuis &lt;a title="1924" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1924"&gt;1924&lt;/a&gt;, c'est-à-dire au temps où cette charmante ville ancienne capitale des hammadides s'appelait encore Bougie.&lt;br /&gt;C'était l'époque où les associations sportives étaient dans l'esprit de leurs fondateurs un moyen de rassembler, sensibiliser et mobiliser les Algériens – alors sous le joug du colonialisme - autour de la cause nationale, et d'aider les jeunes à préserver leur identité culturelle et civilisationnelle menacée dans son intégrité (grâce à un sport venu d'Angleterre !).&lt;br /&gt;Le champ de la pratique de ce sport le plus populaire s'est ensuite élargi au fil des années par la création de clubs aux fortunes diverses mais guidés tous par le même mot d'ordre : l'Algérie sportive ne peut et ne pourra être qu'une Algérie « algérienne ». Après l'avènement de l'indépendance ce sera une autre ligne, une autre politique et une autre aventure. Et pour permettre à chacun de bien connaître son passé - condition indispensable à sa projection vers l'avenir -, nous avons cru utile de présenter même brièvement une rétrospective du football à Béjaïa&lt;br /&gt;Avant l'indépendance&lt;br /&gt;1924 : création par monsieur Pianelli d'un club de football constitué uniquement de Français dénommé la Générale&lt;br /&gt;1926 : création par monsieur Delsol d'un club dénommé Football Club bougiote (FCB) constitué essentiellement de Français&lt;br /&gt;1928 : création par Abelhamid Baba Aïssa du premier club de football destiné aux Algériens dénommé El Rachidia&lt;br /&gt;1930 : création par Saddek Zerrari et Mohamed Khamsi d'un club destiné lui aussi aux Algériens dénommé L'Espérance&lt;br /&gt;1936 : création par Maître Boudjellil Bouchenak Avec de nombreux autres personnalités et notable de la ville, parmi eux BENMOUHOUB ALILI de la Jeunesse Sportive Musulmane Bougiote (JSMB), club né d'une fusion entre les deux clubs créés en 1928 et 1930 El Rachidia et L'Espérance.&lt;br /&gt;1944 : création par Abfelhafid Tamzali du Club Sportif Bougiote (CSB). Ce club avait comme dirigeants, aux côtés de Tamzali, MM. Abdelmadjid Bouyahia, benmouhoub alili, Tedjiza Djelloul, Laadjouze El Hacchemi, Saidi Fatah, Zaouche Ahmed dit Hamidou, Youcef Kebbache , Mahindad Fatah , Talantikit Mustaphaet, Abdelhafid Keramane.&lt;br /&gt;1947 : création par Aouchiche Said de l'Union Sportive Bougiote (USB). Ce club avait comme dirigeants, aux côtés de Aouchiche, MM. Ahmad Ougana (secrétaire général fusillé en 1956 par l'armée française), Salah Haddahoum, Kasri Allaoua, Tamzali Mokhtar, Laadjouze Omar, feu Boualem Boudraham, Amrani Moussa et d'autres.&lt;br /&gt;1954 : création par Abdelhafid Tamzali du Mouloudia Olympique Bougiote (MOB), club né un certain 20 août de la fusion des deux clubs créés en 1944 et 1947, le CSB et l'USB. L'assemblée générale qui déclara la naissance de ce club se tint dans un local commercial situé au lieu-dit Sidi Abdelhaq.&lt;br /&gt;1956 : création de l'Entente Sportive Bougiote ESB par MM. Abderrahim Zoubir et Ziani Boualem . Ce club révolutionnaire regroupant tous les militants sportifs était sous l'égide des dirigeants de la wilaya 3 et servait de couverture pour les déplacements et les réunions de coordination qu'effectuaient ces dirigeants dans toute la région de la Kabylie.&lt;br /&gt;Après l'indépendance&lt;br /&gt;1973 : création par monsieur Aït Arab Khoudir du Ghalia Sport de Béjaïa (GSB)&lt;br /&gt;1974 : création par MM. Ziani, Ouakkouche, Mehdi et Benzaid du Naceria Club de Béjaïa (NCB)&lt;br /&gt;1977 : naissance suite à la réforme sportive du code de l'eps du Mechaal Baladiat Bejaia (MBB)&lt;br /&gt;1978 : création par monsieur Abdelhamid Talah du Chabab riadhi bidhal el hamadia de Bejaïa (CRBHB), club du complexe costumes de Béjaïa (CCB).&lt;br /&gt;1982 : création par monsieur Toufik Djennidi de l'association sportive de la wilaya de Béjaïa (ASWB)&lt;br /&gt;1984 : création par monsieur le recteur de l'université de l'ASSUC de Bejaïa&lt;br /&gt;1990 : création par MM. Khelloufi Mokhtar, Bachir Bouchekhchoukh, saadi Bouabdellah, Moussa Addour, Belkacem Youknane, Mohamed Chelhab, Maître Mohand Benouaret , Barchiche zahir (ex directeur de la maison de jeunes d'Ighil Ouazoug) et d'autres de la Jeunesse Sportive Ighil Ouazoug (JSIO).&lt;br /&gt;11 mai 1991 : création par Mohamed Chelhab, Moussa Madouni, Mouloud Kadri, Hocine Benkhanouche et d'autres de l'Union sportive de la Soummam (USS)&lt;br /&gt;Source : Article de Mohamed Chelhab, publié dans le quotidien Alger Republicain du jeudi 11 Février 1993. &lt;a class="external text" title="http://mohamedchelhab.unblog.fr" href="http://mohamedchelhab.unblog.fr/" rel="nofollow"&gt;LE MONDE EST UN VILLAGE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Actuellement la ville de Béjaïa dispose de 2 grands clubs parmi l’élite algérienne : la &lt;a title="JSM Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/JSM_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa"&gt;JSM Béjaïa&lt;/a&gt; (Jeunesse Sportive Medinat Bejaia) qui est en première division algérienne, vainqueur de la coupe d'Algérie 2008 pour la première fois de son histoire, et le &lt;a title="MO Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/MO_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa"&gt;MO Béjaïa&lt;/a&gt; (Mouloudia Olympique de Béjaïa) qui est lui en deuxième division algérienne.&lt;br /&gt;&lt;a id="La_wilaya_en_bref" name="La_wilaya_en_bref"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La wilaya en bref [&lt;a title="Modifier la section : La wilaya en bref" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=7"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Nombre de communes : &lt;a title="Communes de la wilaya de Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Communes_de_la_wilaya_de_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa"&gt;52&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nombre de Daïras : 19&lt;br /&gt;Population totale : 990 951 statistiques 2006&lt;br /&gt;Taux d'urbanisation : 62,5%&lt;br /&gt;Indicatif téléphonique : +213 (34)&lt;br /&gt;&lt;a id="Protocole_d.27Amiti.C3.A9" name="Protocole_d.27Amiti.C3.A9"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Protocole d'Amitié [&lt;a title="Modifier la section : Protocole d'Amitié" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=8"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Statut du soldat inconnu (guerre d'Algérie), indiquant la direction du port et de la Métropole." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Statue_%C3%83%20_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa_2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Statue_%C3%83%20_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa_2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Statut du soldat inconnu (&lt;a title="Guerre d'Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d"&gt;guerre d'Algérie&lt;/a&gt;), indiquant la direction du port et de la Métropole.&lt;br /&gt;Béjaïa a un protocole d'Amitié avec :&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Flag of France.svg" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Flag_of_France.svg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="Brest" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Brest"&gt;Brest&lt;/a&gt;, &lt;a title="France" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France"&gt;France&lt;/a&gt; (&lt;a title="1995" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1995"&gt;1995&lt;/a&gt;)&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_note-7"&gt;[8]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Voir_aussi" name="Voir_aussi"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi [&lt;a title="Modifier la section : Voir aussi" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=9"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="commons:Accueil" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Accueil"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Wikimedia Commons" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikimedia_Commons"&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt; propose des documents multimédia libres sur &lt;a class="external text" title="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:B%C3%A9ja%C3%AFa,_Algeria?uselang=" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa,_Algeria?uselang=fr" rel="nofollow"&gt;Béjaïa&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="Wilaya de Béjaïa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilaya_de_B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa"&gt;Wilaya de Béjaïa&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Liens_externes" name="Liens_externes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens externes [&lt;a title="Modifier la section : Liens externes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=10"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.bgayet.net/Presentation.html" href="http://www.bgayet.net/Presentation.html" rel="nofollow"&gt;Bgayet.net&lt;/a&gt; - Présentation de la ville de Béjaïa&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.travel-images.com/kabylie.html" href="http://www.travel-images.com/kabylie.html" rel="nofollow"&gt;Travel-Images.com&lt;/a&gt; - Photos de Béjaïa&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.tavlast.net/bejaia/presentation.php" href="http://www.tavlast.net/bejaia/presentation.php" rel="nofollow"&gt;Tavlast.net&lt;/a&gt; - Données et statistiques sur la région de Béjaïa&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://algeriaspace.blogspot.com/2009/05/photos-ville-de-bejaia-algeria.html" href="http://algeriaspace.blogspot.com/2009/05/photos-ville-de-bejaia-algeria.html" rel="nofollow"&gt;AlgeriaSpace&lt;/a&gt; - Images satellite de Béjaïa&lt;br /&gt;&lt;a id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences" name="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Notes et références [&lt;a title="Modifier la section : Notes et références" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=B%C3%A9ja%C3%AFa&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=11"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-0"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external text" title="http://www.bgayet.net/revue_article/Adoption-du-budget-primitif.html" href="http://www.bgayet.net/revue_article/Adoption-du-budget-primitif.html" rel="nofollow"&gt;Adoption du budget primitif&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de Adoption du budget primitif" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.bgayet.net/revue_article/Adoption-du-budget-primitif.html"&gt;archive&lt;/a&gt;] - Le maghreb du 14 avril 2007, sur Bgayet.net.&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-1"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external text" title="http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=" href="http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=BOUGIE" rel="nofollow"&gt;« Bougie »&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de « Bougie »" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/fast.exe?mot=BOUGIE"&gt;archive&lt;/a&gt;], d'après TLFi (Trésor de la Langue Française sur Internet).&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-2"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external text" title="http://www.bgayet.net/Origine-de-la-Bougie-Chandelle-de.html" href="http://www.bgayet.net/Origine-de-la-Bougie-Chandelle-de.html" rel="nofollow"&gt;Origine de la Bougie (Chandelle de Bougie)&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de Origine de la Bougie (Chandelle de Bougie)" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.bgayet.net/Origine-de-la-Bougie-Chandelle-de.html"&gt;archive&lt;/a&gt;] - Bgayet.net, 2007.&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-3"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external free" title="http://www.elwatan.com/?page=" href="http://www.elwatan.com/?page=article_print&amp;amp;id_article=85152" rel="nofollow" id_article="85152"&gt;http://www.elwatan.com/?page=article_print&amp;amp;id_article=85152&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de http://www.elwatan.com/?page=article_print&amp;amp;id_article=85152" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.elwatan.com/?page=article_print%26id_article=85152"&gt;archive&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-4"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external free" title="http://www.algerie-dz.com/article11403.html" href="http://www.algerie-dz.com/article11403.html" rel="nofollow"&gt;http://www.algerie-dz.com/article11403.html&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de http://www.algerie-dz.com/article11403.html" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.algerie-dz.com/article11403.html"&gt;archive&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-5"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external free" title="http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/26666.html" href="http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/26666.html" rel="nofollow"&gt;http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/26666.html&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/26666.html" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.elmoudjahid.com/accueil/Nation/26666.html"&gt;archive&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-6"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external free" title="http://www.algerie-dz.com/article4979.html" href="http://www.algerie-dz.com/article4979.html" rel="nofollow"&gt;http://www.algerie-dz.com/article4979.html&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de http://www.algerie-dz.com/article4979.html" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.algerie-dz.com/article4979.html"&gt;archive&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%83%C2%A9ja%C3%83%C2%AFa#cite_ref-7"&gt;↑&lt;/a&gt; &lt;a class="external text" title="http://www.mairie-brest.fr/brest/jumelages.htm" href="http://www.mairie-brest.fr/brest/jumelages.htm" rel="nofollow"&gt;Les jumelages de Brest&lt;/a&gt; [&lt;a title="archive de Les jumelages de Brest" style="color: rgb(51, 102, 187);" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.mairie-brest.fr/brest/jumelages.htm"&gt;archive&lt;/a&gt;], Mairie-Brest.fr, 16/11/07. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-8751072423636601669?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/8751072423636601669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighbejaia-bgayet-en-kabyle-berbere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8751072423636601669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8751072423636601669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighbejaia-bgayet-en-kabyle-berbere.html' title='bgayet une ville a mille fassete'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SjE9tSFeFAI/AAAAAAAAAGM/AuxdvtaAFrs/s72-c/154550838_small.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-8677737586225376105</id><published>2009-06-06T17:34:00.000+01:00</published><updated>2009-06-06T17:34:36.711+01:00</updated><title type='text'>Tigzirt - Wikipédia</title><content type='html'>&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tigzirt"&gt;Tigzirt - Wikipédia&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-8677737586225376105?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Tigzirt' title='Tigzirt - Wikipédia'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/8677737586225376105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/tigzirt-wikipedia.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8677737586225376105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8677737586225376105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/tigzirt-wikipedia.html' title='Tigzirt - Wikipédia'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-5347435454800241035</id><published>2009-06-06T17:24:00.001+01:00</published><updated>2009-06-06T17:38:13.467+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiqbZi_ZTzI/AAAAAAAAAGE/HgJw9zy5j6w/s1600-h/250px-Avec-lounes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344254771020255026" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 161px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiqbZi_ZTzI/AAAAAAAAAGE/HgJw9zy5j6w/s400/250px-Avec-lounes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighDepuis la sortie de son premier album A Yizem anda tellid ? (Ô lion où es-tu ?) Matoub Lounes célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'Algérie à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, Matoub Lounes est grièvement blessé par un gendarme en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).&lt;br /&gt;Violemment opposé au terrorisme islamiste, Matoub Lounes condamne l'assassinat d'intellectuels, mais il fut enlevé le 25 septembre 1994 par un groupe armé, puis libéré au terme d'une forte mobilisation de l'opinion kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique Le Rebelle et reçoit le Prix de la mémoire des mains de &lt;a title="Danielle Mitterrand" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Danielle_Mitterrand"&gt;Danielle Mitterrand&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;En 1996, Matoub Lounes participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort alors qu'en en mars 1995, le S.C.I.J. (Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d'expression.&lt;br /&gt;Le 25 juin 1998, Matoub Lounes est assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à Ath Douala en Kabylie (Algérie) à quelques kilomètres de son village natal. Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes. Son dernier album Lettre ouverte aux..., parut quelques semaines après l'assassinat, contient une parodie de l'hymne national algérien dans laquelle il dénonce le pouvoir en place.&lt;br /&gt;Une fondation portant le nom du chanteur Matoub Lounes a été créée par ses proches pour perpétuer sa mémoire, faire la lumière sur l'assassinat et promouvoir les valeurs défendues par Matoub Lounes.&lt;br /&gt;Deux rues portant le nom de Matoub Lounes ont été inaugurées en France à sa mémoire:&lt;br /&gt;Dans la commune de Saint-Martin-d'Hères près de Grenoble.&lt;br /&gt;À Vaulx-en-Velin près de Lyon le 22 novembre 2003.&lt;br /&gt;Matoub Lounes est, parmi les artistes kabyles, le plus connu en Kabylie et dans le monde entier de par son engagement, en plus de sa discographie.&lt;br /&gt;«Mais la paix renaîtra un jour et mes chants parmi vous célébreront à nouveau le printemps si cher à nos cœurs..». L'auteur de ses lignes s'appellait Lounès Matoub, star de la chanson kabyle et héros dans sa région natale, TAMAZGHA&lt;br /&gt;Au milieu d'une conjoncture qui n'était pas comme toutes les autres, marquée par la guerre d'Algérie, et plus exactement le 24 janvier 1956 naquit Lounès Matoub au sein d'une famille humble et très modeste, dans la région d'Ait Douala dans les montagnes de Djurdjura, à une vingtaine de kilomètres de Tizi-Ouzou. La région de chanteur Matoub Lounes a connu beaucoup de mouvement et de répression et encore des cas d’enlèvement, en septembre 2002 Bouzegzi Samir et Boudarene Ahcene de village Taguemount Azouz ont été enlevés trois jours après leurs déclarations dans la presse où ils ont dénoncé le vote « nous sommes contre le vote , l’état algérien est responsable de tout ce qui ce passe en Kabylie »&lt;br /&gt;A l'aube de son enfance, commença à pousser chez Lounès un germe d'indocilité, un germe qui en fera de lui un Rebelle. En revanche, au cours de cette période où l'on ne trouve guère place à l'innocence, il essaya de refouler toute idée d'oppression en risquant de mettre le feu à son village; c'est sa façon à lui, en tant qu'enfant de s'insurger, de s'extérioriser, de dire non à la domination.&lt;br /&gt;Il survint le jour où il partit, en compagnie d'un groupe d'enfants, turbulents comme lui, dans une cabane pour fumer discrètement. En allumant, la cahute prit feu. Toute une histoire s'est orchestrée; déplacement sur les lieux des troupes françaises, une double-enquête ! De ces dernières et des maquisards…et finalement ce n'était qu'un petit enfant, innocent, révolté appelé Lounès Matoub. Il en était fier!&lt;br /&gt;Sous l'ombre d'une situation difficile, marquée par l'émigration des Algériens en France - surtout les Kabyles - à la recherche d'un emploi pour assurer une certaine vie à sa famille, le petit Lounès était contraint de vivre loin de son père parti en exil. Il deviendra ainsi le "petit homme" du foyer, aux côtés de sa mère et grand-mère qui occupaient ensemble leur maison à Taourirt Moussa. Après la naissance de sa sœur Malika, en 1963, il garda toujours son statut de "l'homme de la maison", il demeurait, alors, gâté en dépit des carences multidimensionnelles dues à une misérable situation où sombrait l'Algérie colonisée. Pour se consoler de l'absence de son père, Lounès éprouvait un puissant attachement à sa mère qu'il considérait "merveilleuse". En effet, c'était elle qui veillait sur les besoins de la maison en l'absence de son mari. En ces moments rudes, la mère de Lounès endossait toutes les charges ; se soumettait aux exigences de la vie quotidienne, chez elle ou ailleurs, et prenait en charge son enfant. Tout en s'absorbant dans le travail, qu'il soit à la maison (dans la cuisine surtout la préparation du couscous), aux champs… elle chantait - afin de se consoler - ce qui avait suscité chez son enfant une vigoureuse volonté de s'aventurer dans la chanson. Héritant le critère oral qui détermine la culture berbère, elle racontait à son fils, chaque soir, des contes kabyles desquels le futur chanteur acquiert un lexique d'une richesse "terrible".&lt;br /&gt;Consciente de ce que vaut l'instruction, la mère de Lounès insistait à ce que son fils fréquente l'école avant d'atteindre l'âge requis. Mais, Lounès voyait en celle-ci une cellule, une prison qui le prive de beaucoup de préoccupations puériles; il lui réservait moins d'importance.&lt;br /&gt;Scolarisé en 1961 à l'école de son village, une des vieilles écoles de Kabylie construite à la fin du siècle dernier, Lounès était un enfant bavard et ce durant toute sa scolarité. Ce qui lui a valu d'être renvoyé de l'école à plusieurs reprises.&lt;br /&gt;Cependant, il préférait courir derrière la "liberté", celle qu'il retrouvait quelque part ailleurs, loin de l'école, à la chasse "pratiquement kabyle" ; poser des pièges, tendre des lacs… Véhiculé par l'innocence et l'inconscience enfantine, il se souciait moins de ses devoirs scolaires qu'aux aventures puériles.&lt;br /&gt;Tout en se référant au combat opposant l'armée française à l'ALN, les enfants tel que Lounès, qui estimait les maquisards, fabriquaient des "armes" afin de peindre ce combat et lui donner une image qui leur est propre.&lt;br /&gt;Étant un petit enfant, Lounès n'était pas apte de garder en mémoire tous les événements qui se sont produits durant la guerre, néanmoins il se rappelait bien de quelques scènes qui ont marqué son enfance innocente et demeuraient, a posteriori, gravées dans sa mémoire. C'est le cas des ratissages dont faisait l'objet son village, les tableaux représentant la complicité des harkis …D'ailleurs, on craignait moins les Français que ceux-là.&lt;br /&gt;Lounès se rappelait également, très bien, du jour où les Kabyles qui vivaient à Alger débarquèrent chez eux fuyant l'OAS. Il s'en souvenait, très bien, puisque leurs enfants ramenèrent leurs jouets de qualité. Jalousie d'un enfant ! Quoi qu'il soit indifférent à l'école, Lounès garde en mémoire de sa scolarité, l'image des pères blancs qu'il appréciait autant qu'il respecte leur enseignement. Pour lui, ces "religieux" représentaient une lueur lui éclairant - et pour tous les enfants de sa génération - une vision sur un monde moderne qui tient ses racines de l'ancien, plutôt des ancêtres. D'ailleurs, d'après lui toujours, ils leur enseignaient même des cours d'histoire, de "notre civilisation" ; celle de Jugurtha, ils apprenaient, en outre, aux filles à coudre, à tisser, presque toutes les activités manuelles… Plus loin encore, ils s'impliquaient dans le mouvement de la guerre aux côtés des Algériens. Par conséquent, ces instructions avaient contribué de façon à faire de Lounès un homme, auquel la question identitaire devient une priorité, une préoccupation fondamentale, objet de son anxiété même. Dans un sens large, il était reconnaissant à cette qualité d'enseignement qui incarnait l'ouverture d'esprit pour ainsi devenir un véritable militant de la démocratie.&lt;br /&gt;Issu donc d'une école, peut-on le dire, française, il avait le privilège de maîtriser la langue de Voltaire qui suscitera son appétit à la lecture. Il lu, alors Mammeri, Camus, Amrouche, …et Feraoun. Mais la loi de Boumediene, en 1968, portant l'arabisation de l'école - Ahmed Taleb alors, ministre de l'éducation s'en est chargé - vint tel un coup d'épée. Lounès la considérait arbitraire, telle une provocation, et même une agression à toute une région de l'Algérie qu'est la Kabylie. En revanche, il éprouvait dès lors un rejet catégorique à la langue arabe et de même à l'école coranique de l'époque dite "Zawiya". Lui qui était conscient du danger que concourait cette décision n'hésitera guère, plus tard, à crier haut et fort que le FIS, plutôt tous les intégristes soient un produit, pur et net, d'une école algérienne sinistrée.&lt;br /&gt;De ce fait, après "l'indépendance" en 1962, la paix semblait s'installer, et la violence chercher un autre compartiment… Ainsi croyait-on … ! ? Mais, juste une année plus tard, la violence reconquiert la Kabylie. De cette façon, Lounès et sa génération assisteront au conflit qui opposera le régime de Ben Bella, président de "l'Algérie indépendante", aux officiers de la wilaya 3 à leur tête Hocine Ait Ahmed président du FFS (Front des Forces Socialistes). Le conflit a fait plus de 400 morts et des milliers de blessés. Krim Belkacem, un grand homme politique, signataire des accords d'Evian, s'est démarqué de ce conflit. Matoub considérait cet antagonisme comme première déchirure de la Kabylie, mais ce qui le traumatisera le plus est le fait que, 23 ans plus tard - c'est-à-dire -en 1985, ces deux personnalités (Ait Ahmed et Ben Bella), en conflit aigu, se rencontrent dans l'objectif de constituer une alliance contre le régime en place; il qualifia cette initiative d'absurde et aberrante ! En produisant un album pour exprimer son rejet à cette fallacieuse alliance, il a été traité par certains titres de la presse française, de fasciste.&lt;br /&gt;Son destin est ainsi tracé. Qui aurait pensé, même pas lui d'ailleurs, qu'il allait devenir une vedette et l'homme de "la légende vivante". Il a commencé à s'intéresser et à apprendre la musique comme beaucoup d'autres chanteurs montagnards de Kabylie. À l'âge de neuf ans, il fabrique lui-même sa première guitare artisanale à l'aide d'un vieux bidon d'huile. Il commence à gratter sur les fils en plastique en jouant l'air populaire le plus connu : « Ah a madame serbi latay ». (Ah madame sers moi du thé). Lounès n'a jamais appris la musique à l'école, d'ailleurs il disait : « Je n'ai jamais étudié ni la musique ni l'harmonie. Même lors des galas, je n'ai ni partition, ni pupitre, rien. J'ai toujours travailler à l'oreille et j'ai acquis cette oreille musicale en écoutant les anciens, en assistant aux veillés funèbres, là où les chants sont absolument superbes, de véritables chœurs liturgiques. Mais on n'y chante pas Dieu, on parle de misère sociale, de vie, de mort. Ce sont des chants de notre patrimoine, que de générations d'hommes et de femmes ont chantés. Là est ma seule culture musicale. À part cela, je reconnais être incapable de lire la moindre note de musique, au point qu'il m'est impossible de distinguer, sur une partition, mes propres compositions. Tout ce que je fais, je le fais à l'oreille. Je prend mon mandole et j'essaie. Je trouve les accords, puis je compose des airs qui deviennent mélodies. À force de faire et de refaire, je les enregistre dans ma mémoire et je les retiens. J'accorde mes instrument à la voix, je n'utilise pas de diapason. Je sais que cela risque de surprendre un certain nombre de musiciens, mais je n'ai jamais utilisé de diapason. Je ne sais pas ce qui est un "la" et j'ignore la différence entre une clé de "sol" et une clé de "fa". Tout cela m'est étranger. Sur scène, je demande aux musiciens de se régler sur ma voix. C'est toujours ainsi que j'ai fonctionné, et toujours ainsi que j'ai enregistré mes disques. Plusieurs fois, je me suis dit qu'il serait temps d'apprendre la musique d'une manière rigoureuse. Puis j'ai estimé que cette "contrainte" risquait finalement de plus m'embarrasser que me faire progresser. Cela pouvait même me bloquer. J'y ai donc renoncé, et je m'en porte très bien. Et même si je n'ai aucune notion de musique, au sens académique du terme, je sais parfaitement quand quelqu'un joue ou chante faux, ou quand mon mandole est désaccordé. C'est, chez moi, une question d'instinct. Même en matière de musique, je suis anticonformiste, rebelle au carcans des règles et des lois. Et puisque cela fonctionne ainsi, pourquoi se poser des questions ? »&lt;br /&gt;C'est en 1972, qu'un miracle se réalisa pour Lounès. Son père rentre au pays après 30 ans d'émigration en France. À son arrivée à la maison, il lui offre un mandole qu'il lui avait acheté à Paris chez Paul Beusher. C'était le plus beau cadeau qu'il n'avait jamais eu, car il venait de son père. Une année plus tard, au cours d'un jeu de poker il mit la mise sur son mandole qu'il perd dans la partie. Et l'année suivante, il se débrouille pour s'acheter une guitare puis commence à animer régulièrement des fêtes.&lt;br /&gt;Durant l'année 1974, pendant qu'il était interne au lycée de Bordj-Menaïel, il a été renvoyé à plusieurs reprises par le surveillant général à cause de sa mauvaise conduite. C'est à cette époque qu'un grave incident lui arriva. Il blesse un jeune garçon à coup de rasoir suite à une bagarre qui s'est déclenchée dans un salon de coiffure. Interpellé par la gendarmerie, il devait être relâché le lendemain. Au tribunal, Lounès a osé demander au procureur une cigarette. Ce dernier abasourdi par un tel comportement décide de le mettre en tôle. Lounès purgea alors un mois en prison. À sa sortie de prison, il fait un stage de mécanique générale à Alger, après avoir réussi à l'examen final, il enchaîne avec six mois de formation en ajustage.&lt;br /&gt;L'année d'après, en 1975 Lounès Matoub est appelé au service militaire, il rejoint Oran pour passer ses deux années sous les drapeaux. À sa sortie, il est embauché à l'économat du collège d'enseignement moyen d'Ait Douala où son père était cuisinier depuis 1972. sentant le succès lors des fêtes qu'il anime dans son village, il décide de se consacrer davantage à la chanson en tentant sa chance en France.&lt;br /&gt;C'est en 1978 qu'il a débarqué en France. Un soir il anime une soirée dans un café où il gagne 4000 FF, ce qui l'encourage à monter à Paris. C'est là que le rêve commence à devenir réalité. Aussitôt arrivé à Paris, il se produit dans les cafés très fréquentés par la communauté émigrée Kabyle. C'est pendant cette période qu'il rencontre le chanteur Idir. Ce dernier l'a même invité un jour à chanter en compagnie d'autres chanteurs au palais de la Mutualité lors d'un grand récital intitulé "la nouvelle chanson berbère" organisé par la coopérative Imedyazen en collaboration avec le groupe d'Étude Berbère de l'Université de Vincennes. C'est au cours de ce concert que Matoub fait la connaissance de deux monuments de la chanson kabyle : Slimane Azem et Hnifa, d'ailleurs il a réadapté quelques unes de leurs chansons. Il manifestait, même dans ses textes, son affliction du sort de ces deux figures, l'une condamnée à l'exil et l'autre dont le cadavre fut abandonné après sa mort.&lt;br /&gt;Lounès se rappelait bien du jour où son ami Idir, l'accompagna dans une maison d'édition pour faire son premier enregistrement. Son premier disque fut un succès. Puis tout s'est enchaîné de façon accélérée.&lt;br /&gt;En avril 1980, la Kabylie était en plein effervescence, Matoub Lounès se produit à l'Olympia, dans une salle archicomble. Ce concert le contraint de suivre les événements de loin par le biais de la presse, depuis la France. En guise de solidarité avec la population kabyle, il monte sur scène à l'Olympia, la guitare à la main en pourtant un treillis militaire, une tenue de combat estimant que la Kabylie était entrée en guerre.&lt;br /&gt;Ne pouvant rester indifférent aux événements berbère de Kabylie, il tente avec quelques militants kabyles, d'organiser une manifestation devant l'ambassade d'Algérie à Paris. La manifestation fut interdite, Lounès s'est fait embarqué par la police en compagnie de ses camarades en se retrouvant entassé dans des cellules minuscules. Depuis, Lounès Matoub a toujours répondu favorablement lors des célébrations du printemps berbère où il a animé plusieurs galas dans les milieux universitaires, notamment durant la décennie 80-90.&lt;br /&gt;A l'avènement du multipartisme, pour Lounès, toujours fidèle à lui-même, la question identitaire demeurait l'objet de son militantisme et essaya, tant soit peu, d'éviter les clivages partisans. D'autant plus qu'il voyait en le MCB (Mouvement Culturel Berbère) un cadre rassembleur en dépit de toutes les césures. En effet, un certain 25 janvier 1990, date d'une marche historique, il a été désigné pour remettre un rapport à l'APN (Assemblée Populaire Nationale). Lounès déplore les divisions du mouvement, il disait : «malheureusement, c'est là où le bât blesse, lorsqu'on voit le mouvement s'effriter, alors que c'est notre force de frappe et de persuasion. Pour ma part, je ne prête pas attention à ce genre de discours. Le MCB est un mouvement qui draine énormément de foules donc sujet à des exploitations ».&lt;br /&gt;Matoub qui contestait le régime sous le règne de Boumediene, garda de similaires positions pour celui de Chadli qui maintenait son indifférence à la calamité succédant le 20 avril 1980. Il lui fait grief également, à lui et son gouvernement, d'être à l'origine de ce qui s'est passé le 05 octobre 1988. En ce jour présent dans les mémoires de tous les Algériens et des Algériennes,&lt;br /&gt;Les événements d'octobre 1988 ont laissé des séquelles dans le corps de Lounès. C'était le 9 octobre 1988 quand Matoub en compagnie de deux étudiants, à bord de son véhicule, a pris la destination de Ain El Hammam (ex Michelet) venant de l'université de Tizi-Ouzou pour distribuer un tract appelant la population à une grève générale de deux journées et au calme suite aux manifestations d'Alger. Intercepté par des gendarmes qui le suivaient, l'un deux tire à bout pourtant sur Lounès après l'avoir insulté tout en passant les menottes aux deux étudiants. Lounès Matoub s'effondra il est atteint de cinq balles dans l'une lui traverse l'intestin et fait éclater le fémur droit. Il est ensuite évacué vers l'hôpital de Ain El Hammam puis à l'hôpital de Tizi-Ouzou. Ensuite il est transféré à la clinique des orangers à Alger. Il y est resté six mois avant d'être transféré en France pour des soins plus intensifs à l'hôpital Beaujon le 29 mars 1989. six semaines plus tard, il anime un gala au stade de Tizi-Ouzou devant une immense foule alors qu'il portait des béquilles. En dix huit mois, il a subi quatorze opérations chirurgicales.&lt;br /&gt;Au cours de son séjour à l'hôpital Mustapha, Isabelle Adjani lui rendait visite, ce qui le réconforte considérablement. Deux ans plus tard, et après un fragile rétablissement il replongeait dans le même bain ; cette fois-ci, il a été agressé par son voisin, poignardé au sein même de la brigade de la gendarmerie.&lt;br /&gt;Le 29 juin 1994 lors de la marche organisée à Alger pour exiger la vérité sur les circonstances de l'assassinat du président Mohamed Boudiaf. Il était aux côtés de Said Sadi et Khalida Messaoudi quand une bombe explose au niveau de l'hôpital Mustapha faisant deux morts et plusieurs blessés.&lt;br /&gt;Le regretté s'intéressait autant aux talentueuses plumes algériennes d'expression françaises, qu'il soit Djaout, Mekbel, Boucebci, Kateb, J.Amrouche … et son ami Dilem, un jeune caricaturiste qui lui inspirait l'humour, surtout l'audace et le courage. En effet, les empreintes de ces personnes illuminaient le parcours du Rebelle ; il se référait maintes fois à leurs idéaux - "Tu parles, tu meurs, tu te tais, tu meurs alors pales et meurs", "On veut nous emprisonner dans un passé sans mémoire et son avenir" -&lt;br /&gt;A propos des initiateurs des doctrines obscurantistes, l'exemple de Belhadj, Abassi Madani, Kebir…, Lounès avait la nausée à chaque fois que l'on en fait la moindre allusion. Depuis un très jeune âge, il manifestait publiquement son hostilité absolue à ces courants.&lt;br /&gt;Ses positions étaient formelles face aux hordes du GIA ! Cette attitude a failli lui coûter la vie quelques années plus tard ! Le 25 septembre 1994, à 21h environ, il fut kidnappé par un groupe armé qui le surprit dans un café-bar, pas loin de Tizi-Ouzou.&lt;br /&gt;Son enlèvement a bouleversé toute la Kabylie qui s'est solidarisée jusqu'à sa libération survenue le 10 octobre aux environs de 20h dans un café à Ait Yenni. Durant seize jours de séquestrations, Matoub a été condamné à mort par un tribunal islamique. Grâce à la mobilisation de la population, Lounès a retrouvé les siens sain et sauf. Cet enlèvement a suscité beaucoup de spéculations à tel point que certains l'accusent d'avoir monté un scénario lui-même pour se faire un nom et avoir une grande personnalité. Quelle absurdité ! Lounès a passé quinze nuits de séquestration pendant lesquelles il ne voyait que la mort - une mort atroce - devant ses yeux, se sentait parfois interpellé moralement pour essayer de se justifier et de prouver l'authenticité de son enlèvement. Matoub disait à propos de ces gens : « ceux qui parlent de mise en scène veulent me pousser à bout. Je les gêne tant sur le plan professionnel que politique. Ce sont des individus qui aiment vivre d'amalgames, de calomnies et de mensonges.»&lt;br /&gt;Depuis, en dépit de ce qu'il a subi comme « torture » psychologique pendant sa séquestration et les menaces qui pesaient sur lui, il n'a pas cesser de chanter et de continuer son combat pour tamazight, pour la démocratie et contre l'intégrisme islamiste. Pendant ces moments cruels et sous l'autorité des terroristes, il demeurait inquiet pour son sort lui, qui est conscient du danger qu'il avait concouru. Il est jugé pour ses chansons, il racontait dans son livre rebelle qu'un procès s'est déroulé dans la forêt : « " C'est toi l'ennemi de Dieu." Je n'ai pas répondu. Ensuite, il a passé en revue tous ce qu'ils avaient à me reprocher. J'ai compris à ce moment-là que mon " procès " se préparait. En tête des chefs d'accusation, évidemment, mes chansons. " C'est à cause de tes chansons que la Kabylie est en train de sombrer dans le néant, c'est toi le responsable. " Je n'avais donc que d'autre choix que d'abandonner, je devais cesser de chanter. L'exemple, le modèle qu'ils me citaient sans cesse était celui de Cat Stevens, que tous appelaient de son nom musulman, Youssef Islam. Ce très grand chanteur avait décidé du jour au lendemain de quitter sa vie passée pour embrasser l'islam et rejoindre " les rangs du djihad " »&lt;br /&gt;En revanche, on lui reprochait ses "blasphèmes" recommencés à l'encontre de l'Islam et du Coran, La chanson qu'il avait écrite après la mort de Boudiaf, L'Hymne à Boudiaf, lui a valu une interpellation particulièrement vive : " Comment as-tu pu écrire sur ce chmata, cette saleté ? Tu ne sais pas qu'il a envoyé dix mille de nos frères dans le Sud algérien dans des camps de concentration ? " cependant, ils l'ont mis au même pied d'égalité que Salman Rushdie. Enfin et après un long interrogatoire qui durait des jours, c'est-à-dire, le 10 octobre de la même année, ils le libérèrent en lui confiant un message aux Kabyles.&lt;br /&gt;Lounès était aussi un fervent supporter de la JSK depuis longtemps, il a d'ailleurs composé plusieurs chansons sur le club kabyle, bien que les dirigeants de la JSK n'étaient pas favorables à ce que ce club soit une tribune d'expression pour la revendication identitaire. Le jour de l'enlèvement de Lounès, un ami à lui, tenta vainement de persuader les dirigeant de la JSK de rompre la rencontre l'opposant à un club des Aurès (un autre club berbère), Il écrit dans son livre Rebelle : « Un ami est allé trouver la JSK pour demander aux responsables du club d'annuler la partie. Refus. Il a proposé alors que les joueurs portent un brassard noir à la mi-temps. Nouveau refus. Ou les responsables ne se sentaient pas concernés, ou ils craignaient d'éventuelles représailles. Ils ont souvent manqué de courage. La preuve : je leur avais demandé de sponsoriser le Mouvement culturel berbère lors d'un match important…». « Leur refus a été catégorique, sous prétexte que le danger était trop grand. Le danger terroriste, bien sûr. Les dirigeants de la JSK à mon sens, ne sont pas réellement sensible à la cause berbère. ».&lt;br /&gt;Le 24 novembre 1994, Matoub a été l'hôte du directeur de l'UNESCO, en présence de nombreux hommes des arts, des lettres et des journalistes lui rendant hommage pour son combat pour la démocratie. A l'issue de cette rencontre, Lounès a remis à son hôte le coffret complet de son œuvre. Aussi, en guise de reconnaissance et de récompense pour son combat pour la démocratie, il reçoit le 06 décembre de la même année, le Prix de la Mémoire qui lui a remis Madame Danielle Mitterrand à l'amphithéâtre de l'université de la Sorbonne à Paris. Il devient le chanteur le plus médiatisé. Sa popularité ne cesse de prendre de l'ampleur. Sa carrière de chanteur s'approfondit considérablement en faisant dans l'innovation artistique. Ses dernières productions parlent d'elles-mêmes tant sur le plan musical qu'à travers les textes.&lt;br /&gt;En dehors de la France où il se produit très souvent, Lounès a animé un gala le 16 janvier 1993 à Montréal, à l'occasion du nouvel an berbère, puis à New-York le 20 janvier 1993 et en Californie le 13 mars de la même année.&lt;br /&gt;En janvier 1995, il publie aux éditions Stock, à Paris, un livre sur sa vie qu'il considère comme un reflet de son parcours, il disait à propos de cela : « cet ouvrage est la somme de toutes les souffrances passées. Mon rapt, puis ma libération grâce à la mobilisation de la population a été le déclic qui déclenché le besoin d'écrire. C'était un moment important dans ma vie. Quand j'ai été blessé, la population a été pour moi d'un grand réconfort psychologique. Par contre le dernier épisode a été très fort, très douloureux. 15 nuits de séquestration c'est 15 morts consécutives. J'en garde encore des séquelles. C'est ce qui m'a motivé pour écrire ce livre. L'écrit reste comme un témoignage impérissable du péril islamiste auquel certains osent trouver des circonstances atténuantes et vont même jusqu'à le soutenir ».&lt;br /&gt;Deux années après ce succès, en 1997 le rebelle rencontrera Nadia qui deviendra sa troisième femme, après Saadia. Le 25 juin de l'année suivante, revenant de Tizi-Ouzou, afin de rentrer chez lui en compagnie de sa femme et ses belles sœurs, Matoub Lounès fut lâchement assassiné par un groupe armé qui l'assaillirent en tirant sur son véhicule d'une bourrasque de balles de kalachnikov. Ainsi nous quitta à ne plus jamais le symbole de la chanson engagée d'expression kabyle. Tel un coup de tonner, l'information jaillissait de partout la Kabylie. Une grande révolte des populations de Lounès succéda à sa disparition…&lt;br /&gt;Bouleversé par les événements, attaché par fidélité à son combat et contraint de mener sa vie telle que voulue pour cause d'insécurité, telle était la situation dont s'était retrouvé Matoub Lounès. C'est son choix ; « Moi j'ai fait un choix. Tahar Djaout avait dit : il y a la famille qui avance et la famille qui recule. J'ai investi mon combat aux cotés de celle qui avance. Je sais que je vais mourir dans un, deux mois, je ne sais pas. Si on m'assassine, qu'on me couvre du drapeau national et que les démocrates m'enterrent dans mon village natal Taourirt Moussa. Ce jour-là, j'entrerai définitivement dans l'éternité ».&lt;br /&gt;De par ses textes, ses chansons, ses interventions…nul ne peut nier ni le talent de Lounès dans la chanson, ni son combat pour une Algérie debout, ni son militantisme zélé pour l'aboutissement de la revendication identitaire.&lt;br /&gt;Dans son dernier album il reprend l'hymne national à sa manière, malgré les dangers qu'ils attendaient : « Je sais que ça va me valoir des diatribes, voire un enfermement, mais je prends ce risque, après tout il faut avancer dans la démocratie et la liberté d'expression »&lt;br /&gt;Il était aussi un fervent défenseur du système fédéral qu'il considérait comme solution à tous les maux de l'Algérie : « Le régionalisme est une réalité politique, il s'agit de l'assumer dans un système fédéral. L'histoire a façonné le peuple algérien suivant des composantes distinctes, qui expriment aujourd'hui des aspirations contradictoires. Il faut diaboliser cette notion de fédéralisme qui est une forme d'organisation très avancée. Régionaliser, c'est donner plus de pouvoir aux régions. C'est pour le bien de tout le pays. Plusieurs exemples dans le monde montre l'efficience de cette forme d'organisation ».&lt;br /&gt;Quelles que soient nos tentatives de faire valoir l'expression, les mots seront pauvres pour évoquer le sacrifice, et l'activisme de Matoub. Le moins qu'on puisse dire qu'on a perdu, un grand chantre, un vrai patriote, un véritable militant de la cause démocratique. Un Rebelle, tout cours !&lt;br /&gt;Six ans après la mort: Le 25 juin 1998 à la mi-journée, Lounès Matoub fut assassiné pas loin de son village au cœur de la Kabylie. Cet assassinat a bouleversé le monde entier et la Kabylie en particulier. La population kabyle a aussitôt déferlé sur Tizi-Ouzou. Des manifestations publiques ont gagné le pays Kabyle entier. Quelques heures après cet assassinat, Noureddine Aït-Hamouda intervient dans les médias internationaux (comme France-Infos) pour affirmer que les assassins sont les islamistes du GIA, idée fixe également développée par Khalida Messaoudi, alors députée-RCD au parlement algérien. C’est ainsi une véritable "pression" médiatique qui s’exerce pour faire admettre la thèse du GIA dans l’assassinat de Lounès. Même Malika Matoub, la sœur de Lounès, déclare que les assassins sont les islamistes du GIA. Plusieurs observateurs se posaient déjà la question de l’intérêt du RCD à vouloir imposer à l’opinion la thèse du GIA dans cet assassinat.&lt;br /&gt;Malgré cette pression, les jeunes manifestants de Kabylie envahissant les rues clamaient fort "Pouvoir assassin !". Cette phrase à elle seule résume ce que pense la Kabylie profonde de cet assassinat. La junte militaire, au pouvoir depuis 1962, est clairement mise en cause et rendue responsable de ce crime politique par les foules des manifestants.&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, Malika Matoub revient sur ses déclarations initiales et, avec sa mère, demande à ce que toute la vérité soit faite sur l’assassinat. Elles exigent qu’une véritable enquête soit diligentée. Elles relèvent plusieurs points d’ombre dans la gestion faite par les autorités de cette affaire. À ce jour elles ne cessent de demander à ce que toute la lumière soit faite sur cette affaire.&lt;br /&gt;C’est au tour de Nadia Matoub, par la suite, de se joindre aux voix de Malika et sa mère pour demander une enquête sur l’assassinat. Elle n’exclut aucune piste quant aux auteurs et commanditaires de l’assassinat.&lt;br /&gt;Dans un texte rendu public par le MAOL, Mouvement algérien des officiers libres, en désaccord avec les généraux au pouvoir, il est donné des détails très accablants concernant l’assassinat de Matoub Lounès. Des responsables du RCD à l’époque de l’assassinat de Lounès, en l’occurrence Noureddine Aït-Hamouda et Khalida Messaoudi, ont été cités dans ce texte. D’après le MAOL, Noureddine Aït Hamouda aurait joué un rôle important dans le complot de l’assassinat de Lounès commandité par le haut commandement militaire algérien dans le but de déstabiliser Zeroual et le pousser au départ.&lt;br /&gt;Les éléments du MAOL ne peuvent être qu’une frange de la junte militaire algérienne ; ils sont donc du sérail et s’ils ont évoqué l’affaire Matoub ce n’est que parce qu’ils ont un quelconque intérêt et ce n’est sans doute pas le désir de contribuer à faire connaître la vérité sur cette affaire qui les anime. Eux qui sont des nationalo-arabo-islamistes. Mais dans leurs déclarations ils ont cité des noms et ont évoqué des faits ; ce sont ces éléments qui nous intéressent. Et aux personnes citées de se prononcer et donner leurs versions quant aux faits relevés par le MAOL. Ces personnes doivent notamment démentir les déclarations des officiers du MAOL s’il y a diffamation.&lt;br /&gt;L’autre épisode ayant marqué l’affaire Matoub est le reportage réalisé par la chaîne de télévision française Canal+, dans le cadre de son émission "90 minutes", consacré à l’affaire Matoub et intitulé "la grande manip". Ce que l’on peut retenir de ce reportage c’est la convergence de l’ensemble des témoignages vers la thèse d’un assassinat organisé par la junte militaire algérienne. Les témoignages de Malika et Nadia Matoub incitent à se poser des questions quant à l’intérêt du RCD, ou du moins de certains de ses membres dont Noureddine Aït-Hamouda, à vouloir imposer à l’opinion la thèse du GIA dans l’assassinat de Matoub. Ainsi Malika Matoub affirme être félicitée par Noureddine Aït-Hamouda pour avoir soutenu que le GIA était le responsable de l’assassinat. Il lui aurait même proposé de lui faire rencontrer des personnes du haut commandement militaire qui sont satisfaits de ses déclarations. Nadia Matoub, affirme néanmoins que des éléments du RCD lui avaient promis des visas pour elle et ses sœurs ; en contrepartie, elle devait tenir une conférence de presse à Tizi-Ouzou pour laquelle ils lui ont rédigé la déclaration préliminaire qui disait en substance que les assassins étaient des éléments du GIA.&lt;br /&gt;Dans leur ouvrage [1] publié récemment chez les éditions La Découverte, Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire reviennent sur l’assassinat de Lounès et donnent un certain nombre de détails sur l’avant et après assassinat. Ils nous apprennent, par exemple, que le jour de l’assassinat un barrage de gendarmerie s’est mis en place sur la route d’At Douala et les gendarmes se sont mis à dévier la circulation de cette route : seule la Mercedes noire de Lounès sera autorisée à emprunter cette route sur laquelle elle sera mitraillée quelques minutes plus tard...&lt;br /&gt;Avec tous les éléments que nous connaissons à ce jour, il est difficile de ne pas penser que le régime algérien ne soit pas responsable de l’assassinat de Matoub Lounès. La complicité de Kabyles de service est plus qu’évidente ; il était même nécessaire.&lt;br /&gt;Mais si l’on admet cette hypothèse, est-il raisonnable aujourd’hui de s’attendre à ce que l'État algérien fasse la lumière sur cette affaire ? Cet État est-il en mesure de révéler la vérité sur cet assassinat tant que les clans qui l’ont confisqué ont tout intérêt à la cacher ? Peut-on vraiment parler de justice dans un État où la mafia militaire fait de la "bonne gouvernance" ? À force d’attendre la lumière sur cette affaire, nous finirait-on pas par rester dans l’obscurité... et oublier ?&lt;br /&gt;Vaut mieux donc dire que la vérité nous la connaissons : l’ordre d’exécution émanerait du haut commandement militaire algérien. L’exécution de cette tâche a été confiée aux gendarmes et aux supplétifs locaux...&lt;br /&gt;&lt;a id="Jeunesse" name="Jeunesse"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jeunesse [&lt;a title="Modifier la section : Jeunesse" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;A l'age de neuf ans, il fabrique sa première guitare à partir d'un bidon d'huile de moteur vide, et compose ses premières chansons durant l'adolescence.&lt;br /&gt;Sa prise de conscience identitaire et culturelle débute à la confrontation armée entre les Kabyles et les forces gouvernementales en 1963-1964.&lt;br /&gt;En 1968, le gouvernement algérien introduit une politique d'arabisation dans le système éducatif au détriment du &lt;a class="mw-redirect" title="Berbère" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BerbÃ¨re"&gt;berbère&lt;/a&gt;. Matoub réagit en n'allant pas à l'école. Finalement, il quitte le système éducatif et devient &lt;a title="Autodidacte" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Autodidacte"&gt;autodidacte&lt;/a&gt;. En 1978, il émigre en France à la recherche de travail.&lt;br /&gt;&lt;a id="D.C3.A9but_de_carri.C3.A8re_musicale" name="D.C3.A9but_de_carri.C3.A8re_musicale"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Début de carrière musicale [&lt;a title="Modifier la section : Début de carrière musicale" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Arrivé en France, Matoub Lounès anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur &lt;a title="Idir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Idir"&gt;Idir&lt;/a&gt; qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.&lt;br /&gt;En 1980, le poète se produit pour la première fois à l'&lt;a title="Olympia (Paris)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympia_(Paris)"&gt;Olympia&lt;/a&gt; en plein évènements du &lt;a title="Printemps berbère" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Printemps_berbÃ¨re"&gt;printemps berbère&lt;/a&gt;. Il monte alors sur scène habillé d'une tenue militaire pour manifester son soutien aux manifestants kabyles.&lt;br /&gt;Depuis la sortie de son premier album Ay izem (Ô lion), Matoub Lounès célèbre les combattants de l'indépendance et fustige les dirigeants de l'&lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AlgÃ©rie"&gt;Algérie&lt;/a&gt; à qui il reproche d'avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d'expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la &lt;a class="mw-redirect" title="Langue berbère" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Langue_berbÃ¨re"&gt;langue berbère&lt;/a&gt;, il est grièvement blessé par un gendarme en octobre &lt;a title="1988" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1988"&gt;1988&lt;/a&gt;. Il raconte sa longue convalescence dans l'album L'Ironie du sort (1989).&lt;br /&gt;&lt;a id="Engagement" name="Engagement"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Engagement [&lt;a title="Modifier la section : Engagement" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Les textes de Matoub Lounès sont revendicatifs et se consacrent à la défense de la culture berbère.&lt;br /&gt;Il s'oppose à la politique d'arabisation et d'islamisation de l'Algérie. Il parle le kabyle, le français, et comprend l'arabe sans l'employer. C'est un partisan de la &lt;a title="Laïcité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LaÃ¯citÃ©"&gt;laïcité&lt;/a&gt; et de la &lt;a title="Démocratie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/DÃ©mocratie"&gt;démocratie&lt;/a&gt;, et s'est fait le porte-parole des laissés-pour-compte et des femmes. Il se disait être un "Algérien autochtone de ce pays"&lt;br /&gt;Opposé à l'islamisme et au &lt;a title="Terrorisme islamiste" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Terrorisme_islamiste"&gt;terrorisme islamiste&lt;/a&gt;, il condamne l'assassinat d'intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre &lt;a title="1994" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994"&gt;1994&lt;/a&gt; par le GIA (Groupe Islamique Armée), puis libéré au terme d'une mobilisation de l'opinion publique de la communauté kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique, Rebelle, et reçoit le &lt;a class="new" title="Prix de la mémoire (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Prix_de_la_m%C3%A9moire&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Prix de la mémoire&lt;/a&gt; des mains de &lt;a title="Danielle Mitterrand" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Danielle_Mitterrand"&gt;Danielle Mitterrand&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;En 1996, il participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort alors qu'en mars 1995, le S.C.I.J.(Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d'expression.&lt;br /&gt;En 1998, il sort les albums Tabratt i lḥukem et Ilḥeq-d zzher. Ces derniers sont de genre &lt;a title="Chaâbi" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/ChaÃ¢bi"&gt;chaâbi&lt;/a&gt;. Il y dénonce la lâcheté et la stupidité du pouvoir algérien. Le morceau Tabratt i lḥukem de l'album éponyme, est construite en « kacide » (enchaînement de musiques différentes). Le dernier morceau est une parodie de &lt;a title="Kassaman" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kassaman"&gt;Kassaman&lt;/a&gt;, l'&lt;a title="Hymne national" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hymne_national"&gt;hymne national&lt;/a&gt; algérien.&lt;br /&gt;Le &lt;a title="25 juin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/25_juin"&gt;25 juin&lt;/a&gt; &lt;a title="1998" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1998"&gt;1998&lt;/a&gt;, il est assassiné sur la route menant de &lt;a class="mw-redirect" title="Tizi Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi_Ouzou"&gt;Tizi Ouzou&lt;/a&gt; à At Douala en &lt;a title="Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt; à quelques kilomètres de son village natal (Taourirt Moussa). Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes.&lt;br /&gt;Le &lt;a title="30 juin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/30_juin"&gt;30 juin&lt;/a&gt; 1998, le GIA revendique son assassinat.&lt;br /&gt;&lt;a id="Legs" name="Legs"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Legs [&lt;a title="Modifier la section : Legs" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Une fondation portant le nom du chanteur a été créée par ses proches pour perpétuer sa mémoire, faire la lumière sur l'assassinat et promouvoir les valeurs d'humanisme défendues pendant la vie de Matoub Lounès .&lt;br /&gt;Cinq rues portant le nom de Matoub Lounès ont été inaugurées en France à sa mémoire :&lt;br /&gt;A &lt;a title="Paris" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris"&gt;Paris&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A &lt;a title="Aubervilliers" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Aubervilliers"&gt;Aubervilliers&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans la commune de &lt;a title="Saint-Martin-d'Hères" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Martin-d"&gt;Saint-Martin-d'Hères&lt;/a&gt; près de Grenoble.&lt;br /&gt;À &lt;a title="Vaulx-en-Velin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaulx-en-Velin"&gt;Vaulx-en-Velin&lt;/a&gt; près de Lyon le 22 novembre 2003.&lt;br /&gt;Dans la commune de &lt;a title="Pierrefitte" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierrefitte"&gt;Pierrefitte&lt;/a&gt; (Seine Saint Denis)&lt;br /&gt;Une maison du quartier (inaugurée en octobre 2002) et une crèche portent son nom dans la ville de &lt;a title="Montreuil" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Montreuil"&gt;Montreuil&lt;/a&gt; (93100).&lt;br /&gt;Matoub Lounès est de tous les artistes kabyles, le plus connu en Kabylie comme dans le monde entier en raison de son engagement.&lt;br /&gt;Sa musique s'appuie sur l'usage d'instruments traditionnels comme le mandole et reprend les thèmes du folklore kabyle.&lt;br /&gt;En &lt;a title="2001" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2001"&gt;2001&lt;/a&gt; le Groupe corse &lt;a title="Canta U Populu Corsu" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Canta_U_Populu_Corsu"&gt;Canta U Populu Corsu&lt;/a&gt; dans leur album Rinvivisce rend hommage à sa lutte et ses souffrances.&lt;br /&gt;&lt;a id="Discographie" name="Discographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Discographie [&lt;a title="Modifier la section : Discographie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=6"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;L'œuvre de Lounès Matoub se compose de 28 albums (ou 34 volumes).&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle1" href="javascript:toggleNavigationBar(1);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1978 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1978_en_musique"&gt;1978&lt;/a&gt; : Ay Izem&lt;br /&gt;Ay Izem (Ô lion)&lt;br /&gt;Ifenanen&lt;br /&gt;Tegrawla-nneɣ&lt;br /&gt;Aqlaɣ&lt;br /&gt;Ya lferh-iw&lt;br /&gt;Leḥbab-iw&lt;br /&gt;Terriḍ&lt;br /&gt;Anfiyi&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle2" href="javascript:toggleNavigationBar(2);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1978 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1978_en_musique"&gt;1978&lt;/a&gt; : Daεwessu&lt;br /&gt;A yemma aεzizen (Très chere mère)&lt;br /&gt;Azul felawen&lt;br /&gt;Nehder mitmal ddunit&lt;br /&gt;Tiɣratin an ṛuḥ&lt;br /&gt;Inaɣd ayen akka&lt;br /&gt;Ddeεwessu (La malédiction)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle3" href="javascript:toggleNavigationBar(3);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1979 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979_en_musique"&gt;1979&lt;/a&gt; : Ṛuḥ ay aqcic&lt;br /&gt;Yaw at n magret&lt;br /&gt;Ṛuḥ ay aqcic (Va, jeune homme)&lt;br /&gt;Eqdaɣ lyass&lt;br /&gt;Ur diyi-sseḍlam (Le sort affligé)&lt;br /&gt;Ay akal hader&lt;br /&gt;Idewweṛ i wedrar (La montagne encerclée)&lt;br /&gt;Amirouche et Ferhat&lt;br /&gt;Yeb°ded lawan&lt;br /&gt;Acangal yezi&lt;br /&gt;Arqiq lhal-iw&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle4" href="javascript:toggleNavigationBar(4);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1979 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979_en_musique"&gt;1979&lt;/a&gt; : Yekkes-as i znad ucekkel&lt;br /&gt;Yekkes-as i znad ucekkal&lt;br /&gt;Ay imesdurar (Les montagnards)&lt;br /&gt;Aken kan id ttaxreɣ&lt;br /&gt;A tidett wi kem-iεebban (Le fardeau de la vérité)&lt;br /&gt;Iwexxer wagu&lt;br /&gt;Ğeṛğeṛ yessawel i Luṛis (Le Djurdjura appelle les Aurès)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle5" href="javascript:toggleNavigationBar(5);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1979 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979_en_musique"&gt;1979&lt;/a&gt; : A lḥif yuran&lt;br /&gt;Azul a mmi-s idurar (Au fils des montagnes)&lt;br /&gt;Ger idurar n Luṛis (Les Aurès)&lt;br /&gt;Ufiɣt yeduri tejra&lt;br /&gt;Tegrurez&lt;br /&gt;Ay idurar n Ğeṛğeṛ (Montagnes du Djurdjura)&lt;br /&gt;Abehri&lt;br /&gt;A lḥif yuran (Malheur inscrit)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle6" href="javascript:toggleNavigationBar(6);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1979 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1979_en_musique"&gt;1979&lt;/a&gt; : Ay aḥlili&lt;br /&gt;Ay aḥlili (La vérité dans les ronces)&lt;br /&gt;Atidett rdju&lt;br /&gt;Gara nneɣ ur d yigri usirem&lt;br /&gt;Ay ahbib assa ad ṛuḥeɣ&lt;br /&gt;Ak°it ay arrac nneɣ (Réveillez-vous, compagnons)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle7" href="javascript:toggleNavigationBar(7);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1980 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1980_en_musique"&gt;1980&lt;/a&gt; : A ttwaliɣ&lt;br /&gt;Waka m di-ssawlen&lt;br /&gt;Xas ṛuḥ (Fin de règne)&lt;br /&gt;Ay aqcic (Au pays des Kabyles)&lt;br /&gt;Annaɣ i yi-iga ṛṛay-iw (La raison dévoyée)&lt;br /&gt;Tilelli (La liberté)&lt;br /&gt;Uh ay ihbiben-is&lt;br /&gt;Ttaṛ-im a m-t-id-rreɣ (Ta vengeance)&lt;br /&gt;A ttwaliɣ (Vision)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle8" href="javascript:toggleNavigationBar(8);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1980 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1980_en_musique"&gt;1980&lt;/a&gt; : Récital à l'Olympia 80 (JSK)&lt;br /&gt;Intro&lt;br /&gt;JSK&lt;br /&gt;Imaziɣen (Hekun)&lt;br /&gt;D aɣrib (L'exil)&lt;br /&gt;Lgirra tefra&lt;br /&gt;Poème&lt;br /&gt;Tter&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle9" href="javascript:toggleNavigationBar(9);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1981 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1981_en_musique"&gt;1981&lt;/a&gt; : Assagi liɣ&lt;br /&gt;Zhut ay arrac&lt;br /&gt;Uh a yemma sber&lt;br /&gt;Ya lfehr-iw&lt;br /&gt;Poèmes tayeb&lt;br /&gt;Tiɣratin&lt;br /&gt;Assagi lliɣ (Je suis)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle10" href="javascript:toggleNavigationBar(10);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1981 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1981_en_musique"&gt;1981&lt;/a&gt; : Slaεbitt ay abeḥri (vol.1: Slaεbitt ay abeḥri, vol.2: Yeḥzen Lwad Aεissi)&lt;br /&gt;Volume 1&lt;br /&gt;Sleεb-itt ay abeḥri (Le vent de la liberté)&lt;br /&gt;Defreɣ-k s wallen-iw&lt;br /&gt;An-nerreẓ wala an-neknu (Plutôt rompre que plier)&lt;br /&gt;Ay adrar n At Yiraten (La montagne des Aït Irathen)&lt;br /&gt;Volume 2&lt;br /&gt;Yeḥzen Lwad Aεisi (Oued Aissi en deuil)&lt;br /&gt;Amuss yezga izedɣiten&lt;br /&gt;Lwexda iṣaren (Terrible malheur)&lt;br /&gt;Berzidan (Président)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle11" href="javascript:toggleNavigationBar(11);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1981 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1981_en_musique"&gt;1981&lt;/a&gt; : At Yiraten&lt;br /&gt;Muggreɣ At Yiraten (Les Aït Irathen)&lt;br /&gt;Iffis&lt;br /&gt;A askri&lt;br /&gt;A mmi aεzizen (Mon fils adoré)&lt;br /&gt;Yenayi aqli ad ṛuḥeɣ&lt;br /&gt;Anef-iyi ad ruɣ (L'aunée)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle12" href="javascript:toggleNavigationBar(12);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1982 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1982_en_musique"&gt;1982&lt;/a&gt; : Tirgin&lt;br /&gt;Ru ay ul (Nos reniements)&lt;br /&gt;Tiɣri idurar (L'appel des montagnes)&lt;br /&gt;Kumiṣar (Commissaire)&lt;br /&gt;Tirgin (Les braises)&lt;br /&gt;Assa tesεiḍ (Mon coeur sous une dalle)&lt;br /&gt;Letnayen iṛuḥ d tlata&lt;br /&gt;Ameḥbus-iw (Mon prisonnier)&lt;br /&gt;Mi neztel s lkif&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle13" href="javascript:toggleNavigationBar(13);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1983 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1983_en_musique"&gt;1983&lt;/a&gt; : Tamsalt n Sliman&lt;br /&gt;Ur ifur&lt;br /&gt;Imcumen&lt;br /&gt;Allah wakbeṛ (Allah est grand)&lt;br /&gt;Afalku bezru leɣrib&lt;br /&gt;As lferh&lt;br /&gt;Abrid at n aεqel&lt;br /&gt;Tamsalt n Sliman (L’épreuve de Slimane)&lt;br /&gt;Yir tayri (L'amour infâme)&lt;br /&gt;A lexlaxel&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle14" href="javascript:toggleNavigationBar(14);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1984 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_en_musique"&gt;1984&lt;/a&gt; : A tarwa n lḥif&lt;br /&gt;Lhaq (La raison)&lt;br /&gt;A sidi Abderahmane (Saint Abderahmane)&lt;br /&gt;Monsieur le Président&lt;br /&gt;Asa djazayri&lt;br /&gt;Igujilen (Les orphelins)&lt;br /&gt;A tarwa n lḥif (Les enfants du malheur)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle15" href="javascript:toggleNavigationBar(15);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1985 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1985_en_musique"&gt;1985&lt;/a&gt; : Da Hamou&lt;br /&gt;Da Hamou&lt;br /&gt;Asɣersif (Le peuplier)&lt;br /&gt;Yecbas i rebbi leqlam&lt;br /&gt;Ẓẓehr-iw (Ma chance)&lt;br /&gt;Tamsalt-iw (Mon épreuve)&lt;br /&gt;Aṭṭan n mmi (Le mal de mon fils)&lt;br /&gt;Lgirra n esscandriya&lt;br /&gt;Qelleb lmetl-im (Ton exemple)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle16" href="javascript:toggleNavigationBar(16);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1985 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1985_en_musique"&gt;1985&lt;/a&gt; : Lbabur&lt;br /&gt;Imɣereq&lt;br /&gt;Ma suɣeɣ (La calamité)&lt;br /&gt;Lbabur&lt;br /&gt;Tadukla (L'amitié)&lt;br /&gt;Ugadeɣ a k-rwin (Peur qu'ils te ravagent)&lt;br /&gt;Zzriɣ accu&lt;br /&gt;Lebɣ-iw d array-iw&lt;br /&gt;Mrehba s lehbab&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle17" href="javascript:toggleNavigationBar(17);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1986 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986_en_musique"&gt;1986&lt;/a&gt; : Les deux compères&lt;br /&gt;Les deux compères&lt;br /&gt;Yir argaz (Homme indigne)&lt;br /&gt;A mes frères&lt;br /&gt;Aɣrib (L'exilé)&lt;br /&gt;Amek akka (Infamie et châtiment)&lt;br /&gt;Utlif&lt;br /&gt;Uh ay ihbiben-iw&lt;br /&gt;Ul-iw gezm-it (Coeur-crible)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle18" href="javascript:toggleNavigationBar(18);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1986 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986_en_musique"&gt;1986&lt;/a&gt; : Tamurt-iw&lt;br /&gt;Yir aqbayli&lt;br /&gt;Ddunit-iw (Ma vie)&lt;br /&gt;A tamurt-iw (Ma patrie)&lt;br /&gt;Lezzayer (L'Algérie)&lt;br /&gt;Askri&lt;br /&gt;Imdanen&lt;br /&gt;Eras tili&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle19" href="javascript:toggleNavigationBar(19);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1987 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1987_en_musique"&gt;1987&lt;/a&gt; : Tissirt n endama&lt;br /&gt;Tensa tafat&lt;br /&gt;Udem n Lezzayer (Le visage de l'Algérie)&lt;br /&gt;Sseḥseb (Pourpense)&lt;br /&gt;Tadart-a&lt;br /&gt;Instrumental tensa tafat&lt;br /&gt;Tissirt n endama&lt;br /&gt;Dayen idub ṛṛuḥ (Les âmes fendues)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle20" href="javascript:toggleNavigationBar(20);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1988 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1988_en_musique"&gt;1988&lt;/a&gt; : Lmut&lt;br /&gt;Lmut (La mort)&lt;br /&gt;Ihedaden bb°awal (Les cisailleurs de mots)&lt;br /&gt;Idrimen&lt;br /&gt;Ay arrac (La jeunesse)&lt;br /&gt;Tidett yeffren (La vérité enfouie)&lt;br /&gt;Igiṛṛu n lkif (Le chanvre)&lt;br /&gt;Uzu n tayri (Le couteau de l'amour)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle21" href="javascript:toggleNavigationBar(21);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1988 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1988_en_musique"&gt;1988&lt;/a&gt; : Rwah rwah&lt;br /&gt;Sserhas ay adu&lt;br /&gt;Aɣrib (L'éxilé)&lt;br /&gt;Abrid ireglen (La route entravée)&lt;br /&gt;Rwah rwah&lt;br /&gt;At-tili lḥağa (L'insaisissable)&lt;br /&gt;Arrac n tmanyin&lt;br /&gt;S kra b-b°i-ghelken yeḥla (Les souffrants sans rémission)&lt;br /&gt;Attas i-ssyenan&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle22" href="javascript:toggleNavigationBar(22);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1989 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1989_en_musique"&gt;1989&lt;/a&gt; : L'ironie du sort&lt;br /&gt;Ayen iraden (L'ironie du sort)&lt;br /&gt;Yir lehlak (Elle s'arrache: la liberté)&lt;br /&gt;Wissen (La désillusion)&lt;br /&gt;A win iṛuḥen (Amertumes et regrets)&lt;br /&gt;Lεemeṛ-iw (Ma vie)&lt;br /&gt;Imceblen (La déchirure)&lt;br /&gt;Ameni (L'espoir)&lt;br /&gt;Ssu-yas (La gifle)&lt;br /&gt;Tarewla (Le repentir)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle23" href="javascript:toggleNavigationBar(23);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1991 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1991_en_musique"&gt;1991&lt;/a&gt; : Regard sur l'histoire d'un pays damné (vol.1: Regard sur l'histoire d'un pays damné, vol.2: Iẓri-w)&lt;br /&gt;Volume 1&lt;br /&gt;Regard sur l'histoire d'un pays damné (Chanson de 45 minutes)&lt;br /&gt;Volume 2&lt;br /&gt;Iẓri-w (Mes yeux)&lt;br /&gt;Aḥlil Aḥlil (Misère pour misère)&lt;br /&gt;Tadukli (Fratrie)&lt;br /&gt;Uzu tassa&lt;br /&gt;Abeḥri n lḥif (La brise du malheur)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle24" href="javascript:toggleNavigationBar(24);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1993 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1993_en_musique"&gt;1993&lt;/a&gt; : Communion avec la patrie (vol.1: Communion avec la patrie, vol.2: Lmeḥna)&lt;br /&gt;Volume 1&lt;br /&gt;Hymne à Boudiaf&lt;br /&gt;A yemma amek (Quel est ton sort, mère ?)&lt;br /&gt;Imesḥaf (Les monstres)&lt;br /&gt;Amğazi (Communion avec la patrie)&lt;br /&gt;Volume 2&lt;br /&gt;A yemma yemma (La fleur saxifrage)&lt;br /&gt;Tuzzma n temɣer (L'effroi de l'âge)&lt;br /&gt;Si ddaw uẓekka tiɣri-w (De la tombe, mon appel !)&lt;br /&gt;Amessefray (Ma voix, dans le vide...)&lt;br /&gt;Taseεdit (Tassadit)&lt;br /&gt;Lmeḥna (La peine)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle25" href="javascript:toggleNavigationBar(25);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1994 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994_en_musique"&gt;1994&lt;/a&gt; : Kenza&lt;br /&gt;Mm imezran (La gracieuse)&lt;br /&gt;A ṭṭaffareɣ deg wussan (L'agneau oblatif)&lt;br /&gt;Ttuɣ (L'amoureux réprouvé)&lt;br /&gt;Kenza&lt;br /&gt;Ṛuḥ ṛuḥ&lt;br /&gt;Tamara (La contrainte)&lt;br /&gt;Tannumi (L'habitude)&lt;br /&gt;Tatut (L'oubli)&lt;br /&gt;Tiɣri u gujil&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle26" href="javascript:toggleNavigationBar(26);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1996 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1996_en_musique"&gt;1996&lt;/a&gt; : Tiɣri g-gemma (vol.1: Assirem, vol.2: Tiɣri g-gemma)&lt;br /&gt;Volume 1&lt;br /&gt;Asirem (L'espoir)&lt;br /&gt;Tameddit b-b°ass (La fin du jour)&lt;br /&gt;Abrid n tdukli (L'horizon prospère)&lt;br /&gt;Asmekti t-tuzzma (Remords et regrets)&lt;br /&gt;Yir aṭṭan (La fatalité)&lt;br /&gt;Lɣella n ṭṭrad (Le butin de guerre)&lt;br /&gt;La soeur musulmane&lt;br /&gt;Volume 2&lt;br /&gt;Taεekkemt n tegrawla (Epreuves de révolution)&lt;br /&gt;Imettawen-iw (Mes larmes)&lt;br /&gt;Tiɣri g-gemma (La complainte de ma mère)&lt;br /&gt;Tuzzma (L'effroi)&lt;br /&gt;Lḥif n nnger (La déshérence)&lt;br /&gt;Lmutt b-b°egrawliw (Compagnon de la révolution)&lt;br /&gt;Tiɣri n tağğalt (La révolte de la veuve)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle27" href="javascript:toggleNavigationBar(27);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1997 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1997_en_musique"&gt;1997&lt;/a&gt; : Au nom de tous les miens (vol.1: Semeḥtiyi, vol.2: Sel kan i dderz)&lt;br /&gt;Volume 1&lt;br /&gt;Semmeḥt-iyi a leḥbab-iw (Mes amis... désolé)&lt;br /&gt;Ay ixf-iw (Mon âme, que faire ?)&lt;br /&gt;Anda-tt teεzibt (La vertu dépravée)&lt;br /&gt;A baba ṛuh (Va, père)&lt;br /&gt;Ay aḥbib-iw (L'ami fidèle)&lt;br /&gt;Imcumen (Les scélérats)&lt;br /&gt;Volume 2&lt;br /&gt;Sel kan i dderz (Le temps au galop)&lt;br /&gt;Ffeɣ ay ajṛad tamurt-iw (L'armée de sauterelles)&lt;br /&gt;At yetran (Les galonnés)&lt;br /&gt;Qqurent tregwa (Les rigoles de mes yeux)&lt;br /&gt;Ay izri yesrindimen (A chaudes larmes)&lt;br /&gt;Armi glalzeɣ i faqeɣ (Ebranlé)&lt;br /&gt;&lt;a class="NavToggle" id="NavToggle28" href="javascript:toggleNavigationBar(28);"&gt;[Dérouler]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="1998 en musique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1998_en_musique"&gt;1998&lt;/a&gt; : Lettre ouverte aux… (vol.1: Tabratt i lḥekam, vol.2: I luḥqed zhir)&lt;br /&gt;Volume 1&lt;br /&gt;Ayen ayen (Ma vie d'abîme)&lt;br /&gt;A tamɣart (Sa perdition)&lt;br /&gt;Ifut lawan (L'ogresse de ma vie)&lt;br /&gt;Nezga (L'amour fou)&lt;br /&gt;Tabratt i lḥekam (Lettre ouverte aux...)&lt;br /&gt;Volume 2&lt;br /&gt;Ur sḥissif ara (Le col du salut)&lt;br /&gt;Iluḥq-ed zzhir (A nos portes, la mort !)&lt;br /&gt;Ddu d webrid-ik a l'ḥif (Salubre misère)&lt;br /&gt;Yehwa-yam (Libre et femme)&lt;br /&gt;Beddeɣ di tizi (Le gâchis)&lt;br /&gt;Sers iman-ik (Narcisse noyé)&lt;br /&gt;&lt;a id="Bibliographie" name="Bibliographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie [&lt;a title="Modifier la section : Bibliographie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=7"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Lounès Matoub (en collaboration avec Véronique Taveau), Rebelle, Éditions Stock, 1995, (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2234044405"&gt;ISBN 2234044405&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Malika Matoub, Matoub Lounès, mon frère, Éditions Albin Michel, 2000, (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2226108327"&gt;ISBN 2226108327&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Nadia Matoub, Pour l'amour d'un rebelle, Éditions Robert Laffont, 2000, (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/222109185X"&gt;ISBN 222109185X&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Lounès Matoub (présentation et traduction de Yalla Seddiki), Mon nom est combat, Éditions La Découverte, 2003 (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2707140937"&gt;ISBN 2-7071-4093-7&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Abderrahmane Lounès, Le barde flingué, Éditions Publisud, 2006, (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2866009975"&gt;ISBN 2866009975&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;Abderrahmane Lounès, Le testament, Éditions Publisud, 2006, (&lt;a class="internal" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SpÃ©cial:Ouvrages_de_rÃ©fÃ©rence/2866009983"&gt;ISBN 2866009983&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;a id="Liens_externes" name="Liens_externes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens externes [&lt;a title="Modifier la section : Liens externes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Loun%C3%A8s_Matoub&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=8"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.berberes.com/webpages/Entretien_avec_Lounes_Matoub.html" href="http://www.berberes.com/webpages/Entretien_avec_Lounes_Matoub.html" rel="nofollow"&gt;Entretien avec Lounès Matoub&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://matoub.kabylie.free.fr/biographie2.htm" href="http://matoub.kabylie.free.fr/biographie2.htm" rel="nofollow"&gt;Kabylie À la mémoire de Lounès Matoub&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://video.google.fr/videoplay?docid=" href="http://video.google.fr/videoplay?docid=612045503985950907&amp;amp;q=matoub+loun%C3%A8s" rel="nofollow" q="matoub+loun%C3%A8s"&gt;Entretien avec Lounès Matoub sur Arte et interprétation de Kenza (avec traduction de la chanson)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://video.google.fr/videoplay?docid=" href="http://video.google.fr/videoplay?docid=-6524325767601046398&amp;amp;q=matoub+loun%EF%BF%BDs" rel="nofollow" q="matoub+loun%EF%BF%BDs"&gt;Interview de Lounès Matoub sur le plateau du JT de TF1 par Patrick Poivre d'Arvor&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.dailymotion.com/LaRbA_nAiT_iRaThEn/video/xjer2_interview-de-lounes-matoub" href="http://www.dailymotion.com/LaRbA_nAiT_iRaThEn/video/xjer2_interview-de-lounes-matoub" rel="nofollow"&gt;Interview de Lounès Matoub (France)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.youtube.com/watch?v=" href="http://www.youtube.com/watch?v=fjexDz8i6ks&amp;amp;mode=related&amp;amp;search=" rel="nofollow" mode="related&amp;amp;search="&gt;Interprétation de Avrid ireglen (La route entravée) en concert au Zénith de Paris en 1995 (avec traduction de la chanson)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.youtube.com/watch?v=" href="http://www.youtube.com/watch?v=ZLJxAiK1rn0&amp;amp;mode=related&amp;amp;search=" rel="nofollow" mode="related&amp;amp;search="&gt;Interprétation de Lεemer-iw (Ma vie) en concert au Zénith de Paris (avec traduction de la chanson)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.youtube.com/watch?v=" href="http://www.youtube.com/watch?v=r1zZClkgBvA" rel="nofollow"&gt;Lounès Matoub dans une émission de France 2 sur l'Algérie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.youtube.com/watch?v=" href="http://www.youtube.com/watch?v=hST4JcfXE0w" rel="nofollow"&gt;Lounès Matoub dans l'émission "Le cercle de minuit"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.youtube.com/watch?v=" href="http://www.youtube.com/watch?v=P75N9ugRPn4" rel="nofollow"&gt;Interview de Lounès Matoub par Bernard Pivot et interprétation de la chanson Semeḥtiyi a lehvav-iw (Mes amis... désolé)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://matoub.rebelle.free.fr/" href="http://matoub.rebelle.free.fr/" rel="nofollow"&gt;La vie et l'oeuvre de Matoub Lounès&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-5347435454800241035?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/5347435454800241035/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighdepuis-la-sortie-de-son-premier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/5347435454800241035'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/5347435454800241035'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/06/amazighdepuis-la-sortie-de-son-premier.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiqbZi_ZTzI/AAAAAAAAAGE/HgJw9zy5j6w/s72-c/250px-Avec-lounes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-3758825303418150936</id><published>2009-05-29T18:41:00.002+01:00</published><updated>2009-05-29T18:47:46.127+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiAfnr8DQMI/AAAAAAAAAF0/v3aZvfHJ6D4/s1600-h/280px-Tizi_Ouzou_Place_de_la_poste.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341303924731363522" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 280px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiAfnr8DQMI/AAAAAAAAAF0/v3aZvfHJ6D4/s400/280px-Tizi_Ouzou_Place_de_la_poste.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighTizi-Ouzou est une ville d'&lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AlgÃ©rie"&gt;Algérie&lt;/a&gt;. Elle est le chef-lieu des commune, daïra et wilaya du même nom. La ville est &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiAfn1X0TCI/AAAAAAAAAF8/O14-_benyPo/s1600-h/280px-Tizi_Ouzou_Place_de_la_poste.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341303927263743010" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 280px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiAfn1X0TCI/AAAAAAAAAF8/O14-_benyPo/s400/280px-Tizi_Ouzou_Place_de_la_poste.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;située en &lt;a title="Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt;, à 100 km à l'est d'Alger et à 30 km des côtes méditerranéennes.&lt;br /&gt;Deuxième ville de &lt;a title="Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt; en termes de population, après &lt;a class="mw-redirect" title="Béjaia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BÃ©jaia"&gt;Béjaia&lt;/a&gt;, Tizi Ouzou comptait une population de 100 542 habitants en 1998 (dernier recensement officiel).&lt;br /&gt;Son nom vient du Kabyle Tizi Uzezzu, (en &lt;a title="Tifinagh" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tifinagh"&gt;tifinagh&lt;/a&gt; &lt;a class="image" title="Traduction en tifinagh de Tizi-Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Tizi_Ouzou_in_Tifinagh.svg"&gt;&lt;/a&gt;), qui signifie « le col des genêts ». La vocale "Wezzu" provient de la phonetique arabe, son usage n'est pas adéquat et donc non recommandé.&lt;br /&gt;Plusieurs expressions sont utilisées afin de parler de la ville de Tizi Ouzou. Par exemple, "la ville des gênets" ou bien alors "la capitale du &lt;a title="Djurdjura" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Djurdjura"&gt;Djurdjura&lt;/a&gt;".&lt;br /&gt;Sommaire[&lt;a class="internal" id="togglelink" href="javascript:toggleToc()"&gt;masquer&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Histoire_de_la_ville"&gt;1 Histoire de la ville&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#G.C3.A9ographie"&gt;2 Géographie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Climat"&gt;3 Climat&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#La_commune_et_la_da.C3.AFra_de_Tizi_Ouzou"&gt;4 La commune et la daïra de Tizi Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Principaux_villages_de_la_commune_de_Tizi_Ouzou"&gt;5 Principaux villages de la commune de Tizi Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Principaux_quartiers_de_la_ville_de_Tizi_Ouzou"&gt;6 Principaux quartiers de la ville de Tizi Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Economie_de_la_ville_de_Tizi-Ouzou"&gt;6.1 Economie de la ville de Tizi-Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Industries"&gt;7 Industries&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Transport"&gt;8 Transport&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Transport_routier"&gt;8.1 Transport routier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Transport_ferroviaire"&gt;8.2 Transport ferroviaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Transport_a.C3.A9rien"&gt;8.3 Transport aérien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Infrastructures"&gt;8.4 Infrastructures&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Personnalit.C3.A9s"&gt;9 Personnalités&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Sport"&gt;10 Sport&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Voir_aussi"&gt;11 Voir aussi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou#Liens_externes"&gt;12 Liens externes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;//&lt;br /&gt;&lt;a id="Histoire_de_la_ville" name="Histoire_de_la_ville"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Histoire de la ville [&lt;a title="Modifier la section : Histoire de la ville" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=1"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;L’histoire de Tizi-Ouzou (Tizi-Wezu) est indissociable de celle de la Kabylie et du reste de l'Algérie. Son territoire a subi l'ensemble des expansions coloniales (romaines, ottomanes, françaises) ayant visé le pays.&lt;br /&gt;D'abord, simple village kabyle dans la vallée de l'oued Sébou, Tizi Ouzou est devenue un point d'appui militaire important pour les ottomans après la construction d'un bordj (fort). Ce dernier étant lui-même fondé sur d'anciennes ruines romaines.&lt;br /&gt;L'arrivée des français a considérablement modifié l'aspect du village. D'un coté, Tizi Ouzou est devenue une vraie petite ville abritant quelques services publics, une juridiction, des lieux de culte (l'église Saint-Eustache, des mosquées comme celle de Lalla D'Mamiya), une école de Filles et une autre pour garçons, un hôtel, un bureau de poste.L’ouverture de la voie de chemin de fer Alger-Tizi-Ouzou vers 1888 précipita le développement de la ville.&lt;br /&gt;Mais l'arrivée des français fut aussi synonyme de conflits armés, d'insurrections, de politique de la terre brûlée. Tout ceci contribua à un exode rural massif des villages de Kabylie vers la ville de Tizi Ouzou.&lt;br /&gt;Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, le pays connut un essor démographique très important. Tizi Ouzou ne fut pas en reste. Sa population est passée de 15 000 habitants en 1960 à 118 542 habitants en 1998.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Tizi-Ouzou (Tizi-Wezu)est l'une des villes les plus importantes d'Algérie.C'est aussi l'une des mieux équipées. Elle est très bien desservie en matière de transports et d'infrastructures administratives, hospitalières, universitaires,...C'est aussi une ville où transite une importante partie de l'activité marchande du pays. En raison de la forte émigration kabyle à l'étranger, Tizi Ouzou est aussi l'une des places fortes du commerce de la devise.&lt;br /&gt;Par ailleurs, la ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de nombreux évènements politiques. La plupart d'entre eux sont en rapport avec les revendications culturelles et identitaires portées depuis longtemps par la Kabylie. En effet, cette région berberophone de l'Algérie a très mal vécu les politques d'arabisation forçées imposées par le gouvernement algérien. Cela s'ajoute à la situation politique (diktat)) et économique (chômage élevé, mauvaise redistribution des rentes pétrolières,...) générale du pays subie par l'ensemble du peuple algérien.&lt;br /&gt;Parmi les évènements les plus marquants de la période récente :&lt;br /&gt;Les émeutes du printemps 1980.&lt;br /&gt;La vague de manifestations violentes ayant suivi l'assassinat du chanteur &lt;a class="mw-redirect" title="Matoub Lounès" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matoub_LounÃ¨s"&gt;Matoub Lounès&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;La tragédie du &lt;a title="Printemps noir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Printemps_noir"&gt;Printemps noir&lt;/a&gt; qui a fait 125 victimes et des centaines de blesses, handicapes a vie. Malgre cela, les assassins sont toujours libres, ainsi que leurs commanditaires.&lt;br /&gt;&lt;a id="G.C3.A9ographie" name="G.C3.A9ographie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Géographie [&lt;a title="Modifier la section : Géographie" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Cette ville, de plus de 100 000 habitants , est située au coeur de la Kabylie. Elle est à environ 30 km de plusieurs villes côtières telles que &lt;a title="Azazga" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Azazga"&gt;Azazga&lt;/a&gt;, &lt;a title="Tigzirt" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tigzirt"&gt;Tigzirt&lt;/a&gt;, &lt;a title="Azeffoun" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Azeffoun"&gt;Azeffoun&lt;/a&gt; qui font partie intégrante de la wilaya (au nord de la &lt;a class="mw-redirect" title="Wilaya de Tizi Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilaya_de_Tizi_Ouzou"&gt;wilaya de Tizi Ouzou&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Tizi Ouzou se trouve à 100 Km à l'est de la capitale algérienne, Alger. Une autoroute, parfois saturée, relie les deux grandes agglomérations.&lt;br /&gt;Tizi Ouzou est située dans la vallée de l'oued Sébaou . Elle est entourée de montagnes. La ville elle-même a été construite à une altitude de 200m.&lt;br /&gt;La ville des gênets est limitée au nord par le Mont Belloua qui culmine à 850m d'altitude. Une partie de la vieille ville de Tizi Ouzou (dite la Haute Ville) est adossée aux flancs de cette montagne. Tout au sommet de la montagne du Belloua se trouve le village de Redjaouna. Ce dernier est rattaché à la commune de Tizi Ouzou.&lt;br /&gt;A l'est de la ville de Tizi-Ouzou (à 40 km du centre-ville) se trouve la foret des Yakouren. Ce massif forestier très connu attirent de nombreux visiteurs venant de tous le pays et de nombreux immigrants pendant la période estivale. Le lieu est très dépaysant de par ses splendides végétations, sources thermales et de par la présence de singes magot ne craignant pas l'homme qui font la renommée de l'endroit et amusent les touristes, on y trouve également des chacals, porc-épics et lièvres.&lt;br /&gt;&lt;a id="Climat" name="Climat"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Climat [&lt;a title="Modifier la section : Climat" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Tizi Ouzou se situe dans la zone du climat méditerranéen. Toutefois, en raison des massifs montagneux qui entourent la ville, il peut parfois neiger en hiver. En été, la chaleur peut être suffocante car l'air marin se heurte au relief montagneux qui l'empêche d'atteindre la ville.&lt;br /&gt;&lt;a id="La_commune_et_la_da.C3.AFra_de_Tizi_Ouzou" name="La_commune_et_la_da.C3.AFra_de_Tizi_Ouzou"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La commune et la daïra de Tizi Ouzou [&lt;a title="Modifier la section : La commune et la daïra de Tizi Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;La daïra de Tizi Ouzou comprend une seule et unique commune. Il s'agit de la commune de Tizi Ouzou. Les deux structures administratives partagent donc la même superficie (102,36 Km2) et le même nombre d'habitants (118 542 en 1998).&lt;br /&gt;Le territoire de la commune de Tizi Ouzou est particulièrement vaste par rapport aux autres communes de la Wilaya de Tizi Ouzou. Il comprend la ville de Tizi Ouzou et toute une série de villages situés à la périphérie de la ville des genêts.&lt;br /&gt;&lt;a id="Principaux_villages_de_la_commune_de_Tizi_Ouzou" name="Principaux_villages_de_la_commune_de_Tizi_Ouzou"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Principaux villages de la commune de Tizi Ouzou [&lt;a title="Modifier la section : Principaux villages de la commune de Tizi Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Achouba (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Achouba&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Achouba&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Bouzeguène" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BouzeguÃ¨ne"&gt;Bouzeguène&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Ain El Hammam" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ain_El_Hammam"&gt;Ain El Hammam&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Azazga" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Azazga"&gt;Azazga&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Larbaa Nath Irathen" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Larbaa_Nath_Irathen"&gt;Larbaa Nath Irathen&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Beni Yenni" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Beni_Yenni"&gt;Beni Yenni&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Freha (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Freha&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Freha&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Ouadhias" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ouadhias"&gt;Ouadhias&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Ait abdelmoumene" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ait_abdelmoumene"&gt;Ait abdelmoumene&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Bouhinoun" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouhinoun"&gt;Bouhinoun&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Boukhalfa" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Boukhalfa"&gt;Boukhalfa&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Hasnaoua (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Hasnaoua&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Hasnaoua&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Redjaouna (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Redjaouna&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Redjaouna&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Oued Aissi (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Oued_Aissi&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Oued Aissi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Tala Allam (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tala_Allam&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Tala Allam&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Betrouna (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Betrouna&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;betrouna&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Ouadias (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ouadias&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;ouadias&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Boghni" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Boghni"&gt;Boghni&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Draa el mizan" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Draa_el_mizan"&gt;Draa el mizan&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Draa ben kheda (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Draa_ben_kheda&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Draa ben kheda&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Foret des Yakouren (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Foret_des_Yakouren&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Foret des Yakouren&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Bounouh" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bounouh"&gt;Bounouh&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Tigzirt" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tigzirt"&gt;Tigzirt&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Maatkas" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maatkas"&gt;Maatkas&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Souk El Tenine (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Souk_El_Tenine&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;Souk El Tenine&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Mechtras" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mechtras"&gt;Mechtras&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="LARBA NATH OUCIFS (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=LARBA_NATH_OUCIFS&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;LARBA NATH OUCIFS&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="new" title="Iferhounéne (page inexistante)" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Iferhoun%C3%A9ne&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1"&gt;iferhounéne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Principaux_quartiers_de_la_ville_de_Tizi_Ouzou" name="Principaux_quartiers_de_la_ville_de_Tizi_Ouzou"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Principaux quartiers de la ville de Tizi Ouzou [&lt;a title="Modifier la section : Principaux quartiers de la ville de Tizi Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=6"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Le Centre-Ville : il comprend différents quartiers tels que Les Bâtiments Bleus, Le quartier des Gênets, Le Djurdjura, La Cité du 20 Août, Le quartier dit du marché,...La plupart de ces quartiers sont situés à proximité de La Grande Rue, principale rue commerçante de la ville.&lt;br /&gt;En périphérie du Centre-Ville : les quartiers de M'douha, Les Cadis, la cité Million, la Cité des Fonctionnaires, la cité Bekkar, lotissement Berchiche, la Cité du 5 juillet, les Tours-Villas, la cité Bouaziz,...&lt;br /&gt;La Haute-Ville ou El Dechra : on a l'habitude de désigner ainsi tout ce qui se trouve au-delà du Boulevard du Nord. Il s'agit de la partie la plus ancienne de la ville. Certains quartiers peuvent donner l'impression de circuler dans une sorte de casbah. Les rues y sont très étroites. El Dechra se décompose elle-même en plusieurs quartiers (Zellal, Ain Halouf, Ain El Soltane,Thazougarte,...)&lt;br /&gt;La Nouvelle-Ville : elle est composée de plusieurs cités, elle se trouve au sud de la ville. A l'origine, cette nouvelle partie de la ville, construite en grande partie après l'indépendance du pays, devait supplanter en termes d'activité commerciale la partie du Centre-Ville. Toutefois, il convient de constater que le Centre-Ville demeure le coeur de toute l'activité marchande de la ville de Tizi Ouzou. La Nouvelle-Ville est surtout une zone résidentielle. C'est dans la Nouvelle-Ville que se trouve une grande partie des infrastructures de l'Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.&lt;br /&gt;Les lotissements du Sud Ouest et du Nord Est : Tizi Ouzou s'est beaucoup agrandit dans ces deux directions. De nombreux lotissements de villas ont été construits. Citons parmi eux : le lotissement Salhi, lotissement Hamoutène, lotissement Malouli,...&lt;br /&gt;&lt;a id="Economie_de_la_ville_de_Tizi-Ouzou" name="Economie_de_la_ville_de_Tizi-Ouzou"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Economie de la ville de Tizi-Ouzou [&lt;a title="Modifier la section : Economie de la ville de Tizi-Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=7"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a id="Industries" name="Industries"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Industries [&lt;a title="Modifier la section : Industries" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=8"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;De grandes entreprises ont élues domiciles dans la wilaya de Tizi-Ouzou notamment dans la zone industrielle de Oued Aissi situé à 10 km du centre-ville de Tizi Ouzou et celle de Freha à 30 km à l'est :&lt;br /&gt;Laboratoire Novo Nordisk: Entreprise pharmaceutique danoise, un des leaders mondiaux dans le traitement du diabète, production de médicaments, Z.I Oued Aissi.&lt;br /&gt;Eniem: Entreprise nationale, le plus grand complexe africain de l'électroménager, Z.I Oued Aissi.&lt;br /&gt;Frigor: Entreprise Algérienne de production de petit et gros électroménager, Z.I Oued Aissi.&lt;br /&gt;Gini Glaces: Leader Algérien des sorbets et crèmes glacées, Z.I Freha.&lt;br /&gt;Tizi Pâte: fabricant de spaghetti,Z.I Tizi Ouzou&lt;br /&gt;ENEL Freha: Complexe des équipements électriques.&lt;br /&gt;IRDJEN : - Complexe de produits rouges.&lt;br /&gt;Complexe de produits laitiers de Draâ Ben Khedd&lt;br /&gt;Complexe d'eau minérale LALA KHADIDJA de CEVITAL des Ouadias.&lt;br /&gt;usine national de fabrication de meubles à taboukirte&lt;br /&gt;&lt;a id="Transport" name="Transport"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Transport [&lt;a title="Modifier la section : Transport" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=9"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a id="Transport_routier" name="Transport_routier"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Transport routier [&lt;a title="Modifier la section : Transport routier" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=10"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;La ville de Tizi Ouzou possède une gare routière. La ville est reliée à Alger, Béjaïa et plusieurs localités kabyles par le biais d'un important réseau routier.&lt;br /&gt;En raison de l'encombrement et des embouteillages provoqués par la traversée de la ville, une rocade a été récemment construite afin de contourner Tizi Ouzou.&lt;br /&gt;La wilaya de Tizi Ouzou est l'une des wilayas d'Algérie qui possède le plus important parc automobile. De plus, c'est aussi l'une des wilayas qui enregistre le plus grand nombre de tués sur la route.&lt;br /&gt;&lt;a id="Transport_ferroviaire" name="Transport_ferroviaire"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Transport ferroviaire [&lt;a title="Modifier la section : Transport ferroviaire" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=11"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Tizi Ouzou possède une gare ferroviaire. Toutefois, la ligne Tizi Ouzou-Alger a été interrompue à la suite des différents attentats ayant ciblé la région dans les années 1990 et 2000. Pour le moment, la ligne n'a toujours pas été rouverte aux voyageurs.&lt;br /&gt;Par ailleurs, un projet de train de banlieue a vu le jour il y a plusieurs années. Cette nouvelle ligne doit relier Tizi Ouzou à sa proche banlieue (la région de Oued Aissi). Les travaux se sont accélérés ces dernières années après une longue période de tergiversation.&lt;br /&gt;&lt;a id="Transport_a.C3.A9rien" name="Transport_a.C3.A9rien"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Transport aérien [&lt;a title="Modifier la section : Transport aérien" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=12"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Tizi Ouzou ne possède pas d'aéroport contrairement aux villes voisines d'Alger, Béjaïa et Sétif.&lt;br /&gt;&lt;a id="Infrastructures" name="Infrastructures"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Infrastructures [&lt;a title="Modifier la section : Infrastructures" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=13"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Le barrage de Taksebt qui s'étend sur une surface de 550 ha, se situe à 10 Km à l’Est de la ville de Tizi-Ouzou sur Oued Aissi, il a nécessité un investissement de 540 millions d'euros et à été officiellement mis en service le 5 juillet 2007, Il est alimenté par les eaux de pluie, de fonte du manteau nival du Djurdjura et des eaux usées du grand bassin collecteur. Il comprend une station de traitement, une station de pompage, des tunnels dont une canalisation de 95 km pour permettre le transfert de 150 millions de m3 par an. Situé dans la région à forte pluviométrie, ce barrage est une aubaine pour des millions de gens. Mais il est aussi un extraordinaire écosystème déjà perceptible, qui peut changer significativement la région. Ses fonctions biologiques confèrent déjà à cette zone humide potentielle (non classée) une capacité à produire et à nourrir de la matière vivante et devenir un réservoir de la biodiversité. Le barrage est doté d'une capacité de stockage de 175 millions de m3 et il alimente la wilaya de Tizi-Ouzou à raison de 20 000 m3/jour, ce barrage alimente également les wilayas de Alger et Boumerdes.&lt;br /&gt;&lt;a id="Personnalit.C3.A9s" name="Personnalit.C3.A9s"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Personnalités [&lt;a title="Modifier la section : Personnalités" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=14"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Frik Mohand intellectuel et professeur de français, né en 1924 et décédé en 1986.&lt;br /&gt;Enseignant à l'école Gambetta pendant la colonisation française, il a marqué des générations d'élèves par sa maitrise du verbe, et son humour philosophique; Il fait parti de la mémoire collective des anciens de la ville.&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Matoub Lounes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matoub_Lounes"&gt;Matoub Lounes&lt;/a&gt; lui a rendu hommage sur la pochette de l'une de ses cassettes.&lt;br /&gt;&lt;a id="Sport" name="Sport"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sport [&lt;a title="Modifier la section : Sport" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=15"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;La &lt;a title="Jeunesse sportive de Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeunesse_sportive_de_Kabylie"&gt;Jeunesse sportive de Kabylie&lt;/a&gt; (J.S.K) est le club de la ville de Tizi-Ouzou (et adopté par la Kabylie toute entière). C'est le club le plus titré du football algérien (14 titres de champion d'Algérie et 4 Coupes d'Algérie) et l'un des meilleurs clubs africains (6 titres continentaux).&lt;br /&gt;Les couleurs du club sont le vert et le jaune, représentant les couleurs naturelles du Genêt. Arbuste symbole de la ville de Tizi-Ouzou.&lt;br /&gt;Un nouveau stade de 50 000 places dédié à la JSK est en cours de travaux à Boukhalfa (à 4 km du chef-lieu de la commune), ce stade ultra moderne qui s'étendra sur une surface de 44 hectares répondra aux normes internationales de la FIFA et disposera également de magasins, hôtels, restaurants et d'un parking de 5000 places. Il remplacera partiellement le stade historique de la JSK, le "stade du 1er Novembre 1954" qui commence à se faire vétuste.&lt;br /&gt;&lt;a id="Voir_aussi" name="Voir_aussi"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi [&lt;a title="Modifier la section : Voir aussi" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=16"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="commons:Accueil" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Accueil"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Wikimedia Commons" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikimedia_Commons"&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt; propose des documents multimédia libres sur &lt;a class="external text" title="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Tizi_Ouzou?uselang=" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Tizi_Ouzou?uselang=fr" rel="nofollow"&gt;Tizi-Ouzou&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="Wilaya de Tizi-Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilaya_de_Tizi-Ouzou"&gt;Wilaya de Tizi-Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Daïras de la Wilaya de Tizi-Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/DaÃ¯ras_de_la_Wilaya_de_Tizi-Ouzou"&gt;Daïras de la Wilaya de Tizi-Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="mw-redirect" title="Communes de la wilaya de Tizi-Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Communes_de_la_wilaya_de_Tizi-Ouzou"&gt;Communes de la wilaya de Tizi-Ouzou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a id="Liens_externes" name="Liens_externes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens externes [&lt;a title="Modifier la section : Liens externes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tizi-Ouzou&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=17"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.tizi-ouzou.eu/" href="http://www.tizi-ouzou.eu/" rel="nofollow"&gt;Tiziouzou.eu&lt;/a&gt;, site de la wilaya de Tizi-Ouzou avec annonces GRATUITES&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.tiziouzou-dz.com/" href="http://www.tiziouzou-dz.com/" rel="nofollow"&gt;Tiziouzou-dz.com&lt;/a&gt;, site officiel de la wilaya de Tizi-Ouzou&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://tafsutn80.free.fr/tizi.htm" href="http://tafsutn80.free.fr/tizi.htm" rel="nofollow"&gt;Tafsutn80.free.fr&lt;/a&gt;, histoire de Tizi-Ouzou&lt;br /&gt;&lt;a class="external text" title="http://www.aitabdelmoumen.com" href="http://www.aitabdelmoumen.com/" rel="nofollow"&gt;Ait Abdelmoumen&lt;/a&gt;, site de du village Aitabdelmoumen situé en grande Kabylie près de Tizi-ouzou&lt;br /&gt;&lt;a title="Portail:Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Kabylie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="Portail:Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Kabylie"&gt;Portail de la Kabylie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Portail:Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:AlgÃ©rie"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="Portail:Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:AlgÃ©rie"&gt;Portail de l’Algérie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce document provient de « &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tizi-Ouzou&lt;/a&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;a title="Catégorie:Accueil" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Accueil"&gt;Catégories&lt;/a&gt; : &lt;a title="Catégorie:Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Kabylie"&gt;Kabylie&lt;/a&gt; &lt;a title="Catégorie:Ville d'Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Ville_d"&gt;Ville d'Algérie&lt;/a&gt; &lt;a title="Catégorie:Commune de la wilaya de Tizi-Ouzou" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Commune_de_la_wilaya_de_Tizi-Ouzou"&gt;Commune de la wilaya de Tizi-Ouzou&lt;/a&gt; &lt;a id="mw-hidden-cats-link" title="Cet article contient des catégories cachées" style="CURSOR: pointer; COLOR: black"&gt;[+]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Catégories cachées : &lt;a title="Catégorie:Wikipédia:ébauche Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:WikipÃ©dia:Ã©bauche_AlgÃ©rie"&gt;Wikipédia:ébauche Algérie&lt;/a&gt; &lt;a title="Catégorie:Wikipédia:ébauche Kabylie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:WikipÃ©dia:Ã©bauche_Kabylie"&gt;Wikipédia:ébauche Kabylie&lt;/a&gt; &lt;a title="Catégorie:Wikipédia:ébauche commune algérienne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:WikipÃ©dia:Ã©bauche_commune_algÃ©rienne"&gt;Wikipédia:ébauche commune algérienne&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-3758825303418150936?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/3758825303418150936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazightizi-ouzou-est-une-ville-d.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3758825303418150936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3758825303418150936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazightizi-ouzou-est-une-ville-d.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SiAfnr8DQMI/AAAAAAAAAF0/v3aZvfHJ6D4/s72-c/280px-Tizi_Ouzou_Place_de_la_poste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-4709323459784641784</id><published>2009-05-27T17:40:00.003+01:00</published><updated>2009-05-27T17:49:23.419+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1vBusZ_KI/AAAAAAAAAFs/LrqJ_LXcbmU/s1600-h/circoncision.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340546808636112034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 164px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1vBusZ_KI/AAAAAAAAAFs/LrqJ_LXcbmU/s200/circoncision.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1ur3shBOI/AAAAAAAAAFk/katOfR6waUw/s1600-h/HoussesSeferTorah.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340546433095369954" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 154px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1ur3shBOI/AAAAAAAAAFk/katOfR6waUw/s200/HoussesSeferTorah.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1uTRDTwnI/AAAAAAAAAFc/AG6Y5Mxae0w/s1600-h/SynagogueTanger.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340546010405126770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 157px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1uTRDTwnI/AAAAAAAAAFc/AG6Y5Mxae0w/s200/SynagogueTanger.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighLa composante juive de l’identité marocaine est malheureusement encore méconnue et c’est bien dommage. L’Islam et le Judaïsme marocains possèdent plusieurs similitudes (traditions, liturgie,….) ce qui a permet Je n’ai jamais pourquoi Dieu a infligé ce châtiment aux mecs, mais toujours est-il qu’enfants de juifs ou de musulmans tout le monde passe par la case circoncision. La Brit Mila chez les juifs, Thara chez les musulmans. Le calendrier est assez serré pour les premiers puisque la circoncision doit être pratiquée par le père au huitième jour de la naissance tandis que les seconds ne sont pas tenus par une limite de temps (mais quand même… faut pas tarder). De nos jours, musulmans et juifs trichent un peu et délèguent la délicate opération d’ablation du prépuce aux hôpitaux et aux médecins.d’entretenir, dans le passé, une belle symbiose judéo-musulmane au Maroc. En voici quelques Une Kétouba : l’acte de mariage juif marocain. Comme le veut la tradition il est rédigé en ancre et en araméen. Vous remarquerez la grande ressemblance avec l’acte de mariage musulman : Les deux sont illisibles et signés par des officiants religieux.A propos du mariage, le rituel est à peu prés le même pour les deux communautés : Leghrama (les cadeaux et offrandes), la cérémonie du Henné, les zgharit et même la rétrograde cérémonie d’exhibition du drap blanc taché de sang et prouvant la virginité de l’épouse.exemples.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-4709323459784641784?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/4709323459784641784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazighla-composante-juive-de-lidentite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/4709323459784641784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/4709323459784641784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazighla-composante-juive-de-lidentite.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1vBusZ_KI/AAAAAAAAAFs/LrqJ_LXcbmU/s72-c/circoncision.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-2356348057962655662</id><published>2009-05-27T17:33:00.001+01:00</published><updated>2009-05-27T17:40:04.396+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1sx9AvZ1I/AAAAAAAAAFU/hg9zAjbfTE8/s1600-h/matoub_lounes4.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340544338578335570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 276px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1sx9AvZ1I/AAAAAAAAAFU/hg9zAjbfTE8/s400/matoub_lounes4.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazighLES GRANDS ARTISTES NE MEURENT JAMAIS Ni star ni vedette Jamais aussi un grand artiste « inconnu » des médias n’ont autant de succès . L feu MATOUB LOUANES qui s’est imposé par son talent et son franc parler c’est un peu le franc tireur de la chanson berbère d’expression kabyle , ceci ou moment la musique populaire prise a bras le corps par des géant comme AIT MENGUELLAT , FERHAT, IDIR Etc.…Chez le feu LOUANES on trouvait d’emblée un énorme potentiel de spontanéité de mélodies travaillées de textes d’une grande poétique C’est l’un des rares chanteur a pouvoir enrichi la chanson berbère en lui donnant une immense place , KATEB YACINE l’appelait le maquisard de la chanson algérienne . LOUANES devient une figure emblématique de la chanson berbère une légende de la chanson engagées . La chanson engagée était le seul et unique moyen de lutter contre un régime oppresseur et répressif , le feu LOUANES fut l’un des animateur au soulèvement du printemps berbère . Beaucoup trouveront ces propos exagérés ,si je parle de feu LOUANES non pas comme artiste mais aussi comme repère historique pour es futures générations ;le chikh LOUANES A assuré eu plus de son mondât d’artiste , un autre éminent politique . Le feu LOUANES est un exemple de bravoure , d’audace de lutte pour l’instauration de la démocratie en ALGERIE ainsi que l’identité AMAZIGH . Son assassinat par les chasseurs de lumières, les ennemis de la nation a affecter tous les amoureux de la culture, de la démocratie et de liberté . Louanes tu resteras toujours présent dans nos cœurs , gravé a jamais. A dieu nous appartenons , a lui nous retournons , repose en paix LOUANES &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-2356348057962655662?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/2356348057962655662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazighles-grands-artistes-ne-meurent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/2356348057962655662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/2356348057962655662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazighles-grands-artistes-ne-meurent.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sh1sx9AvZ1I/AAAAAAAAAFU/hg9zAjbfTE8/s72-c/matoub_lounes4.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-869392859525630046</id><published>2009-05-16T18:21:00.001+01:00</published><updated>2009-05-16T18:21:54.224+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg72IMX40fI/AAAAAAAAAFM/K2qUTc39pJ8/s1600-h/left_corner.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336473229101421042" style="WIDTH: 339px; CURSOR: hand; HEIGHT: 145px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg72IMX40fI/AAAAAAAAAFM/K2qUTc39pJ8/s400/left_corner.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-869392859525630046?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/869392859525630046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_16.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/869392859525630046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/869392859525630046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_16.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg72IMX40fI/AAAAAAAAAFM/K2qUTc39pJ8/s72-c/left_corner.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-3588222837571008539</id><published>2009-05-16T18:17:00.002+01:00</published><updated>2009-05-16T18:17:40.142+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg71Kr9GRmI/AAAAAAAAAFE/jQYctEsgSME/s1600-h/Touareg_3_small1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336472172427101794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg71Kr9GRmI/AAAAAAAAAFE/jQYctEsgSME/s400/Touareg_3_small1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazighworld.org/human_rights/index_show.php?id=527"&gt;La Conférence nationale pour la libération de l'Azawad voit le jour&lt;/a&gt;Vu les circonstances difficiles que vit ces derniers temps le mouvement de la résistance touarègue dans le Tiniri, il a été décidé, à Rabat, la création de la Conférence nationale pour la libration de l'Azawad, une sorte d'aile politique de la résistance touarègue. Cette initiative vient à point nommé pour, d'une part, lever le voile sur les pérsécutions que fait subir, en catimini, les forces malienes aux populations civiles touarègues, et d'autre part, contrecarrer le terrible black out imposé par les médias régionaux ou internationaux. ...&lt;a href="http://www.amazighworld.org/human_rights/index_show.php?id=527"&gt; &lt;/a&gt;Auteur:&lt;a href="http://www.amazighworld.org/auteur.php?auteur=Lahsen"&gt; Lahsen Oulhadj&lt;/a&gt; Date : 2006-06-16 00:00:00 &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-3588222837571008539?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/3588222837571008539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh-la-conference-nationale-pour-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3588222837571008539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3588222837571008539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh-la-conference-nationale-pour-la.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg71Kr9GRmI/AAAAAAAAAFE/jQYctEsgSME/s72-c/Touareg_3_small1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-7758049917483627526</id><published>2009-05-16T18:13:00.002+01:00</published><updated>2009-05-16T18:15:48.301+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg70lQidnzI/AAAAAAAAAE8/RVC89sTKjFM/s1600-h/touareg_2008_01.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5336471529412468530" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg70lQidnzI/AAAAAAAAAE8/RVC89sTKjFM/s400/touareg_2008_01.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazighworld.org/human_rights/index_show.php?id=1432"&gt;Mali : Deux Touaregs assassinés&lt;/a&gt;Le 10 avril dernier, deux Touaregs, Barka Cheikh Ag Belkheir, Commandant de l’armée malienne et son chauffeur Mohamed Ag Moussa, ont été retrouvés égorgés et enterrés à quelques kilomètres de Kidal (nord-Mali). D’après les témoignages, le Commandant muni d’une permission réglementaire, devait se rendre dans le campement de sa famille. Les deux hommes ont disparu après qu’ils aient été interceptés en fin de journée, par des militaires maliens au poste de contrôle situé à la sortie de la ville de Kidal. Pour l’opinion publique locale, il est certain que ce double assassinat prémédité, est l’oeuvre des militaires maliens hostiles à la paix. ...&lt;a href="http://www.amazighworld.org/human_rights/index_show.php?id=1432"&gt; &lt;/a&gt;Auteur:&lt;a href="http://www.amazighworld.org/auteur.php?auteur=CMA"&gt; CMA&lt;/a&gt; Date : 2008-04-22 00:00:00 amazigh&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-7758049917483627526?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/7758049917483627526/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/mali-deux-touaregs-assassines-le-10.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/7758049917483627526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/7758049917483627526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/mali-deux-touaregs-assassines-le-10.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/Sg70lQidnzI/AAAAAAAAAE8/RVC89sTKjFM/s72-c/touareg_2008_01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-9174388681204084900</id><published>2009-05-10T18:30:00.001+01:00</published><updated>2009-05-10T18:45:22.016+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcSm8txJoI/AAAAAAAAADc/5BuW4L509K4/s1600-h/img001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334252743986062978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 328px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcSm8txJoI/AAAAAAAAADc/5BuW4L509K4/s400/img001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;dossier repris de la Voix du combattant(Magazine de l'U.N.C)&lt;br /&gt;Une désinformation historico-médiatique&lt;br /&gt;Soixante ans après le drame de Sétif du 8 mai 1945, mouvement insurrectionnel armé d'envergure, déclenché encore en pleine Deuxième Guerre mondiale, qui prit fin officiellement le 2 septembre par la capitulation des Japonais à Tokyo, ce qui explique la brutalité des réactions, on est gêné de revenir sur ce sujet alors que tant d'événements graves sollicitent aujourd'hui l'attention du monde.Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel. Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel&lt;br /&gt;Mais beaucoup de déclarations, de chiffres et de rumeurs ne sont pas conformes à la vérité. C'est pourquoi, avec objectivité et sérieux en faisant appel notamment à des témoins comme Pierre Pasquini, officier des FFL en permission ce jour-là à Sétif, sa ville de résidence, à Isidore Sala, officier de réserve affecté à la légion Etrangère et présent sur le terrain le lendemain, tous deux adhérents fidèles à l'UNC. Ainsi qu'au général Faivre, historien militaire reconnu, La Voix du Combattant présente ce dossier spécial pour permettre aux lecteurs d'être mieux informés et ainsi de pouvoir intervenir opportunément si nécessaire, pour établir sinon rétablir la vérité. HUGUES DALLEAU&lt;br /&gt;La déclaration - malencontreuse et mal informée de l'Ambassadeur de France à Sétif, le 27 février 2005, n'en finit pas de faire des vagues. Elle a été exploitée par l'ensemble de la presse algérienne par le Président Bouteflika dans ses messages anti-français du 19 mars et du 8 mai et en France par la Ligue des Droits de l'Homme, le PC et les historiens anti-colonialistes qui font campagne pour la repentance unilatérale de la France. Elle accompagne la protestation des professeurs d'histoire contre la Loi du 23 février 2005, et les déclarations xénophobes Républicains intégristes,Nombreux sont les historiens, qui ont fait et refait l'histoire de ces "massacres". Plus rares sont ceux qui ont recherché une vision impartiale des événements, en s'appuyant sur toutes les sources disponibles : - les archives des autorités - les enquêtes officielles - les témoignages des victimes des deux camps, avec une certaine réserve quand ils sont recueillis 50 ans après les faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEROULEMENT DE L'INSURRECTION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'historien Mahfoud Kaddache en fait une relation honnête, que confirment les archives militaires. C'est à la suite de la déportation de Messali Hadj à Brazzaville en avril 1945, que le bureau clandestin du parti messaliste (le PPA) décide de démontrer sa représentativité. Après les manifestations du 1er mai, marquées par des heurts avec la police à Alger et Oran, il décide d'organiser le 8 mai des manifestations pacifiques visant, sous prétexte de célébrer la victoire sur le nazisme, à réclamer la libération de Messali. Les cellules du parti préparent cette manifestation en fabriquant des drapeaux et des banderoles qui revendiquent une Algérie libre et indépendante. Les manifestations sont donc politiques, elles ne sont pas spontanées.A Sétif, contrairement à ces consignes pacifiques, les chefs locaux se préparaient à une action armée et les masses rurales étaient venues au marché du mardi, munies de gourdins et de boussaadis (couteaux) en vue du Djihad.&lt;br /&gt;Alors que les autorités administratives interdisent les manifestations à Alger ou Constantine, elles les tolèrent à Sétif et Guelma, à condition qu'il n'y ait ni drapeau ni pancarte. C'est parce que les militants du PPA, noyautant ceux des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML de Ferhat Abbas), ne respectent pas cet engagement, qu'il se produit des heurts ivec la police, le 8 mai vers 9 h. à Sétif, vers 18h. à Guelma. A Sétif, il paraît difficile de savoir qui a tiré le premier, mais 1 est affirmé que le scout porte-drapeau des manifestants a été tué, et qu'il s'en est suivi des appels à tuer les Européens 27 victimes). Le calme fut rétabli à 11 heures du matin. ^'annonce de la répression, répandue dans la Kabylie des îabors, entraîna des appels au djihad ; plusieurs villages urent occupés par les insurgés : Kherrata, Amoucha, Périgotville, Sillègue et Chevreul, où ils se livrèrent à des destructions et à de graves violences (37 tués et au moins une dizaine de viols).A Guelma, l'interruption de la manifestation par le sous- préfet Achiary, le 8 mai au soir, entraîna le 9 mai des massacres d'Européens dans les villages et les fermes isolées, et l'investissement de la ville par des groupes de choc de 30 à 200 hommes armés, venus de Sedrata, Oued Zenati, Ain Beida, Khenchela et Tébessa. Renonçant à engager les compagnies de tirailleurs contre leurs frères musulmans, Achiary constitua le 9 mai une garde civique à base de gaullistes et de syndicalistes, disposant de 70 fusils de guerre ; renforçant la gendarmerie et la police, cette milice interdit la pénétration en ville des commandos extérieurs."Prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tous les agissements anti-français d'une minorité d'agitateurs ", tel est l'ordre du général de Gaulle. Les chefs militaires (Généraux Martin et Duval, colonels Bourdila et Monniot) ne font qu'exécuter cet ordre. Ils n'ont pas été surpris, ils s'attendaient à des manifestations, mais manquaient de moyens d'intervention rapide. Ils firent donc appel à des renforts de légionnaires, de tirailleurs et de sénégalais, venant d'Oranie, de Tunisie et du Maroc, ainsi qu'à la marine et à l'aviation. Environ 10.000 hommes furent engagés dans le Constantinois, appuyés par 12 bombardiers basés à Ain Arnat et 12 à Djedeida en Tunisie, par un croiseur, un torpilleur et trois escorteurs de la marine au large de Bougie et Djidjelli. L'état de siège fut proclamé le 9 mai.A l'exception de Périgotville, Sillègue et Chevreul où l'armée se heurta à des résistances armées, le calme fut rapidement rétabli à Kherrata, les insurgés prenant la fuite à l'arrivée d'un seul half-track. A Guelma en revanche, il fallut trois jours pour que les unités militaires reprennent le contrôle de la zone. Les insurgés évaluaient la menace avec lucidité : « Le canon ne fait du mal que dans la maison, l'avion, ça ne dure pas longtemps, le soldat a un fusil comme toi, s'il avance tu tires et tu t'en vas, mais les chenilles, rien à faire, ça passe partout et ça crache le feu très loin » .Les interventions immédiates furent suivies d'opérations de fouille des massifs du Babor et du Mahouna, qui tombèrent dans le vide et ne découvrirent que des dépôts de vivres. Les populations insurgées furent invitées à participer à des cérémonies humiliantes de pardon (l'aman ), suivies de prières récitées par les muftis. Des plans d'attaque de Constantine et de Bône furent déjoués, et une insurrection générale, fixée par le PPA au 23 mai, fut annulée par crainte de la répression ; mais le contre-ordre ne fut pas reçu partout.&lt;br /&gt;LA BATAILLE DES CHIFFRES On admet le chiffre de 102 Européens dont 14 militaires tués par les émeutiers, mais les évaluations divergent sur les vic- times de la répression. Un tract de l'Humanité du 20 mai, fondé sur de prétendues déclarations d'officiers, indique 6 à 8.000 tués. Le chiffre de 5 à 6.000 est repris par Ageron; mais le major Rice de l'OSS l'estime exagéré. L'évaluation du PCA (15 à 20.000) et des trotskistes (35.000), précède celle de la Fondation de Bachir Boumaza, devenue la vérité officielle de l'Algérie (45.000). Les oulamas et le journal El Moudjahid sont allés jusqu'à 80.000. C'est davantage que le nombre des manifestants, qui ne dépasse pas 50.000. Pour eux, le géno- cide est évident. L'ancien premier ministre Abdesselam ayant estimé que le chiffre de 45.000, officiellement déclaré par le PPA en 1951, était un argument de propagande, on se réfère à un papier non signé et non daté trouvé dans les archives d'outre-mer à Aix-en-Provence. D'autres historiens inventent un rapport de 100 Arabes tués pour une victime européenne, moderne adaptation de la loi du talion.Le commandement militaire, en liaison avec les autorités civiles, fit une estimation de 2.628 tués : 1.500 par les forces civiles, 755 par les unités terrestres, 173 par la Gendarmerie, 196 par l'Aviation et 4 par la Marine. Le dégagement des villages au nord de Sétif a fait 250 victimes, et 150 autour de Guelma. La Marine est intervenue pour interdire la coupure de la route Bougie - Cap Aokas, elle a dispersé quelques rassemblements par des tirs d'intimidation. L'armée de l'air a effectué des vols d'intimidation dans la Kabylie des Babors, et est intervenue par le feu contre les groupes armés de Guelma et des villages environnants.Les estimations des enquêteurs confirment ces données. Pour Sétif, le général Tubert indique 20 à 40 morts, ce qui est loin du massacre décrit par Kateb Yacine en 1984. Les archives du PPA inventoriées par Kaddache et Ainad Tabet indiquent 447 fusillés à Guelma, chiffre réduit par le commissaire Berge à 3 ou 400. Rappelé par le gouvernement, Tubert n'a pas dépassé Constantine, mais il indique que les musulmans de Guelma prétendent avoir eu 700 à 800 tués, chiffre repris par Ferhat Abbas. Pour Chevreul, Kaddache indique 127 tués et Mekhaled 375 ; pour Kherrata, on recueille des témoignages de 10 à 45 fusillés, et de 30 pour Amoucha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'addition de ces chiffres partiels aboutit à un total de 2.000 à 3.000 tués. 3.000 tués sur 50.000 manifestants disposant de 1.400 fusils de guerre et 12.000 fusils de chasse, c'est beaucoup, c'est trop, mais ce n'est pas un génocide ; ce fut sans doute une réaction de panique face à la violence des émeutiers qui assaillaient les fermes et les villages avec le dessein de tuer les roumis. C'est encore la peur qui provoqua le communiqué du parti communiste, exigeant de passer par les armes les instigateurs de la révolte, dénoncés comme des provocateurs hitlériens.Le général Martin a constamment démenti les évaluations des nationalistes, en se référant aux tickets de rationnement, dont la diminution en juin n'a pas été massive. Un autre argument est celui des orphelins, dont 1.370 sont inventoriés avec préci- sion ; pour une moyenne de 4 enfants par famille, cela donne 340 chefs de famille. Enfin un décompte des disparus, effectué au moment de l'amnistie, en mars 1946, indique un chiffre de 142, dont certains se sont enfuis en Tunisie.&lt;br /&gt;LES EXCES DE LA RÉPRESSION Alors que Achiary reconnaît avoir ordonné 11 exécutions, il n'est pas douteux que la milice de Guelma se livra à des exé- cutions sommaires, qui lui furent reprochées par plusieurs officiers (Schmidt, Mignotte, Gobillot, Morache) et par le ministre de l'Intérieur, Tixier ; elles sont confirmées par le Commissaire Berge, et par le préfet Lestrade-Carbonnel : «Je couvre tout, même les sottises ». Dans ce genre de conflit, où les soldats constatent des atro- cités, les bavures étaient inévitables. Les pillages furent sanctionnés. Les colonels Bourdila et Monniot donnent l'ordre formel de ne pas ouvrir le feu, sauf en cas de légitime défense. Dès le 12 mai, le général Du val interdit le tir des avions, il prescrit d'agir par intimidation, d'éviter les repré- sailles, et de ne pas détruire les mechtas. Le 19 mai, il demande que l'on prenne contact avec les dissidents, pour éviter les effusions de sang. Il ordonne le 20 mai une enquête sur les représailles des militaires et des civils.. Les pertes, écrit-il, engendrent le mépris et la haine. Il demande enfin que l'on désengorge les prisons. Son but est de rétablir la paix et la confiance, ce que confirme son message final :« Je vous donne la paix pour dix ans, à vous de vous en servir pour réconcilier les deux communautés ». A son départ de Constantine en novembre 1945, il reçoit la visite du Cadi Ben Saci, accompagné du Comité de rapprochement franco- musulman, qui lui expriment la reconnaissance de la grande masse des musulmans, sensibles à l'intérêt affectueux qu'il leur a témoigné en toutes circonstances et à ses efforts humains pour ne pas confondre les innocents avec les coupables lors des troubles de mai. Les anciens combattants musulmans lui adressent des messages de fidélité.Le rapporteur Toujas de la loi d'amnistie de mars 1956 pré- cise ce que fut la répression judiciaire : 4.500 arrestations, 99 condamnations à mort dont 22 ont été exécutées, et 329 condamnations aux travaux forcés. Les archives de la Justice militaire font état de 33 exécutions.&lt;br /&gt;CONTRE-VÉRITÉS&lt;br /&gt;Certaines affirmations des historiens et des témoins sont des contre-vérités :• le tir des canons de marine sur Kherrata (par dessus le Takoucht.à 1.896m),• le colonel Jouhaud cité par J.Jurquet comme un des pilotes des bombardiers,• une évaluation de 15.000 victimes de la répression par le rapport Tubert,• une historienne émérite observe les avions qui le 8 mai survolent Alger et voit les bombes tomber au-delà du Djur- djura, à plus de 200 km. Elle décuple le nombre des vic- times musulmanes, et des soldats engagés dans la répression. Plus lucidement, elle admet que les rumeurs, souvent fantaisistes mais toujours inquiétantes, alimentent les fantasmes des militants,• certains commentateurs de la répression de Sétif et de Guelma ont fait référence aux nazis, aux fours crématoires et au procès de Nuremberg. Il faut se méfier des fausses analogies historiques. Le message xénophobe et ultra-nationaliste diffusé à Sétif le 19 mars et le 8 mai 2005 rappelle un autre Nuremberg, pas celui du procès, mais celui de la manipulation des foules.Le colonel Monniot conclut que l'attitude ferme des autorités a ramené dans les esprits un respect salutaire de la souveraineté française. Mais il observe que l'indigène s'est replié sur lui- même et n'a pas renoncé. Les témoignages de non-renoncement sont donnés chaque jour... On entend les consignes suivantes : l'affaire a raté mais on la reprendra. L'historien Ageron note que la tentative insurrectionnelle avortée en mai 1945 devait servir de répétition générale à l'insurrection de 1954 -1962.• Maurice Faivre&lt;br /&gt;Lire l'article de M. Pasquani &lt;a href="http://www.lecri.net/pointdevue/pasquanni00.htm" target="_self"&gt;'Traités d'Amitié'&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lecri.net/pointdevue/ipointvue.htm" target="_self"&gt;Retour au sommaire de 'Point de vue&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour quitter ce dossier, cliquez sur le lien de votre choixdu menu ci-joint à gauche,merci &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-9174388681204084900?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/9174388681204084900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/dossier-repris-de-la-voix-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/9174388681204084900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/9174388681204084900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/dossier-repris-de-la-voix-du.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcSm8txJoI/AAAAAAAAADc/5BuW4L509K4/s72-c/img001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-2000311040790915519</id><published>2009-05-10T18:13:00.003+01:00</published><updated>2009-05-10T18:23:02.848+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcNB12upII/AAAAAAAAACU/JNafrz1dBPI/s1600-h/200px-Wilhelm_Keitel_Kapitulation.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334246608931300482" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 157px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcNB12upII/AAAAAAAAACU/JNafrz1dBPI/s320/200px-Wilhelm_Keitel_Kapitulation.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcM4QZ_OsI/AAAAAAAAACM/dzPWURf3qiI/s1600-h/180px-Churchill_waves_to_crowds.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334246444259818178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 180px; CURSOR: hand; HEIGHT: 168px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcM4QZ_OsI/AAAAAAAAACM/dzPWURf3qiI/s320/180px-Churchill_waves_to_crowds.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh8 mai 1945&lt;br /&gt;Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.&lt;br /&gt;Aller à : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945#column-one"&gt;Navigation&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945#searchInput"&gt;rechercher&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Le 8 mai 1945, jour de la victoire en Europe, Winston Churchill salue la foule à Londres." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Churchill_waves_to_crowds.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Churchill_waves_to_crowds.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Le 8 mai 1945, jour de la victoire en Europe, &lt;a title="Winston Churchill" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Winston_Churchill"&gt;Winston Churchill&lt;/a&gt; salue la foule à &lt;a title="Londres" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Londres"&gt;Londres&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Le 8 mai 1945 est la date commémorative de deux événements historiques marquants en Europe et en Algérie :&lt;br /&gt;La victoire des &lt;a title="Alliés de la Seconde Guerre mondiale" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AlliÃ©s_de_la_Seconde_Guerre_mondiale"&gt;Alliés&lt;/a&gt; sur l'&lt;a class="mw-redirect" title="Allemagne nazie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne_nazie"&gt;Allemagne nazie&lt;/a&gt; et la fin de la &lt;a title="Seconde Guerre mondiale" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale"&gt;Seconde Guerre mondiale&lt;/a&gt; en &lt;a title="Europe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe"&gt;Europe&lt;/a&gt;, ce jour est appelé par les Anglophones le "V-E Day" pour Victory in Europe Day.&lt;br /&gt;Le &lt;a class="mw-redirect" title="Massacre de Sétif" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_SÃ©tif"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;massacre de Sétif&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en &lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AlgÃ©rie"&gt;Algérie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Sommaire[&lt;a class="internal" id="togglelink" href="javascript:toggleToc()"&gt;masquer&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945#Capitulation_de_l.27Allemagne"&gt;1 Capitulation de l'Allemagne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945#Jour_f.C3.A9ri.C3.A9_en_France"&gt;1.1 Jour férié en France&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945#Massacre_de_S.C3.A9tif"&gt;2 Massacre de Sétif&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945#Liens_externes"&gt;3 Liens externes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;//&lt;br /&gt;&lt;a id="Capitulation_de_l.27Allemagne" name="Capitulation_de_l.27Allemagne"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Capitulation de l'Allemagne [&lt;a title="Modifier la section : Capitulation de l'Allemagne" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=8_mai_1945&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=1"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="1945" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Da_zdravstvuet_nasha_Pobeda!_Marka_SSSR_1945.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Da_zdravstvuet_nasha_Pobeda!_Marka_SSSR_1945.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="1945" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1945"&gt;1945&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Wilhelm Keitel signe la capitulation de l'Allemagne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Wilhelm_Keitel_Kapitulation.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Wilhelm_Keitel_Kapitulation.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="Wilhelm Keitel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilhelm_Keitel"&gt;Wilhelm Keitel&lt;/a&gt; signe la capitulation de l'Allemagne&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Le premier acte de capitulation signé à Reims le 7 mai 1945." href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:German_instrument_of_surrender2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internal" title="Agrandir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:German_instrument_of_surrender2.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Le premier acte de capitulation signé à &lt;a title="Reims" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Reims"&gt;Reims&lt;/a&gt; le 7 mai 1945.&lt;br /&gt;Le &lt;a title="7 mai" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/7_mai"&gt;7 mai&lt;/a&gt; &lt;a title="1945" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1945"&gt;1945&lt;/a&gt;, à 2 h 41, la &lt;a title="German Instrument of Surrender" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/German_Instrument_of_Surrender"&gt;reddition&lt;/a&gt; de l'armée allemande est signée à &lt;a title="Reims" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Reims"&gt;Reims&lt;/a&gt; dans une salle du Collège technique et moderne (actuel &lt;a title="Lycée Franklin-Roosevelt (Reims)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LycÃ©e_Franklin-Roosevelt_(Reims)"&gt;lycée Roosevelt&lt;/a&gt;) abritant le &lt;a title="Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Supreme_Headquarters_Allied_Expeditionary_Force"&gt;Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force&lt;/a&gt; par le maréchal allemand &lt;a title="Alfred Jodl" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Jodl"&gt;Alfred Jodl&lt;/a&gt;. Cette date correspond donc à la fin des combats en &lt;a title="Europe de l'Ouest" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Europe_de_l"&gt;Europe de l'Ouest&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Les journalistes occidentaux répandirent prématurément la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuèrent cependant sur le &lt;a title="Front de l'Est (Seconde Guerre mondiale)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_de_l"&gt;front de l'Est&lt;/a&gt; jusqu'à ce que les Allemands signent à nouveau un acte de capitulation spécifique avec les &lt;a title="Union des républiques socialistes soviétiques" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_des_rÃ©publiques_socialistes_soviÃ©tiques"&gt;Soviétiques&lt;/a&gt; à &lt;a title="Berlin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Berlin"&gt;Berlin&lt;/a&gt;. C'est donc peu avant minuit, le 8 mai qu'une seconde reddition sans condition fut signée dans une villa de &lt;a title="Karlshorst" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Karlshorst"&gt;Karlshorst&lt;/a&gt; dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivèrent peu avant minuit. Après que le maréchal &lt;a class="mw-redirect" title="Georgi Konstantinovich Joukov" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georgi_Konstantinovich_Joukov"&gt;Georgi Joukov&lt;/a&gt; eut ouvert la cérémonie, les représentants du &lt;a title="Oberkommando der Wehrmacht" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oberkommando_der_Wehrmacht"&gt;Haut commandement allemand&lt;/a&gt;, emmenés par le maréchal &lt;a title="Wilhelm Keitel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wilhelm_Keitel"&gt;Wilhelm Keitel&lt;/a&gt;, furent invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23 h 01, &lt;a title="Heure normale d'Europe centrale" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Heure_normale_d"&gt;heure d'Europe centrale&lt;/a&gt; (&lt;a title="CET" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CET"&gt;CET&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Il faudra attendre la &lt;a title="Actes de capitulation du Japon" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Actes_de_capitulation_du_Japon"&gt;capitulation officielle du Japon&lt;/a&gt; le &lt;a title="2 septembre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2_septembre"&gt;2 septembre&lt;/a&gt; &lt;a title="1945" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1945"&gt;1945&lt;/a&gt; lorsque le ministre des Affaires étrangères &lt;a title="Mamoru Shigemitsu" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mamoru_Shigemitsu"&gt;Mamoru Shigemitsu&lt;/a&gt; signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'&lt;a class="mw-redirect" title="USS Missouri" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/USS_Missouri"&gt;USS Missouri&lt;/a&gt; dans la &lt;a class="mw-redirect" title="Baie de Tokyo" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Baie_de_Tokyo"&gt;baie de Tokyo&lt;/a&gt; pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.&lt;br /&gt;&lt;a id="Jour_f.C3.A9ri.C3.A9_en_France" name="Jour_f.C3.A9ri.C3.A9_en_France"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jour férié en France [&lt;a title="Modifier la section : Jour férié en France" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=8_mai_1945&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=2"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;Le 8 mai a été déclaré &lt;a title="Jour férié" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_fÃ©riÃ©"&gt;jour férié&lt;/a&gt; de &lt;a title="Commémoration" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CommÃ©moration"&gt;commémoration&lt;/a&gt; en France le &lt;a title="20 mars" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/20_mars"&gt;20 mars&lt;/a&gt; &lt;a title="1953" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1953"&gt;1953&lt;/a&gt;. Le président &lt;a title="Charles de Gaulle" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Gaulle"&gt;Charles de Gaulle&lt;/a&gt; supprime le caractère férié de ce jour par le décret du &lt;a title="11 avril" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/11_avril"&gt;11 avril&lt;/a&gt; &lt;a title="1959" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1959"&gt;1959&lt;/a&gt;. Pour se placer dans une logique de réconciliation avec l'&lt;a title="Allemagne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne"&gt;Allemagne&lt;/a&gt;, le président &lt;a class="mw-redirect" title="Giscard d'Estaing" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Giscard_d"&gt;Giscard d'Estaing&lt;/a&gt; supprime également la commémoration de la victoire alliée en &lt;a title="1945" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1945"&gt;1945&lt;/a&gt;. C'est le président &lt;a title="François Mitterrand" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FranÃ§ois_Mitterrand"&gt;François Mitterrand&lt;/a&gt; qui rétablira à la fois cette commémoration et ce jour férié le &lt;a title="1er juin" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1er_juin"&gt;1er juin&lt;/a&gt; &lt;a title="1981" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1981"&gt;1981&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a id="Massacre_de_S.C3.A9tif" name="Massacre_de_S.C3.A9tif"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Massacre de Sétif [&lt;a title="Modifier la section : Massacre de Sétif" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=8_mai_1945&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=3"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Icône de détail" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Searchtool.svg"&gt;&lt;/a&gt;Article détaillé : &lt;a title="Massacres de Sétif et Guelma" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_de_SÃ©tif_et_Guelma"&gt;Massacres de Sétif et Guelma&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Cette date est aussi celle de la répression sanglante des manifestations populaires qui se sont déroulées à &lt;a class="mw-redirect" title="Setif" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Setif"&gt;Setif&lt;/a&gt; et à &lt;a title="Guelma" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guelma"&gt;Guelma&lt;/a&gt; (&lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AlgÃ©rie"&gt;Algérie&lt;/a&gt;) pour réclamer l'&lt;a title="Indépendance" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/IndÃ©pendance"&gt;indépendance&lt;/a&gt; du pays et la libération du chef du &lt;a class="mw-redirect" title="Parti populaire algérien" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_algÃ©rien"&gt;Parti populaire algérien&lt;/a&gt; (PPA), &lt;a title="Messali Hadj" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Messali_Hadj"&gt;Messali Hadj&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Ces &lt;a class="mw-redirect" title="Massacre de Sétif" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_SÃ©tif"&gt;massacres de Sétif&lt;/a&gt; qui ont fait plusieurs milliers de morts (chiffres variants entre 20 000 et 45 000 morts selon les Algériens) sont passés inaperçus dans la métropole, focalisée sur la célébration de la capitulation de l'Allemagne. Le journal &lt;a title="Communisme" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Communisme"&gt;communiste&lt;/a&gt; &lt;a title="L'Humanité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L"&gt;L'Humanité&lt;/a&gt; en parle pour les qualifier « d'émeutes de sympathisants nazis ».&lt;br /&gt;Cet évènement est commémoré chaque année en Algérie.&lt;br /&gt;&lt;a id="Liens_externes" name="Liens_externes"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Liens externes [&lt;a title="Modifier la section : Liens externes" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=8_mai_1945&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=4"&gt;modifier&lt;/a&gt;]&lt;br /&gt;&lt;a title="commons:Accueil" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Accueil"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Wikimedia Commons" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikimedia_Commons"&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt; propose des documents multimédia libres sur &lt;a class="external text" title="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:VE_Day?uselang=" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:VE_Day?uselang=fr" rel="nofollow"&gt;8 mai 1945&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="commons:Accueil" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Accueil"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Wikimedia Commons" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikimedia_Commons"&gt;Wikimedia Commons&lt;/a&gt; propose des documents multimédia libres sur &lt;a class="external text" title="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Victory_Day_(Russia)?uselang=" href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Victory_Day_(Russia)?uselang=fr" rel="nofollow"&gt;8 mai 1945&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;(fr) &lt;a class="external text" title="http://www.politique.net/2007050804-8-mai-histoire-d-une-commemoration-tres-politique.htm" href="http://www.politique.net/2007050804-8-mai-histoire-d-une-commemoration-tres-politique.htm" rel="nofollow"&gt;8 mai : histoire d'une commémoration très politique (Politique.net)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(fr) &lt;a class="external text" title="http://www.herodote.net/histoire05081.htm" href="http://www.herodote.net/histoire05081.htm" rel="nofollow"&gt;Fin de la guerre en Europe (herodote.net)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(fr) &lt;a class="external text" title="http://www.herodote.net/histoire05082.htm" href="http://www.herodote.net/histoire05082.htm" rel="nofollow"&gt;Répression sanglante à Sétif (herodote.net)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(fr) &lt;a class="external text" title="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-769331,0.html" href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3260,36-769331,0.html" rel="nofollow"&gt;Sombre 8 mai 1945 en Algérie (LeMonde.fr)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce document provient de « &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/8_mai_1945&lt;/a&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;a title="Catégorie:Accueil" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Accueil"&gt;Catégories&lt;/a&gt; : &lt;a title="Catégorie:Seconde Guerre mondiale" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Seconde_Guerre_mondiale"&gt;Seconde Guerre mondiale&lt;/a&gt;  &lt;a title="Catégorie:Gouvernement provisoire de la République française" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Gouvernement_provisoire_de_la_RÃ©publique_franÃ§aise"&gt;Gouvernement provisoire de la République française&lt;/a&gt;  &lt;a title="Catégorie:Guerre d'Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:Guerre_d"&gt;Guerre d'Algérie&lt;/a&gt;  &lt;a title="Catégorie:1945" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/CatÃ©gorie:1945"&gt;1945&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-2000311040790915519?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/2000311040790915519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh8-mai-1945-un-article-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/2000311040790915519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/2000311040790915519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh8-mai-1945-un-article-de.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcNB12upII/AAAAAAAAACU/JNafrz1dBPI/s72-c/200px-Wilhelm_Keitel_Kapitulation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-3243966026779591413</id><published>2009-05-07T14:02:00.004+01:00</published><updated>2009-05-07T15:03:18.906+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgLdY97tUCI/AAAAAAAAACE/aDTdvupAK48/s1600-h/images.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 92px; DISPLAY: block; HEIGHT: 69px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5333068329771683874" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgLdY97tUCI/AAAAAAAAACE/aDTdvupAK48/s400/images.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;em&gt;amazigh&lt;/em&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;&lt;em&gt; &lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;une fete henorme pour la presse ,les journaliste ,les la liberté d'pretion en algerie ,(pluto sur canal algerie) &lt;span style="color:#cccccc;"&gt;en faite j'ai choisie eujourduis de vous parllér d'une tele algerien tres libre ,en faite se matin je me suis reveiller comme d'abitude a 7h15m du mat ,et comme d'abitude j'ai jeuter ma main vair ma clacete majique (le commend) pourvoir se qui se passe de pir dens le mend ,je zaper et soudin j'ai tomber sur une emissin qui passe sur (la fameuse chenne canal algerie ) la matinnal de la chenne qui sapelle (benjour d'algerie ),l'emessine comence avec une musuque tipiquement algerien ( du loriontal) et puis un jeune pluto sampatique beux avec une voir tres radiofonique (benjour a toute et tout ben reveielle a tous et a se qui sent sur la table de peutit dejene je leur dit ben apetie) et il debute l'emessin avec le sommer ,jesque eci toute est normal (pour location de la selebration de la semmene internationalet de la presse ,jornaliste , et la liberté dexpretion en as choisie de vous fair une emesissin spiciele&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;liberté d'expretion) &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;alor la !! je me suis diet :enfin un sujer interessen sur la chenne algerien ,sourtous que l'algerie comeme ,né pas le peye qui respecte le plus les jornalist ,et il continus (pour nous eclerer un peux plus ,en as dicider d'invite un journaliste de la tele algeriene qui conner tres bien le sujes) la je me suis diet : en fin un homme qui as des couille et qui euse afrente linjustice qui egzerse sur les jornalise dens nautr peye, en suis l'animateur aceulle le( fament jornaliste ) alor la !? pour bien vous decrir se mensieur : il es abier (clasic 3 piece) une geule qui es plutaux jontie le souirire jousque aus oreille ,une tete de premier de la classe en faite est il salus l'animateur(benjour mehrez cava bien ,bien dormie )l'autr repend (tres bien et toi ) (et il luis repend a sent tour tres bien merci) ,la la la men entosiesm comence a besser lentement,est il comenc ca cronoque que latender de puis un car d'heur , la il as commencer a parlle desc deferen secteur de jornalisme spartif,culture; politique , il aprend eu telespectateur les deferent filier du jornalisme il as continuer comme  a faire chier 35 milion d'algerien  pendent 20 menute ,il as oublier tout les jornaliste qui sent tenber pour leur plume serin egorger en plin terorisme ,et eujourduis ils sent torturé dens les presen &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;homage a tahar djaoud qui es tenber pour c'est meux ,et je soutien benchicco qui es en presenner depuis 5ans .&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-3243966026779591413?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/3243966026779591413/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh-une-fete-henorme-pour-la-presse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3243966026779591413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3243966026779591413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh-une-fete-henorme-pour-la-presse.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgLdY97tUCI/AAAAAAAAACE/aDTdvupAK48/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-8228298468605617088</id><published>2009-05-06T18:59:00.002+01:00</published><updated>2009-05-06T19:06:20.676+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>amazigh&lt;br /&gt;Répartition des Berbères en &lt;a title="Afrique du Nord" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_du_Nord" target="_blank"&gt;Afrique du Nord&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="Chleuhs" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chleuhs" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#66ffff;"&gt;Chleuhs&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Zayanes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zayanes" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;Zayanes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Berbères du &lt;a title="Moyen Atlas" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/moyenatlas.htm"&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;Moyen Atlas&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;a title="Rifains" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rifains" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ffff33;"&gt;Rifains&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Chenouis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chenouis" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ff9966;"&gt;Chenouis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#ff9966;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="Kabyles" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyles" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Kabyles&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Chaouis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaouis" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;Chaouis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Touaregs" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Touaregs" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;Touaregs&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#330099;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="Sahara" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Sahariens&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt; (&lt;/span&gt;&lt;a title="Zenagas" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zenagas" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Zenagas&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a title="Mozabites" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mozabites" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Mozabites&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a title="Siwis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Siwis" target="_blank"&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Siwis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-8228298468605617088?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/8228298468605617088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh-repartition-des-berberes-en.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8228298468605617088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/8228298468605617088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh-repartition-des-berberes-en.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-1737927419873477773</id><published>2009-05-06T18:37:00.000+01:00</published><updated>2009-05-06T18:51:46.082+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgHODiuXb1I/AAAAAAAAAB8/L-uZYN81oGY/s1600-h/350px-Berbers.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332769994039586642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 350px; CURSOR: hand; HEIGHT: 350px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgHODiuXb1I/AAAAAAAAAB8/L-uZYN81oGY/s400/350px-Berbers.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-1737927419873477773?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/1737927419873477773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_5541.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/1737927419873477773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/1737927419873477773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_5541.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgHODiuXb1I/AAAAAAAAAB8/L-uZYN81oGY/s72-c/350px-Berbers.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-3485876671045616288</id><published>2009-05-06T18:31:00.002+01:00</published><updated>2009-05-06T18:40:29.710+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>amazighLes Berbères&lt;br /&gt;Berbères&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Drapeau berbère D'apres le CMA et Statistiques" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Flag_of_the_Kabyle_people.svg" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pays :&lt;br /&gt;&lt;a title="Maroc" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc" target="_blank"&gt;Maroc&lt;/a&gt; :   22 000 000&lt;a title="Algérie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Algérie" target="_blank"&gt;Algérie&lt;/a&gt; :   11 500 000&lt;a title="France" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France" target="_blank"&gt;France&lt;/a&gt; :   2 300 000&lt;a title="Niger" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Niger" target="_blank"&gt;Niger&lt;/a&gt; :   1 500 000&lt;a title="Mali" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mali" target="_blank"&gt;Mali&lt;/a&gt; :   700 000&lt;a title="Libye" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Libye" target="_blank"&gt;Libye&lt;/a&gt; :   350 000+&lt;a title="Belgique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Belgique" target="_blank"&gt;Belgique&lt;/a&gt; :   200 000&lt;a title="Pays-Bas" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pays-Bas" target="_blank"&gt;Pays-Bas&lt;/a&gt; :   200 000&lt;a title="Liban" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liban"&gt;Liban&lt;/a&gt;, &lt;a title="Israël" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Israël"&gt;Israël&lt;/a&gt;, &lt;a title="Syrie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Syrie"&gt;Syrie&lt;/a&gt; et &lt;a title="Jordanie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jordanie" target="_blank"&gt;Jordanie&lt;/a&gt; :   100 000&lt;a title="Tunisie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tunisie" target="_blank"&gt;Tunisie&lt;/a&gt; :   100 000&lt;a title="Mauritanie" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mauritanie" target="_blank"&gt;Mauritanie&lt;/a&gt; :   80 000&lt;a title="Burkina Faso" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Burkina_Faso" target="_blank"&gt;Burkina Faso&lt;/a&gt; :   50 000&lt;a title="Espagne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Espagne" target="_blank"&gt;Espagne&lt;/a&gt; :   50 000&lt;a title="Égypte" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Égypte" target="_blank"&gt;Égypte&lt;/a&gt; :   10 000&lt;br /&gt;Population totale :&lt;br /&gt;estimée à 40 millions&lt;br /&gt;Populations significatives en :&lt;br /&gt;{{{poplieu}}}&lt;br /&gt;Langues :&lt;br /&gt;variantes &lt;a title="Berbère" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/ethnieberbere.htm"&gt;berbères&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Religions :&lt;br /&gt;&lt;a title="Islam" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Islam" target="_blank"&gt;islam&lt;/a&gt;, &lt;a title="Christianisme" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Christianisme" target="_blank"&gt;christianisme&lt;/a&gt;, &lt;a title="Judaïsme" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Judaïsme" target="_blank"&gt;judaïsme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Groupes ethniques reliés :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Berbères sont une ethnie d'Afrique du Nord.&lt;br /&gt;Ils sont répartis en différents groupes sur près de cinq millions de kilomètres carrés, depuis les îles Canaries jusqu'à l'ouest de l'Égypte, ('Siwa) groupes de culture et de langue commune, le &lt;a title="Berbère" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Berbère" target="_blank"&gt;berbère&lt;/a&gt; (&lt;a title="Tamazight" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamazight" target="_blank"&gt;tamazight&lt;/a&gt;), quoique déclinée en dialectes locaux.&lt;br /&gt;Les Berbères sont également et largement représentés dans les populations issues de l'immigration vers la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, les États-Unis et le Canada. À l'exception des &lt;a title="Touaregs" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Touaregs" target="_blank"&gt;Touaregs&lt;/a&gt;, les Berbères sont sédentaires.&lt;br /&gt;Les Berbères se donnent le nom d'Imazighen, le pluriel d'Amazigh, qui signifie « hommes libres ». Tamzgha : c'est le mot qui désigne l'espace géographique nord africain (Pays)&lt;br /&gt;//&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Origines&lt;br /&gt;La question de l'origine des Berbères a fait couler beaucoup d'encre. Dès l'Antiquité, les historiens se sont penchés sur l'histoire des Berbères. Aujourd'hui encore, la question des origines est au cœur de débats passionnés, nourris par le conflit actuel entre les Berbères régionalistes, les militants de la cause identitaire berbère et leurs opposants.&lt;br /&gt;La science a fait beaucoup de progrès ces dernières années, et ce notamment en génétique, les tests ADN effectués sur les différentes ethnies d'Afrique du Nord (Berbères et Arabes) ont permis de confirmer ou d'infirmer certaines théories. Ainsi, les observations en génétique appuient la théorie de Ibn Khaldoun selon laquelle les Nord-Africains sont de souche majoritairement berbère .&lt;br /&gt;Tous les récits de l'Antiquité et du Moyen Âge remontent l'origine des Berbères à des époques relativement récentes de l'Humanité, certains des auteurs se basent sur des récits bibliques, islamiques (Hadiths) comme Ibn Khaldoun, ou helléniques comme Salluste.&lt;br /&gt;Recherches modernes&lt;br /&gt; Génétique&lt;br /&gt;Le chromosome Y est uniquement transmis de père en fils, l'étude génique du chromosome Y permet de suivre la lignée mâle - directe - d'une famille, d'une ethnie ou d'une espèce.&lt;br /&gt;La majorité des Berbères (et des Arabes nord-africains) ont le chromosome Y E3b2 (m81). Cet haplogroupe est spécifique aux Berbères et sa fréquence décroît quand on va à l'est [2]. Son origine est l'haplogroupe E3b d'Afrique orientale.&lt;br /&gt;L'ADN mitochondrial est essentiellement transmis de mère à fille. L'étude génique de l'ADN mitochondrial permet de suivre la lignée maternelle - directe - d'une famille, d'une ethnie ou d'une espèce. La majorité des Berbères ont un ADN mitochondrial d'origine ouest-eurasienne &lt;a title="" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/ethnieberbere.htm?3&amp;amp;weborama=30#_note-2"&gt;&lt;/a&gt;. La lignée maternelle directe des Berbères la plus ancienne date du paléolithique (30 000 ans avant notre ère) représenté par l'haplogroupe U6 (d'origine ouest-eurasienne) &lt;a title="" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/ethnieberbere.htm?3&amp;amp;weborama=30#_note-3"&gt;&lt;/a&gt;. Cet haplogroupe est spécifique aux Berbères et sa fréquence s'accroît quand on va à l'ouest.&lt;br /&gt;l'ADN Autosomal représente les 22 pairs de chromosomes (sur les 23), L'étude génique de l'ADN Autosomal permet de déterminer l'affinité génétique de certaines populations humaines par rapport à d'autres. A l'exception des &lt;a title="Touareg" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Touareg" target="_blank"&gt;touareg&lt;/a&gt;, la majorité des berbères sont plus proche génétiquement des européens et des moyen-orientaux que des autres populations humaines, les touareg se situent dans une position intermediaire entre les sub-sahariens et le reste des berbères.&lt;br /&gt;Anthropologie&lt;br /&gt;Au Paléolithique, vivait l'Homme de Tafoghalt et celui d'Afalou : ils étaient de type « cromagnoïde ». Des tests génétiques sur les squelettes de Tafoghalt ont confirmé l'origine ouest-eurasienne de ce type anthropologique &lt;a title="" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/ethnieberbere.htm?3&amp;amp;weborama=30#_note-7"&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Au Néolithique, l'Afalou fut remplacé par le capsien de type « méditerranoïde » venant de l'est de la Tunisie. La culture capsienne est souvent décrite comme proto-berbère&lt;a title="" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/ethnieberbere.htm?3&amp;amp;weborama=30#_note-8"&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Linguistique&lt;br /&gt;Les langues berbères appartiennent à la famille des langues afro-asiatiques (sémitique, couchitiques, Copte, tchadiques...).&lt;br /&gt;La majorité des linguistes sont arrivés à la conclusion que l'afro-asiatique vient d'Afrique orientale. L'une des langues les plus proche du berbère est la langue copte (qui vient de l'égyptien ancien).&lt;br /&gt;Récits de l'Antiquité&lt;br /&gt;Selon Hérodote&lt;br /&gt;Hérodote décrit plusieurs peuples dans le Livre quatrième - Melpomène en commençant par l'Égypte, jusqu'au lac Triton avant d'arriver aux peuples libyens et gétules .&lt;br /&gt;Selon Salluste&lt;br /&gt;Salluste consacra les chapitres XVII et XIX de son ouvrage La Guerre de Jugurtha à une digression sur le pays de l'Afrique du Nord et ses habitants, d'après les traditions numides et les livres puniques du roi Hiempsal.&lt;br /&gt;Après une description du pays - limites, climat, faune et flore, l'historien présente les Gétules et les Libyens comme les premiers habitants de l'Afrique, « rudes, grossiers, nourris de la chair des fauves, mangeant de l'herbe comme des bêtes. ».&lt;br /&gt;Le demi-dieu Hercule mourut en Espagne selon la « croyance africaine », et son armée composée de divers peuples se démantela. Les Mèdes, les Perses, les Arméniens de son armée passèrent par bateau en Afrique et s'établirent sur la côte.&lt;br /&gt;Les Perses s'établirent à l'ouest, « plus près de l'Océan », habitant dans les coques renversées de leurs bateaux, faute de matériel de construction. Ils s'allièrent par mariage avec les Gétules. Conduits à se déplacer sans cesse, ils se donnèrent le nom de Nomades (Numides). Salluste tient pour preuve de ce récit les habitations des paysans numides, rappelant celles des coques renversées de l'armée d'Hercule.&lt;br /&gt;Les Mèdes et les Arméniens s'unirent aux Libyens. Ils « bâtirent des places fortes » et « pratiquaient des échanges [commerciaux] avec l'Espagne ». Altérant le nom des Mèdes, les Libyens indigènes se seraient mis à les appeler Maures.&lt;br /&gt;Par la suite, les Perses et les Gétules grandirent en puissance et s'installèrent à l'ouest de Carthage sous le nom de Numides. Enfin, ils annexèrent la Libye. La presque totalité du nord de l'Afrique fut annexée par les Numides, « les vaincus se fondirent avec les vainqueurs, qui leur donnèrent leur nom [de Numides]».&lt;br /&gt;Récits du Moyen Âge&lt;br /&gt;Selon Ibn Khaldoun&lt;br /&gt;Histoire des berbères et généalogie selon Ibn Khaldun.&lt;br /&gt;Selon Gabriel CampsGabriel Camps, directeur de l'Encyclopédie berbère, préhistorien et anthropologue s'est penché sur les origines des Berbères. S'il relevait la diversité des dialectes et le fractionnement des populations sur plusieurs États, ou encore l'absurdité d'une interprétation raciale du terme berbère :&lt;br /&gt;«  En fait il n’y a aujourd’hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d’une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère. Sur ces aspects négatifs tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent.  » in Islam : société et communauté. Anthropologies du Mahgreb, sous la direction de Ernest Gellner, les Cahiers C.R.E.S.M, Éditions CNRS, Paris, 1981, il n'en affirmait pas moins l'existence d'un groupe humain bien identifiable auquel il était profondément attaché, et dont il chercha à montrer la permanence sur le temps long. Sur la base de ses observations anthropologiques et linguistiques, il plaçait les origines des Berbères dans les proto-méditerranéens capsiens dont l'arrivée avait précédé le néolithique, ce qui faisait de leurs descendants de vrais autochtones. L'apparentement linguistique de la langue berbère avec le groupe chamito-sémitique leur conférait en outre une très lointaine origine orientale. Il insistait aussi sur la diversité des apports de peuplement que connut par la suite le Maghreb et qui vinrent se fondre dans ce premier fonds de peuplement.&lt;br /&gt;Histoire&lt;br /&gt;Antiquité&lt;br /&gt;Le nom de « berbère » est issu de barbarus, donné par les gréco-romains à tout ce qui n'était pas de coutumes et de civilisation gréco-romaine. Les Romains n'ont jamais réussi à soumettre ces peuples même après la prise de Carthage au IIe siècle av. J.-C., d'où leur nom. Parmi quelques grands noms de l'histoire amazighe, on peut citer : Mesnsen (Massinissa), Yugurthen (Jugurtha), Juba II, Apulée, Saint Cyprien, Saint Augustin, Septime Sévère, Sénèque, Dihya (Kahena), Kuseilan.&lt;br /&gt;Époque moderne&lt;br /&gt;&lt;a class="image" title="Répartition des Berbères en Afrique du Nord" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Berbers.png" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Répartition des Berbères en &lt;a title="Afrique du Nord" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_du_Nord" target="_blank"&gt;Afrique du Nord&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;         &lt;a title="Chleuhs" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chleuhs" target="_blank"&gt;Chleuhs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;         &lt;a title="Zayanes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zayanes" target="_blank"&gt;Zayanes&lt;/a&gt; (Berbères du &lt;a title="Moyen Atlas" href="http://ouledali-youssef.ifrance.com/moyenatlas.htm"&gt;Moyen Atlas&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;         &lt;a title="Rifains" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rifains" target="_blank"&gt;Rifains&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;         &lt;a title="Chenouis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chenouis" target="_blank"&gt;Chenouis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;         &lt;a title="Kabyles" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabyles" target="_blank"&gt;Kabyles&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;         &lt;a title="Chaouis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaouis" target="_blank"&gt;Chaouis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;         &lt;a title="Touaregs" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Touaregs" target="_blank"&gt;Touaregs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;         &lt;a title="Sahara" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahara" target="_blank"&gt;Sahariens&lt;/a&gt; (&lt;a title="Zenagas" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zenagas" target="_blank"&gt;Zenagas&lt;/a&gt;, &lt;a title="Mozabites" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mozabites" target="_blank"&gt;Mozabites&lt;/a&gt;, &lt;a title="Siwis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Siwis" target="_blank"&gt;Siwis&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;La culture et les langues berbères ont survécu depuis les grandes conquêtes vandales, romaines, byzantines, arabes (VIIe siècle) jusqu'à l'occupation française, en passant par la présence turque.&lt;br /&gt;Cette culture reste vivante en Algérie et au Maroc, qui comprennent une grande partie des Berbères. Elle est aussi présente en Libye et en Tunisie et dans une grande partie du Sahara (Touaregs en Algérie, Burkina Faso, Libye, Mali, Maroc, Niger).&lt;br /&gt;En 1980, les manifestations du Printemps berbère éclatent, au cours desquelles les berbérophones de Kabylie et d'Alger réclament l'officialisation de leur langue.&lt;br /&gt;En 1996, une réforme de la Constitution algérienne reconnaît la dimension berbère du pays aux côtés de l'arabe et de l'islam. Parallèlement, les autorités fondent un Haut commissariat à l'amazighité.&lt;br /&gt;En 2000, Berbère Télévision commence à émettre dans cette langue depuis Paris. Le 17 octobre 2001, le roi Mohammed VI du Maroc crée un Institut royal de la culture amazigh (IRCAM) (site Internet) pour promouvoir la culture berbère.&lt;br /&gt;Vie et culture&lt;br /&gt;Traditionnellement, les hommes s’occupent du bétail, de leur côté les femmes confectionnent l’artisanat et les biens de la famille, tout d’abord pour leur usage personnel et ensuite pour la vente dans les souks de leur localité.&lt;br /&gt;Ils élèvent du bétail et émigrent suivant le cycle naturel des pâturages, des sources d’eau et d’un abri. Ils sont ainsi assurés d’une abondance de laine, de coton et de plantes pour la teinture.&lt;br /&gt;Les kilims des tribus ont conservé l’apparence et le caractère distincts de leur région. Le mode de vie nomade des Berbères convient très bien au tissage des kilims. Chaque tribu a son répertoire individuel de dessins. Les kilims sont des tapisseries; le tissage d’armure toile est représenté par une grande variété de bandes et plus rarement par des motifs géométriques tels les triangles et le losange. Les décorations additionnelles comme les paillettes et les franges sont typiques de tissés berbères au Maroc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-3485876671045616288?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/3485876671045616288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_7977.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3485876671045616288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/3485876671045616288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_7977.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-6437355382043092241</id><published>2009-05-06T18:31:00.000+01:00</published><updated>2009-05-06T18:31:29.012+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-6437355382043092241?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://ouledali-youssef.ifrance.com/ethnieberbere.htm' title=''/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/6437355382043092241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_06.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6437355382043092241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/6437355382043092241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh_06.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-1942307630946850100</id><published>2009-05-05T18:58:00.000+01:00</published><updated>2009-05-05T18:58:32.795+01:00</updated><title type='text'>Tamusni</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.tamusni.org/"&gt;Tamusni&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;amazigh&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-1942307630946850100?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.tamusni.org/' title='Tamusni'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/1942307630946850100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/tamusni.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/1942307630946850100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/1942307630946850100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/tamusni.html' title='Tamusni'/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-5055861049401073494</id><published>2009-05-05T18:43:00.000+01:00</published><updated>2009-05-05T18:44:15.309+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgB621-EJ1I/AAAAAAAAABk/-9AhvdKTC5E/s1600-h/00000wl4.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332397041425590098" style="WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 343px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgB621-EJ1I/AAAAAAAAABk/-9AhvdKTC5E/s400/00000wl4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;amazigh&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-5055861049401073494?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/5055861049401073494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/5055861049401073494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/5055861049401073494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/amazigh.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgB621-EJ1I/AAAAAAAAABk/-9AhvdKTC5E/s72-c/00000wl4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6363349481973195321.post-5222119373173678854</id><published>2009-05-05T18:09:00.014+01:00</published><updated>2009-05-05T18:40:54.218+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgBzvNMDZ0I/AAAAAAAAABc/Db6194MmuMM/s1600-h/berberepo2.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332389213637928770" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 287px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgBzvNMDZ0I/AAAAAAAAABc/Db6194MmuMM/s400/berberepo2.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; pour men premier article j'ai choisie de vous presente le drapeux &lt;strong&gt;amazigh&lt;span style="color:#cccccc;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#333333;"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;se cempose de troix&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;couleure le &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;bleux&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;qui sampolise le bacin medeteranien et le &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;vair&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;qui sampolise les teere de l'etoral de l'afrique du north et le &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffff33;"&gt;jaun&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;qui&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="color:#cccccc;"&gt;sambolise bien sur le grand saahra du sud qui rasenbl le&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cccccc;"&gt;polisariox ,maroc ,algerie moritanie&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;lebiy,jusqu sud de la tunisie et le &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;roug&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; c'est la letre (&lt;strong&gt;z) &lt;/strong&gt;en amazigh qui sambolise la liberte et la robiliene du peuple amazigh centre les sisteme des etas qui domine et oprime nautr peuple .&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6363349481973195321-5222119373173678854?l=sefyouzik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sefyouzik.blogspot.com/feeds/5222119373173678854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/pour-men-premier-article-jai-choisie-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/5222119373173678854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6363349481973195321/posts/default/5222119373173678854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sefyouzik.blogspot.com/2009/05/pour-men-premier-article-jai-choisie-de.html' title=''/><author><name>sefyouzik</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='25' src='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgcWFBNAGjI/AAAAAAAAADk/dTn2qDaHpag/S220/images.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_IVbbA2puxSQ/SgBzvNMDZ0I/AAAAAAAAABc/Db6194MmuMM/s72-c/berberepo2.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
